Archives du mot-clé : avis

juin 21 2013

[Preview] Bayonetta fouette moi une deuxième fois!

bayonetta-2-logo-trans

Jouer à Bayonetta 2 sur WiiU c’est comme faire l’amour sur le bureau de ton école primaire, tu as grandi avec et tout d’un coup tu passes à l’âge adulte. La maîtresse que tu trouvais jolie se trouve désormais entre tes mains et c’est à toi de la punir.

Oui oui on est chez Nintendo!

Bizarrement son passage par le jardin d’enfant ne l’a pas changée, la belle est plus attirante que jamais et la simple vue de son dos nu, de ses jambes magnifiquement longues et de son entrejambe toujours aussi suggérée te provoque une certaine chaleur dans le bas du ventre. Allait ma belle je vais te montrer ce que je sais faire avec mes doigts, fini de tripoter les boutons et direction la tablette de jeu. Y parait que c’est pour les casuals mais on est dans le loft presse de Nintendo, on n’a pas beaucoup de temps !

 

Donc oui Bayonetta a les cheveux courts et Jeanne les a longs mais les deux sorcières sont toujours aussi sexys. Contrairement à la version PS3 du premier jeu, ce deuxième opus est ultra fluide, ça aliase pas trop et je n’ai pas vu de bug de caméra ! Et en plus on peut jouer (ou faire des trucs d’hommes) au toilettes en emportant juste la mablette. Par contre faut pas être myope car on voit rien sur l’écran 8 pouces . Mais j’étais bien obligé pour pouvoir jouer en mode facile et juste avoir à bourriner l’écran faire faire lever les jambes de la belle.

Sexy-Bayonetta_2

Elle fait ainsi ses combos comme une grande et on enchaîne les Megaton sans avoir à se farcir de QTE. Oui vous pouvez jouer qu’à une main et… non Kevin ne mets pas ta main dans le pantalon !
D’un trait de stylet on dash, on esquive, on virevolte, on empale l’ange déchu ennemi et BIM ! Il explose dans une gerbe de sang alors que Bayonetta part déjà se taper son copain !

J’aime cette femme, ses courbes, ses armes et surtout ses cheveux. Ben oui ce n’est pas parce qu’elle a des cheveux courts qu’elle n’est pas aussi poilue qu’une portugaise. Son corps est recouvert de poils, elle invoque des démons en poils, elle tape avec ses cheveux. Et aussi des flingues lui servent de talons, un fouet et des épées doubles. Tu fais moins le malin Mario, c’est clair que là c’est pas la tuyauterie de Peach, c’est moins rose bonbon et ce n’est pas ta sucette que Bayonetta a en bouche. Là c’est du jeu de dingue, un bon gros beat’em all bien punchy et couloir.

bayonetta_2-dragon

Oui couloir, le niveau joué (sur un avion de chasse puis sur un métro)  était totalement whathefuckesque et juste génial. On massacre les types, on balance l’avion sur un gros boss qui se met à nous poursuivre et à nous de le marave avant de le finir en invoquant un dragon qui se rebelle contre nous. Du tout on le marave aussi tout est volant avec des ailes de papillon… de lumiiiière nuit et on invoque un truc encore plus gros pour le bouffer. Voilà ça c’est du Platinum Games, ça c’est du japonais, c’est pas les dragonnets de tafioles de Skyrim. C’est ça qu’on veut !

Bon maintenant j’ai plus qu’à trouver 300€ pour une WiiU et 400 pour une PS4 (no way Micro$oft). Car du coup je reviens sur mon article précédent comme j’ai testé tous les jeux, y a de l’excellent et du un peu moins bon.

Lien Permanent pour cet article : http://www.pocket-collection.fr/preview-bayonetta-fouette-moi-une-deuxieme-fois/

déc 13 2012

[Film] The Hobbit – Une expérience inattendue

Dans un trou vivait un hobbit. Ce n’était pas pas un trou déplaisant, sale et humide, rempli de bouts de vers et d’une atmosphère suintante; c’était un trou de hobbit. Ce hobbit était très cossu et s’appelait Bilbo Baggins, à ne pas confondre avec Sacquet qui officiera 60 ans plus tard.

Fichons tout ça:

Réalisateur :Peter Jackson (Le Seigneur des Anneaux, District 9, King Kong)
Titre original : The Hobbit: An Unexpected Journey
Acteurs : Ian McKellen (Gandalf), Martin Freeman (Bilbo), Richard Armitage (Thorin)
Date de sortie : 12 Décembre 2012
Durée : 2h40

 

 

Synopsis:

Dans Un voyage inattendu, Bilbon Sacquet cherche à reprendre le Royaume perdu des Nains d’Erebor, conquis par le redoutable dragon Smaug. Alors qu’il croise par hasard la route du magicien Gandalf le Gris, Bilbon rejoint une bande de 13 nains dont le chef n’est autre que le légendaire guerrier Thorin Écu-de-Chêne. Leur périple les conduit au cœur du Pays Sauvage, où ils devront affronter des Gobelins, des Orques, des Wargs meurtriers, des Araignées géantes, des Métamorphes et des Sorciers…

Bien qu’ils se destinent à mettre le cap sur l’Est et les terres désertiques du Mont Solitaire, ils doivent d’abord échapper aux tunnels des Gobelins, où Bilbon rencontre la créature qui changera à jamais le cours de sa vie : Gollum.

C’est là qu’avec Gollum, sur les rives d’un lac souterrain, le modeste Bilbon Sacquet non seulement se surprend à faire preuve d’un courage et d’une intelligence inattendus, mais parvient à mettre la main sur le « précieux » anneau de Gollum qui recèle des pouvoirs cachés… Ce simple anneau d’or est lié au sort de la Terre du Milieu, sans que Bilbon s’en doute encore…

Mon précieux… Tu es venu à moi,  mon pressssiiiieux.

Après une époustouflante trilogie du Seigneur des Anneaux à la limite de l’excellence, Peter Jackson revient sur ses terres de Nouvelle-Zélande pour adapter le prélude des troublants évènements de la Terre du Milieu, Bilbo le Hobbit. Roman écrit pour ses petits-enfants par J.R.R. Tolkien, Bilbo le Hobbit est bien plus court et accessible que les dictionnaires dédiées à l’Anneau. Je m’en rappelle, je l’avais lu en CE2 et il reste pour beaucoup le premier contact avec la vraie littérature. Ainsi le défi est double, ne pas décevoir les fans des anciens films et rallier les lecteurs à la cause cinématographique. Et toute l’équipe de tournage se prépara à revivre une aventure.

Durant plus de trois ans, une grosse centaine de personnes retourna sur les lieux du tournage des précédents films mais cette fois-ci avec un budget plus que conséquent, des dizaines de caméras RED (15 000 dollars l’unité) et l’envie de réaliser trois films. Et oui c’est ce qui m’a surpris, comment réaliser trois films sur un livre de 400 pages, comment tourner 9h de film alors que le livre se fini en 6? C’est ce que nous allons voir dans cette critique. Et je vous vois venir, à crier au spoil à outrance, ce n’est pas mon but et si spoil il y a se sera uniquement pour ceux n’ayant pas lu le livre.

Je partais d’assez peu de choses puisque à part les trailers, je n’avais rien vu du tournage. Cependant visionner 35 fois toute la trilogie fait que forcément on attend le film au tournant. Cela, Jackson l’a bien compris et démarre son film par le début du Seigneur des Anneaux, parallèle très sympathique nous en apprenant déjà un peu plus sur Frodon… oui oui sur Frodon car autant le dire tout de suite pour remplir 2h40 de film il va falloir un bon paquet de kaméo qui feront sourire les fans.

Récit d’un aller…

Nous voici dans le roman de ce cher Bilbo a admirer la tranquillité de la Comté et la petite vie des hobbits peu désireux d’aventures. Comme vous le savez l’aventure va pourtant frapper à la porte du petit hobbit et amener avec elle 13 nains ayant tous une identité propre, enfin propre… c’est des nains quoi. Vous m’excuserez pour les noms que je n’ai pas mais Kili et Thorin sortent clairement du lot et feront fantasmer de nombreuses femmes contrairement à l’imposant Bombur. Certaines critiques parlent d’un début lent et chiant et pourtant ce rythme un peu tranquille est nécessaire pour comprendre tous les enjeux de la quête de Bilbo. Ainsi le cambrioleur malgré lui devra voler Smaug le dragon et si possible redonner Erebor, le royaume des nains à ses propriétaires. Ne croyais pas que vous allez regarder 15 personnes se pochtronner autour d’une table en racontant leurs histoires, non le film multiplie les plans somptueux, des vues plongeantes, les modélisations de grands espaces… Ok je spoile: on voit la destruction d’Erebor mais pas le dragon, c’est super bien fait, durant toute la séquence on attend de voir Smaug mais non on admire juste la désolation et la destruction du royaume des nains, un peu comme la bataille des Champs de Dagorlad où Sauron fut vaincu.

La première heure de film se présente comme La Communauté de l’anneau avec une mise en scène équivalente et nous montre la cène, dernier festin avant de démarrer une quête fantastique.
Grâce à l’ancienne trilogie, Peter maîtrise les plans aériens et le montre, fier de son pays et de ses paysages magnifiques, lors de ma séance en IMAX 3D c’était tout bonnement époustouflant et parfois mieux tourné que de nombreux documentaires. Des collines verdoyantes aux montagnes enneigées, on ré-admire ses paysages. Car le gros souci du Voyage inattendu est l’incroyable copié-collé des précédents films, je sais que c’est le bouquin qui veut cela mais tout le long du film on aura l’impression de revoir les mêmes paysages, les mêmes situations. Les mines, les montagnes, les collines, les elfes et les disparitions de Gandalf tout y passe, c’est parfois frustrant de voir tourner dans sa tête l’ancien film. Mais en même temps cela flatte la rétine et le fan replongeant dans son univers favori sous un angle un peu différent.

Vous ne pouvez pas vous cacher, je vous vois.

Plus qu’une aventure, c’est un voyage inattendue faisant rougir Nicolas Hulot. On multiplie les plans aériens et on en abuse, des panoramas aux plans larges, les personnages sont mis de côté pour se concentrer sur la compagnie toute entière, ça nous rappelle les plans de la montagne de la Communauté. Ce qui est marrant c’est que tout est traité ce cette manière, un dialogue, plan aérien, un combat, vue de dessus, une marche, panorama. A cela on pourra ajouter des séquences bienvenues et une mise en scène au top. Certains passages font d’ailleurs penser à un jeu vidéo et plus précisément à Trine. Avec une vue de côté et nos personnages qui courent et évitent les pièges c’est magnifiques et rappel les jeux de plateformes actuels.

Puisque j’ai claqué 5€ de plus pour la 3D il est temps d’en parler, et bien elle ne fait pas mal au yeux pour une fois, question d’habitude peut-être … De plus l’écran ne se retrouve pas assombri et l’effet est saisissant. On a une profondeur de champ terrible et nous pouvons distinguer au loin les montagnes enneigées ou voir les épées s’entrechoquer à quelques mètres de notre visages. Nous voici immerger dans les terres du milieu, visitant la Comté et ses trous étroits ou vivant la vie de nain à Erebor!

A côté de ça, The Hobbit est très lumineux, trop peut-être on est loin de la violence de la fuite de Frodon, de la noirceur de la Forêt Noire et de l’humidité de la Moria. On nous fait comprendre que nous sommes à l’aube de la fin des temps, le calme avant la tempête où les forces se mettent en place. Seul un passage donnera un avant-gout des cavaliers noirs et du périple de Frodon. On est face à un univers enchanteur, presque paisible et là où telle scène servait de transition dans le SdA, c’est ici un moment épique magistralement mis en scène.

Il est par contre dommage de retrouver des costumes et des visages en latex alors qu’ils auraient mérités à être vieillis. Peut-être est-ce dû à la HD mais la magie opère plus, les orques deviennent presque sympathiques et peu effrayants. Où sont les soldats du Mordor près à mourir pour leur maitre?

… et d’un retour!

Alternant combats, flashbacks et aventures, The Hobbit nous immerge dans une folle histoire que je tiens à vous conter sous le spoiler:

[spoiler]

Smaug dès le début on pense pouvoir le voir dans toute sa splendeur et en même temps on espère que Jackson n’a pas flingué son intrigue dès le début. On profite alors d’autant plus de la chute du royaume des nains, merveille parmi les merveilles rappelant les chutes de l’Argonath. De cette grandeur découle la décadence et la mort du plus fier des peuples. On retrouvera des personnages très marqués psychologiquement comme le fier et bourru Thorin, qui, en tant que meneur, se chargera de sauver les autres tel un alter-ego de Boromir.

Durant la lente mise en place du scénario, The Hobbit multiplie les clins d’œil aux œuvres précédentes enrichissant ainsi l’histoire globales. Certes certaines scènes rajoutées et issu d’autres livres agaceront les moins patients des spectateurs mais c’est avant de voir l’utilité de celle-ci. Le retour à Fondcombe permet de mieux appréhender les personnages de Galadriel (et sa relation avec Gandalf) et voir les prémices des guerres du troisième âge. Là encore on pourra reprocher l’utilisation des vieux décors en carton pâte du SdA mais c’est pour mieux approfondir les personnages comme Azog et les petits ajouts à l’histoire.

Certes The Hobbit fait dans la surenchère d’effets spéciaux et se calque sur la Communauté de l’Anneau mais sait rendre cela utile. Car finalement le tempête dans les montagnes du premier film était aussi inutile que chiante alors qu’ici cela amène nos héros à un autre niveau. On a parfois l’impression de se retrouver dans un jeu vidéo avec cette alternance d’action et de cinématiques. On s’attendrait presque à des QTE et à des ralentis. De plus on a l’impression de vivre plus d’une fois la proximité du Game Over sans pour autant l’atteindre car sauver in extremis par un Gandalf jouant avec nos nerfs. C’est peut-être aussi cela qui agacera les spectateurs, le fait d’être certain qu’à aucun moment un évènement tragique va arriver. On sera certes toujours dans l’action et les combats mais on aura cure de la fin de ces derniers.

Gollum fait son office et on n’en attendait pas moins de lui. Le perfide est plus schizophrène que jamais quoique couard et moins prudent. Il s’installe une certaine complicité entre Gollum et Bilbo et on ressent toute la détresse liée à la perte de l’Anneau. Le passage final fera écho au voyage du trio Gollum/Frodon/Sam et on aura un soupir de soulagement à voir la décision de Bilbo.

[/spoiler]

Ce voyage sera couvert pas les musiques de Howard Shore qui m’a assez décu je dois dire puisque le film est rythmé par la musique du trailer « Far Over the Misty Mountains Cold » mainte et maintes fois remixés et reprise. Cependant les thèmes nous rappelle que nous sommes dans un conte ou dans une fable écrite par Bilbo lui-même.

http://www.dailymotion.com/video/xtq29t

J’avoue ne pas comprendre les nombreuses critiques du web. Les gens le comparent au Seigneur des Anneaux alors que le livre n’en a déjà pas l’étoffe puis reprochent à Peter Jackson d’avoir rajouté des scènes. Scènes parfois inventées mais pour la plupart présentent dans les trois tomes, Contes et légendes inachevées ou encore Histoire de la Terre du Milieu. Le souci vient du livre originel se concentrant exclusivement sur Bilbo, les nains faisant offices de personnages secondaires peu charismatiques. Ainsi, même si seule l’histoire de Thorin est raconté, chaque nain a son propre caractère et amène tantôt de l’humour, tantôt des ennuis. La compagnie rappelle les 7 nains de Blanche-Neige, on retrouve les mêmes traits caractériels.

De plus Bilbo est bien plus utile et intéressant que ce pleurnichard de Frodon, brave et stylé, il affronte les catastrophes avec bien plus de courage que son neveu. Bon là encore on le retrouvera dans les mêmes situations. Et face à Gollum on a un véritable duel qu’on se surprend à vivre par nous-même. Au passage la découverte de l’anneau est bien plus prenante que dans le livre.

Au final The Hobbit s’adresse tant aux nouveaux arrivants qu’aux fans de la première heure et allie une mise en scène parfaite et une action sachant alterner pauses et scènes prenantes. Attention cependant ceux n’ayant pas accrochés au Seigneur des Anneaux, à la préciosité des hobbits et la grossièreté des nains peuvent déjà retourner sur James Bond car ils s’ennuieront durant 2h40. La fin nous laissera coller au siège tout tremblant après avoir visionner cette maestria. Les haters peuvent d’ores et déjà aller lire le livre avant de cracher à plume perdu sur cette nouvelle trilogie. Vous attendiez-vous vraiment à un film supérieur au Retour du Roi?

The Hobbit suit la lignée du roman, c’est un film taillé pour les enfants, sans morts ni tragédie. Vivement la suite de ce conte en 2013.

Je ne mettrais pas de note, mon avis n’est pas objectif!

Lien Permanent pour cet article : http://www.pocket-collection.fr/film-hobbit-film-inattendue/

nov 26 2012

[Chronique] Mark of the Ninja: Ombres furtives!

Revenons à des sujets moins délicats et partons s’infiltrer dans les complexes ultra-sécurisés de la Mafia.


Entre Tenchu et Ninja Gaiden seul Naruto permet aux joueurs de contrôler un ninja aussi agile que Zebulon. Bien sûr ce n’est pas du tout la même approche, Tenchu est (ou « était » vu l’orientation désastreuse de la série) un jeu d’infiltration réputé difficile, les mécaniques sont rigides mais efficaces alors que Ninja Gaiden mise tout sur le gore et le frontal pour en faire une des meilleures séries de beat’em all. Seul des jeux comme Metal Gear, Splinter Cell ou Thief jouent réellement la carte de l’infiltration où l’attaque à la bourrin finie en général par la mort du héros. Pourtant les  ninjas sont plutôt vendeurs: agiles, ténébreux et misant tout sur l’assassinat et avec l’essor des licences comme Assassin’s Creed ou MGS il est étonnant de ne pas voir plus de jeux liés à l’infiltration pure et dure, celle qui ne laisse aucune place à l’approximation. C’est donc dans cette optique qu’arrive Mark of the Ninja, un jeu fait par Klei, vous savez ceux qui ont fait Shank!

 

Forcément on retrouve l’esprit de Shank dans le titre, des menus colorés aux cinématiques cartoons, tout l’univers des dessins animés américains est retranscrit ici. Perso ce n’est pas mon truc mais cet hommage aux Supers Nanas et autres séries de Nickelodeon tranche avec l’univers noir de Mark of the Ninja. Et noir c’est le mot, les graphismes sont sombres pour transcender l’infiltration, pour revenir aux sources du furtif. Les codes vidéoludiques sont assez simples, il suffit que votre personnage soit dans le noir pour qu’il soit caché aux yeux de l’intelligence artificielle. Cette règle est ancrée dans l’esprit des joueurs à tel point que on se surprend à l’appliquer dans tous les jeux. Qui n’a jamais cherché à se mettre dans un coin sombre dans son FPS favori? Avez-vous déjà attendu votre adversaire pour qu’il rencontre votre lame? La campe est naturelle car simple à réaliser. Mais qu’est-ce que cela donnerait si tout d’un coup un jeu utilisait ce principe? Enfin je dis ça mais en réfléchissant un peu on se rend compte que les jeux d’infiltration sont sortis bien avant les shoots et autres jeux d’aventures comme par exemple dans un certain Pac-Man.

Splinter Cell vs Metal Gear Solid

Actuellement les jeux d’infiltration ont le vent en pompe, le public aime se prendre un peu la tête pour passer tel ou tel passage même si on reste que quelque-chose d’assez simple. Outre Metal Gear Solid sur PS1 les joueurs PC ont pu gouter aux joies de l’exigeant Splinter Cell. Plus maniable que Snake, Sam Fisher renoue avec le réalisme qui est souvent mis de côté au profit de la jouabilité et de l’amusement. Exit le personnage capable d’encaisser 300 bastos, exit les munitions quasi-infinies… ok dans Conviction ils ont cédé à la déesse facilité; ici l’oncle Sam devra vraiment utiliser les ombres, le bruit et son environnement pour arriver jusqu’au bout du niveau. Puis viennent, avec les consoles actuelles, les jeux hybrides, plus grand public et cherchant à allier l’infiltration à l’action. On voit ainsi apparaître Assassin’s Creed, Dishonored et d’une certaine manière Crysis, Half-Life et Hitman. Le joueur pourra choisir sa façon d’aborder une situation, un peu comme Le Livre dont VOUS êtes le héros. Allez-vous foncer dans le tas ou chercher un moyen de passer par les toits? Préférez-vous surprendre l’ennemi ou en venir tout de suite aux mains? Tous ses gameplays différents diversifient un jeu en lui donnant une meilleure rejouabilité. Nombreux sont les jeux qui utilisent cette feature pour proposer différents embranchements.

 

Et c’est calé entre Dishonored et Assassin’s Creed 3, alors que les joueurs attendent Hitman et Far Cry 3, que Klei lâche un ninja tatoué à l’assaut du monde moderne. On voit encore l’audace des studios indépendants car Mark of the Ninja ne succombe pas à l’appel de la 3D mais part dans une pure 2D de toute beauté. Des égouts aux buildings, le monde dans lequel on s’infiltrera est glauque, froid et colle à notre personnage, un ninja avec des techniques de ninja et un code d’honneur de ninja. On est ici pour atteindre un but donné par notre maitre, on devra être furtif, invisible et rapide. En soit les niveaux ressemblent étrangement à Portal mais en noir et en 2D, et d’ailleurs certains défis reprennent entièrement ce principe. Des gardes aux lasers, il faudra chercher à éviter ou désactiver un maximum d’obstacles pour ne pas mourir bêtement. Mark of the ninja fait réfléchir, on est loin des jeux actuels où il suffit de regarder devant soit, il faudra trouver la salle et l’interrupteur menant à la victoire. On pourra voir un petit esprit provenant de Dishonored dans les mécanismes du jeu, oh non pas de téléportation ici mais des armes ninjas, du grappin aux kunais, votre monte à l’air porte le strict minimum.

 

Jouez avec des ombres, les éclairages et les gardes, naviguez entre les spots lumineux, les lasers et les alarmes détectrices de mouvements en sautant d’un pot de fleur à une porte, la 2D n’empêche en rien quelques plans supplémentaires. Mark of the ninja arbore et adopte les mêmes défauts que ses confrères, les gardes ont comme toujours un champ de vision réduit au strict minimum et un temps de réaction digne d’une limace transgénique. Oh ce n’est pas un mal car imaginez-vous être capté dès que vous ouvrez la moindre porte, rendant impossible une quelconque infiltration. Si le genre fufu a bien un mécanisme récurent c’est son IA savamment dosée entre le réaliste et le n’importe quoi le plus total. Celle qui a la capacité de te capter que si tu es collé à elle de face mais aussi de te dénicher assez rapidement (MotN reprends la mémorisation de ta dernière position issu de Splinter Cell) voir déclencher l’alerte alors que tu es derrière une poubelle à l’autre bout du niveau. Et bien qu’il soit facile de tuer les ennemis silencieusement par derrière avec un sanglant QTE, il sera impossible de tuer un méchant en combat loyal (à mains nus sauf que lui aura une mitrailleuse). Comme toujours les clébards sont de vrais saletés avec une visibilité accrue, ils sont très durs à éviter (Je hais les chiens dans les jeux).

Mark of the ninja gameplay

Non mieux vaut essayer de passer par les toits en grimpant sur les murs tel un Connor plus discret que les autres. Hop ! Une bouche d’aération, on sort derrière le garde et Bim ! ni vu ni connu je t’embrouille. On cache le cadavre et on explose les lumières au kunai dans un bullet-time digne des meilleurs Max Payne, histoire d’attirer le garde qui désactivera le laser en passant nous permettant ainsi de passer au-dessus de lui accroché au plafond. Mince ! La salle suivante est remplie de lasers donc je vais essayer d’atteindre le disjoncteur par un chemin détourné. On va dans les tuyaux d’un coup de grappin et on jette un coup d’œil dans la prochaine salle… merde ! un chien, hop ! je m’accroche au lustre et d’un coup de pétard j’éloigne les gardiens et voilou ! Il n’y a plus qu’à se suspendre pour désactiver les lasers et passer discrétos.

 

Mark of the Ninja ne réinvente pas le genre mais le transpose en 2D, l’action est plus lisible, plus simple mais ne nous empêche pas de chercher un peu. La difficulté se fera uniquement sur la furtivité (aucun meurtre, aucune alerte) et alors tout le sel du jeu se dévoilera et se montrera bien retord. Tout ça pour un peu de scoring et de concours de kiki avec tes amis :p Bien que faisable sans s’en occuper il est toujours intéressant d’upgrader son équipement pour avoir de nouvelles techniques. Se rapprochant plus d’un Splinter Cell que d’un Tenchu, Mark of the Ninja a su piocher intelligemment dans les codes de l’infiltration pour créer un jeu agréable mais sans pour autant perdre l’identité du studio Klei. Avec un gameplay au top et une patte graphique alternant ombre et lumière, le frère spirituel de Shank réussi un pari d’excellence durant une demi-douzaine d’heure… NIIINJAAA!!

Lien Permanent pour cet article : http://www.pocket-collection.fr/chronique-mark-ninja-ombres-furtives/

mai 02 2012

Test de Call of Duty Black Ops

jaquette Black Ops 2Treyarch 13 Novembre 2012Black Ops sort après des mois d’attente pour des milliers de joueurs en manque de sang et de gros calibre.
Pourtant Treyarch c’est World at War, Le Call of mal-aimé; cependant depuis qu’Infinity Ward a pris son indépendance Activision a tout misé sur ce nouveau CoD, campagne de pub ahurissante, trailers musclés, stars (Kobe Bryant, Eminem)sans oublié deux collectors très fournis; même les éditeurs ont peur de BO avec de nombreux jeux décalés ce mois-ci a tel point que seul Assassin’s Creed se risque à sortir pour essayer d’assassiner Call of (et encore dans une semaine).
Il est donc grand temps de faire le point sur ce nouveau FPS pop-corn (vite acheté, vite fini, vite rangé) de cette fin d’année

On incarnera donc le lieutenant Mason (je salut tous les maçons du monde) que l’on avait déjà vu dans BO. Celui-ci est emprisonné dans une maison de retraite avec tout plein d’écrans et on va nous forcer à revivre des moments de notre vie de soldat, c’est assez déroutant comme concept, un mélange assez bizarre de FEAR, Saw et Assassin’s Creed, perso je n’ai pas accrocher plus que ça, comme dans les Modern Warfare, l’histoire est assez brouillone, on passe du coq-à-l’âne et il est parfois assez difficile de suivre l’histoire, d’autant plus que les flashbacks sont agrémentés d’une succession d’images rendant un peu épileptique (ou nous faisant croire que l’on a pris des substances illicites; pas chère la drogue ).
Cependant le fait de suivre qu’un seul personnage simplifie la compréhension de l’histoire. Histoire qui se passe en 2025 sous le règne de Sarkozy, on visitera donc tous les théatres de cette période, de l’Irak à la Chine en passant par la Corée du Nord, on va d’une zone à l’autre parfois sans savoir pourquoi avec pour mission d’exterminer tous les ennemis de la zone.
Mais bon, on est dans un FPS, nous on veut butter du méchant on s’en fout de l’histoire.

Graphiquement ça pèche pas mal, c’est clairement en dessous de la bonne moyenne des jeux actuels, même à fond sur PC (plateforme de test) le jeu est moche, les textures sont lisses, baveuses, les environnement assez unicolores, les ombres quasi inexistantes, et je parlerais même pas des explosions se résumant à un maigre nuage de fumée. Bref on sent vraiment la patte Quake 3 Arena qui était lui aussi assez moche, la faute à un moteur vieillissant.
Le menu est vraiment sympa puisque l’on se retrouve dans la salle d’hopital et il est possible de se déplacer en bourinant sur un bouton pour bouger et pour avoir accès à un mini-jeu (tapez « pigeon »).
De même lorsque l’on reviens dans le menu on se tape à chaque fois une mini-cinématique, marrant au début c’est très chiant à la longue, chargement cachés, surement car en soit ceci sont inexistant.
  

CoD est quand même le roi des FPS couloirs, un truc hyper dirigiste avec des rochers, des voitures et des portes fermées partout pour nous donner l’illusion d’être libre le tout agrémenté d’un gros paquet de scripts et d’alliés plus ou moins utiles. Autant dans Modern Warfare les scripts étaient invisibles tellement le jeu était speed autant là c’est perfectible, avancez un peu plus vite que l’IA pour vous en rendre compte, pas mal de murs invisibles aussi et d’endroits où on ne peut pas aller sans être accompagné, sachant que l’IA est toujours très lente et attends que vous arriviez au point B ou que vous ayez fini d’exploser tout le monde pour enfin se bouger. Autant ça ne se voit pas trop la première fois autant dés que l’on recommence la mission ça saute aux yeux.
De même pour les ennemis, entre points de respawn infinis, déplacement ultra sciptés et zéro initiatives l’IA est dans la moyenne cependant n’essayez pas de contourner l’ennemi car celui-ci vous verra aussitôt tant leurs viseurs sont braqués sur vous, résultat les alliés ne servent vraiment à rien et il arrive parfois que vous leur tireriez dessus car un de vos troufions à eu la bonne idée de regarder vers vous en pleine baston.
De plus les 3/4 des ennemis (et des alliés) anticipent les grenades et contrairement à Battlefield 3 où limite ils se jetaient dessus, ici ils vont dans la direction opposée , difficile de les butter à la grenade dans ce cas-là

Tout est fait pour que le joueur passe un bon moment, déplacements automatiques dans les cuts-scenes, scènes de corps-à-corps au couteau automatiques, bref on est pris par la main et seul les scenes d’actions nous laissent en liberté, tout est fait pour que le joueur ne s’écarte pas du chemin. En soit le jeu est assez facile car même en vétéran où on peut mourir avec une balle, il suffira de mémoriser l’emplacement des ennemis pour réussir à passer.

La BO de BO2 est pas mal puisque c’est Cortex qui s’en est occupé (en partie tout du moins). On retrouve les musiques d’époques à base de rock&roll et de gros morceaux bien épiques. Ca pète de partout, entre les tirs de balles, les explosions et les râles des morts on n’entends rarement la musique mais seulement des bruitages assez réalistes mêmes si en-dessous de ceux de BF3 dans l’ensemble.
Mention spéciale aux doublages français qui, comme souvent dans les jeux vidéos, sont juste horribles et on préférera la version anglaises du jeu.

http://www.dailymotion.com/video/xqiyza

Treyarch, Opération réussie?
Oui Black Ops nous fait passer un bon moment sans réels temps morts, et seul les 5h de durée de vie, les graphismes assez moyens et l’IA perfectibles gâchent la fête.
Selon moi ce Call of ne rivalise pas avec les Modern Warfare tant le 1 que le 3, la faute à un rythme moins bien maîtrisé, de même il n’existe pas dans cet épisode de scène vraiment marquantecomme on pouvait en trouver dans ceux d’IW, seul des petits morceaux d’actions resteront dans les mémoires, cependant ceux-ci ne durent que quelques minutes et nous une mission entière comme dans MW et c’est bien dommage

Parlons du PC:
Car il est important de différencier la version PC de son homologue console, cette version est très mauvaise, tout d’abord elle utilise cette pourriture qu’est Steam, certes pour le multi c’est génial mais pour le solo c’est ridicule, hier matin je n’arrivais pas à me connecter à mon compte par exemple (ce que je ne peux toujours pas faire d’ailleurs) à tel point que j’ai dù pirater le jeu pour pouvoir y jouer, un comble!! Je déteste ce genre de chose car finalement les honnêtes gens sont toujours les plus mal lotis.
De plus pour du PC le jeu est moche et se permet même d’être plus gourmand que MW2, de plus on constate très souvent de petits freeze et des grosses baisses de framerate et ce même pendant des phases assez calmes.
Mais là où le bas blesse c’est les bugs de scripts, plusieurs fois j’ai été confronté à des scripts qui ne se déclenchait pas et m’obligeant à recommencer toute la mission. Sans oublier des bugs de sauvegardes et des textures qui s’affichent à la bourre.
Bref un portage plus que bâclé, mais bon qui joue sur PC hein!!, et bien les VRAIS joueurs de FPS et non les kikoolol ne jurant que par leur PS3 aussi puissante que mon eeePC.
C’est pour cela que je ne lui mets que 14 sur PC et ce même si un patch arrivera sous peu.

*

collector Black Ops 2Le collector de Black Ops 2

Lien Permanent pour cet article : http://www.pocket-collection.fr/test-black-ops-2/

mar 05 2012

[Test] Brick-Force, une béta loupée

Brick-Force c’est l’histoire d’un jeu indépendant qui, comme tous les indés du moment, surfe sur la vague Minecraft/cartoon/béta, les développeurs le vendent donc comme un Counter-Strike avec des blocs à poser à la Minecraft. Histoire de faire son buzz, le studio ExeGames a distribué de nombreuses clés aux bloggeurs et aux grands sites de jeux vidéo pour des concours. Ainsi il était impossible de passer à côté du titre une semaine avant sa sortie.
Les clés sont distribuées et déjà les premiers problèmes arrivent, tant que le titre n’est pas lancé il est impossible d’activer sa clé. Le lancement prévu initialement le 28 se fera au final le 29 à 18h 23h mais le plus gênant est encore à venir. En effet une fois l’exécutable téléchargé, une grande partie des joueurs n’ont pas pu se connecter et on dut refaire un compte, rendant ainsi leur clé caduque. Ca fait tache tout de même!
Notons au passage le launcher détecté comme un logiciel malveillant par la plupart des Windows, si ce n’est pas un signe …

Comme on est des warriors on arrive en jeu et on choisit la langue, là on se dit que c’est cool il y en a plein mais …. L’affichage des textes français est dégueulasse, les mots débordent des cases, certains sont effacés, c’est une blague ? Non c’est Brick-Force ! En tant que programmeur je n’ai pas pu m’empêcher d’exploser de rire, c’est codé avec les pieds ou testé par un aveugle !

 Menu Brick ForceAdmirez au passage le personnage !

Soyons gentil et démarrons le tutoriel. C’est donc notre premier contact avec le jeu et graphiquement ce n’est pas dégueu, c’est coloré, mignon et cubique mais avec des angles assez arrondis, ça change de Minecraft. Le bleu, orange et vert dominent la palette de couleur du jeu c’est sympathique.

Malheureusement on pose les mains sur le clavier et là c’est le drame. Le clavier est en QWERTY, certes c’est une béta et les développeurs sont anglais mais au vu du nombre de clés distribuées en France on pouvait s’attendre à une meilleure localisation. Donc on s’amuse à chercher le menu des options et on ne le trouve pas ! Enfin si on trouve un truc permettant de modifier la résolution et le volume … mais pas les touches.

C’est pour cette raison que le jeu est en train de se faire descendre par tous les bloggeurs ayant le courage d’écrire sur ce jeu. Il est impossible de mapper (et donc de modifier) ces touches. Pire on ignore quelles sont les touches assignées par défaut. Certes le geek moyen connait le raccourci Alt+Shift permettant de passer en QWERTY à la volée mais le péquin moyen peut chercher encore longtemps.
C’est en voulant faire un screen que j’ai appuyé sur F10 et ainsi découvert une fenêtre montrant toutes les touches. Au passage  j’arrive régulièrement à faire planter le jeu en ouvrant des menus à la con.

Donc une fois le jeu prit en main, on avance et on récupère une mitrailleuse pour tirer sur des cibles … et c’est encore le drame, la recharge n’est pas automatique – en vidéo j’aurais gueulé je pense – on est en 2012 et pour recharger il faut appuyer sur R tous les trente-deux balles, même dans Doom c’était mieux foutu. Allez quittant ce tutoriel à la con car entre la zone d’effet des grenades ridicule, le clic droit inexistant (sauf pour les snipers), et la molette ne permettant pas le changement d’arme, wait … la molette ne change pas d’arme !? Mais c’est de la merde, faut utiliser le pavé numérique au-dessus des lettres c’est ça ! Les développeurs ne sont pas des joueurs ce n’est pas possible même Minecraft est mieux foutu.

Lançons donc une partie classique par équipe, le jeu se veut proche de Counter-Strike on est donc pas surpris de voir une mitraillette plutôt réaliste en vue FPS. On pop dans notre base avec nos autres compères – au passage les designs des personnages est immondes – et on rush comme un batard.

Counter-Strike vs Minecraft, un conseil, ne vous fiez pas aux graphismes

On admire ainsi l’incroyable gameplay de Brick-Force … survivre, car le jeu est tellement bordélique, il y a tellement de joueurs sur la carte que survivre plus de 10 secondes relève  du miracle, pire encore, distinguer les joueurs adverses de tes alliés est tout bonnement impossible. Cinq parties, cinq rage-quit tellement le jeu est incompréhensible, les armes sont imprécises, tu ignores où est ta vie, tu meures en deux secondes. Ce n’est pas un jeu, c’est un massacre. L’écran de début de partie est d’ailleurs à l’image du jeu.

Finissons ce test par le mode construction qui avait  fait rêver les joueurs. On a la liste des cubes disponibles en haut de l’écran et comme les armes, ils sont sélectionnables au moyen des touches numériques. Pour les poser c’est comme dans Minecraft, à ceci près qu’il n’y a pas de distance limite, ce qui entraine de nombreux soucis de précision. C’est sympa, on peut réaliser de belles maps mais ce n’est pas ce qu’on attendait. Ce n’est pas comme l’excellent Ace of Spades qui permet de poser ses cubes tout en jouant et en tuant ses adversaires. C’est juste un mode construction tout à fait banal et non une feature innovante.

Les mauvaises langues diront qu’il est impossible de rejoindre un ami dans sa partie, je dirais qu’il est impossible d’avoir un ami jouant à ce jeu. Il est bancal, mal foutu, bordélique et ne propose rien d’original.
De plus en plus les développeurs se permettent de sortir ce genre de produits non finis en invoquant la sacro-sainte excuse du free-to-play, beta et autres « nous sommes gentils et indépendants ». Il faut arrêter de faire son beurre ainsi. Il y a une énorme différence entre une beta – où les utilisateurs donnent leur avis sur les features – et du beta-test – qui sert à rapporter les bugs.
Fuyez pauvres fous, à une époque où le monde du jeu de tir F2P est dominé par Team Fortress 2, ce genre de jeu est aberrant.

A bons entendeurs !

Lien Permanent pour cet article : http://www.pocket-collection.fr/test-brick-force/

jan 30 2012

Faut-il acheter Final Fantasy XIII-2

C’est chez Microsoft (grâce à Gohanblog que je remercie) que je me suis rendu le 30 Janvier dernier pour tester Final Fantasy XIII-2, dernier né de la mythique saga de J-RPG et suite du très mitigé Final Fantasy XIII.
Il avait six 360 disponibles avec différents moments du jeu jouables, le début du jeu, le premier village, une plaine et quelques couloirs.

Durant la bonne heure de test, j’ai pu voir pas mal de choses qui pourront aider les plus indécis à acheter (ou pas) le jeu. Histoire d’être totalement transparent avec vous, sachez que j’ai abandonné FF 13 au bout de 8h avant de le continuer au travers des vidéos de HappyGamer, ce fut pour moi un véritable calvaire, long, répétitif et parfois franchement frustrant.
C’est pour cela que la cible de ce XIII-2 se divise en deux catégories:

Ceux qui ont joué à Final Fantasy XIII

Que vous ayez fini ou non FF XIII, vous avez touché au jeu et connaissez son système de combat, ses couloirs, ses boss, ses checkpoints, ses cinématiques sublimes et bien sùr ses graphismes époustouflants. Dans ce cas je ne reviendrait pas sur tout cela mais vous parlerez des divers changements.

… et qui n’ont pas accroché!
C’est-à dire ont fini (ou pas) le jeu sans y prendre de plaisir, à cause d’un système de combat trop difficile à maîtriser ou du leader mourant trop souvent ou tout simplement à cause des couloirs beaucoup trop nombreux.
Sachez que Square-Enix a écouté vos prières et s’apprête à sortir FF 13 tel qu’il aurait dû être.

Afinal fantasy XIII-2 fightinsi dés le départ on se retrouve dans une incroyable cinématique faisant beaucoup penser à Advent Children où Lightning (héroïne du premier opus) combat Caïs Ballad dans un duel très aérien. Puis on contrôle Lightning sur son cheval Odin pour combattre un énorme titan. Le combat se fera à base de QTE pour plus de dynamisme.
Puis direction Neo-Bodhum pour diriger Serah et Noel et enfin retrouver le système de combat du XIII. Toujours à base de Stratégies, on utilise assez régulièrement l’attaque Auto. La première nouveauté vient du fait qu’un animal de compagnie combattra à nos cotés, nous octroyant ainsi quelques bonus (il y en a 150 à attraper!!). Pour le reste c’est du classique … à part que désormais nous ne sommes plus dépendant de notre leader. Rappellez vous le XIII où la mort du leader conduisait au Game Over, désormais quand le leader meurt on va dans la peau du personnage suivant, un très bon point!

Le principal défaut de FF XIII venait de ses couloirs nombreux et redondants. Désormais on trouvera, dés le début du jeu, des villes (avec plein de PNGs) et des plaines, parfaites pour farmer du monstre. En effet les couloirs m’ont l’air moins nombreux et avec plus d’embranchements.

Par contre la mort est toujours aussi régulière et les chargements toujours aussi longs et nombreux (il y a même des chargements dans les menus Oo).

… et qui ont bien aimé!
Ceux-là on se demande à quoi ils ont joué avant ^^. Plus sérieusement pour ceux qui ont bien apprécié l’histoire, les boss magnifiques, Gran Pulse et qui n’ont pas était dérangé par les couloirs du jeu, ce FF XIII-2 est indispensable car c’est la digne suite du premier. A part Snow qui a totalement changé de coiffure, les personnages sont très reconnaissables et assez attachant. Attention tout de même, sachez que les personnages secondaires du premier sont désormais les personnages principaux.

De plus certaines améliorations sont au rendez-vous comme un cristarium plus clair, des menus plus faciles à utiliser et plein d’interactions avec le décor. Ah oui j’oubliais, il a désormais des quêtes facultatives.

Ceux qui n’ont pas joué à Final Fantasy XIII

Dans ce cas il va falloir vous convaincre de tester celui-ci. Tout d’abord sachez qu’il n’est pas nécessaire d’avoir fait le XIII pour faire le XIII-2, en effet le jeu contient de nombreux flashbacks (qui pourront énerver ceux qui on fini l’opus précédent) et les moments les plus importants vous seront rappelés. Le système de jeu utilise une jauge ATB semblable à celle de FF VII, il faudra aussi régulièrement changer de job en combat pour vous soigner par exemple. Les créatures qui vont accompagnent combattront à vos cotés, rajoutons à cela la présence d’un mog (kupo!!) qui se transformera en arme pour Serah mais qui servira aussi à aller récupérer les coffres éloignés en lançant la bestiole près d’un coffre.
Notons aussi les nombreuses QTE dans certains combats (certains boss sont totalement scriptés) mais elles ne semblent pas obligatoires et les louper ne sera pas très gênant.
Se balader dans les villes est merveilleux, on pourra y chercher des indices pour trouver des artefacts  (pour voyager dans le temps), faire quelques quêtes secondaires ou des emplettes. De plus les environnements sont très variés avec des gameplay différents par moments (à Sunleth on pourra sauter de liane en liane).
Concernant le scénario on notera la présence de différents choix dans les dialogues (en fait tant que t’a pas choisi le bon, tu recommence), se balader dans les différentes périodes temporelles (comme dans Chrono Trigger) permettra de débloquer des fins annexes et différentes.

final-fantasy-xiii-2-xbox-360-1

Avec des combats plus équilibrés et améliorés, des menus plus clairs, des environnements divers et ouverts et de véritables interactions avec les PNGs, ce Final Fantasy XIII-2 corrige la plupart des défauts du premier. Pour les fans il est donc indispensables, pour les autres je vous conseille d’essayer la démo disponible actuellement sur le PSN et Xbox Live.
Pour les intéressés, il est disponible pour 60€ frais de port inclus.

 

Vous pouvez aussi me suivre sur twitter (j’y suis très actif), Facebook et par mail via le formulaire à droite. 

Lien Permanent pour cet article : http://www.pocket-collection.fr/faut-il-acheter-final-fantasy-xiii-2/

déc 05 2011

[Vidéo-Test] Call of Duty: Modern Warfare 3 et débat MW3 vs BF3

Ne pas troller, ne pas troller, ne pas trol…. voilà ce que je me suis dis durant le tournage de ce test, car y a pas à dire CoD c’est bien mais ça a un paquet de lacunes qui seraient difficilement excusables dans le cas d’une autre licence. De plus je n’ai pas parlé du multijoueurs car cela ne m’interresse pas plus que ça, d’autant que ces temps-ci je me marre en écoutant les soi-disant « pro-gamers » rager car leur jeu à un peu changé, barre de vie plus courte, rechargement plus long, armes soi-disant cheatées; les mecs faut s’adapter de temps à autre car reclaquer 70 boules chaque année pour jouer au même jeu perso c’est pas trop mon trip. Enfin vivement le nouveau Counter-Strike au moins on aura plus de 5 maps et on pourra y jouer durant 5 ans sans repasser à la caisse.

Allez je vous laisse regarder ce test (il y a un débat MW3 et Battlefield 3 à la fin) et je vais fraguer du kikoo (c’est-à-dire des mecs level max sur CoD) sur Unreal Tournament 3 et Q3A!

Image de prévisualisation YouTube

Lien Permanent pour cet article : http://www.pocket-collection.fr/video-test-call-duty-modern-warfare-3-debat-mw3-bf3/

nov 06 2011

Test de Battlefield 3

En attendant, d’une part que les serveurs d’Activision ouvrent pour que j’active ma foutue clé CD qui n’existe pour le moment pas et en me gaussant des mecs faisant les queues pour acheter leur graal sachant qu’ils regarderont la boite jusqu’à demain soir et d’autre part que je me bouge le cul pour utiliser Battlelog et jouer en multi; je vais vous faire un test du solo de Battlefield 3 alors que tout le monde s’en fout de ce foutu solo, mais que voulez vous il y a une époque (genre 10 ans) on achetait encore nos jeux pour leur solo.

Je pourrais juste faire mon gros rat et vous rediriger vers ma vidéo-test qui m’a demandé par mal de montage et vous laissez écouter ma douce voix suave et sensuelle que seuls les bonobos nain comprennent mais comme j’ai rien à faire de mes journées à par coder une calculatrice à deux balles (comprendre gratuite ou pourrie c’est au choix) je vais plutôt vous écrire un test.

Image de prévisualisation YouTube

Pour juger de la réelle qualité de ce solo le jeu fut réalisé avec les graphismes aux minimum, car comme dans les pubs je ne voulais pas me laisser influencer par la présentatrice aux gros seins au second plan.

Contrairement à un Call of Duty que l’on pourrait résumer à « C’est américain » ici on essaie de nous donner un semblant d’histoire à base de flashback. Notre héros Couilles Noires Blackburn se retrouve en plein interrogatoire avec des flics de la CIA (ou équivalent) plutôt typé méchant (le gros chauve) et gentil (le maigre chevelu qui parle pas beaucoup) qui nous apprennent qu’une bombe est en circulation (et là je devrais vous dire un truc spoilant mais je le ferais pas) et nous accuse d’être de mèche avec les terroristes (russes parce que les nazis c’est has-been et les musulmans c’est trop courant),  vaillant lieutenant américain que nous sommes qui à passé sa vie au front contrairement aux mecs en costard d’en face.

Ben c’est la merde tu vois!

Tout ça pour dire que l’histoire existe que pour nous faire revivre pleins de scènes dans pleins d’endroits différents comme les traditionnelles terres arabes (et arables) et surtout Paris car on nous a saoulé assez longtemps avec ça dans les trailers. L’avantage c’est qu’on ne voit pas les mêmes paysages et on pourrait se dire que les couloirs serontt moins nombreux.
Loupés car mister check-points et monsieur scripts sont là pour nous rappeler qu’il ne faut pas sortir de la zone de combat. C’est sûr de visu  ça parait ouvert avec les grands zones et le champ de vision gigantesque et les immeubles au loin, mais si tu veux visiter t’as 10 sec après tu meurt car le dieu DICE veut que tu suives SA voie.

Et en parlant de voie parlons un peu des véhicules, grande force de la série Battlefield. Eh ben il y en a des véhicules, tank, avion, etc … mais on ne peut pas les conduire c’est balot (sauf un tank à un moment) et à chaque fois on nous met sur le siège passager avec comme obligation de tirer sur tout ce qui bouge, paye ton rail-shooter!! Le plus grand moment étant celui de l’avion de chasse qui en plus d’être abominable chiant nous donne même pas une dizaine d’avions ennemis à dégommer, tout d’abord on passe 5 min à faire des QTE  de merde pour décoller, armer les armes, etc … puis on bouge mollement la souris en appuyant tout aussi dynamiquement sur le clic gauche pour tirer sur les avions, bien entendu tu les abattras toujours au même moment, enfin on te met la fameuse phase où tu dois tirer sur les mecs aux sol, sincèrement là tu t’endors si t’as pas pris 250ml de Red Bull avant!

Non vous ne rêvez pas ceci n’est pas dans la campagne!

Ce qui nous amène au plus important, les passages FPS, oui les passages car autant être clair, entre les cinématiques, les QTE, et les phases de déplacements d’un point A à un point B sans un seul ennemi on joue plus le touriste Chineseburn avec son appareil photo qu’un soldat qui baboule avec son famas et son pompe. On est souvent le larbin de service qui va ouvrir les portes pendant que tes potes dégomment tout le monde dans la salle inférieure. Au moins ça t’évite de gacher tes balles sur une IA ultra scripté capable de te passer devant pour aller à sa prochaine couverture, qui tire soit dans le vide soit que sur toi parce qu’il faut bien avouer que t’es plus dangereux que tes collègues encore plus scriptés que les ennemis et très possessifs (« Bouge de ma place connard »).
Faudra aussi qu’on m’explique l’intérêt de nous donner un fusil de snipe ultra puissant (une balle dans le pied le mec meure) dans un phase de baston d’infiltration dans une villa (donc dans un endroit clos).
Enfin je critique mais dés qu’il y a de l’action on va … se planqué derrière une caisse et tuer tout le monde! Mouais j’ai rien dis même pendant phase de tir on est plus dans du Time Crisis que dans du FPS défoulant, la grande époque de Wolfenstein est bel est bien révolue!
Et d’ailleurs faudra qu’on m’explique aussi la mode de « renforcer l’immersion via des QTE » le jeu en est rempli, on tue les sentinelles aux QTEs, on avance avec des QTE, il y en a partout et surtout pour tout. L’exemple le plus frappant c’est tout de monde le rat qui te passe devant ce qui déclenche une QTE juste pour tuer un foutu rat. Et histoire de spoiler la mission de fin est enchaînements de QTE qui en plus d’être totalement inutiles provoquent parfois des bugs de scripts et bloquent ta progression; mais y parait que c’est l’avenir… permettez moi d’aller pleurer sur ma boite de Doom.

 

Chez DICE on aime David Cage

Enfin le jeu n’a pas que des défauts hein! il parait que le multi est très bon  et surtout graphiquement il claque tout simplement, suffit de regarder la vidéo pour s’en convaincre je tourne à fond sur PC et c’est sublime, les effets de lumière sont magnifique, on peut voir des particules flotter dans l’air. L’autre force de Battlefield tiens aussi de ses environnements géants et destructibles grâce au Frostbite Engine 3 et là encore c’est quasi parfait en quelques balles voici l’ennemi à découvert, on casse les lumières gênantes, on explose les vitres et les bâtiments au tank, bon c’est peut-être pas aussi poussé que dans un Red Faction mais on  retrouve enfin les sensations du premier Crysis. Et puis les textures sont pas dégueulasses, de nuit surtout ça envoie du paté car les couleurs sont moins uniformes, niveau  immersion on est sur de l’excellent.
En fait le seul reproche c’est au niveau des lampes torches trop lumineuses à mon gout, c’était déjà le cas dans la bétâ et ça t’éblouie toujours autant mais en contrepartie il est facile de voir où sont les ennemis. Par contre les lasers sont ultra gavant et il est impossible de voir quoi que ce soit avec ce genre de truc, autant en solo après être mort une première fois tu prépare ta grenade autant en multi ça pardonne pas.

Et l’autre point hallucinant ce situe au niveau des bruitages c’est hyper réaliste, le son change selon les armes, selon l’endroit où tu tire, les sons rebondissent sur les murs, c’est difficiles à expliquer donc regardez la vidéo vers 17:00 c’est assez immersif surtout avec un casque comme le mien! .

Au final ce solo est très moyen et surtout souffre du manque évident d’action, on tire finalement assez peu et ces phases se révèlent très chiantes sans compter les QTE qui plombent totalement le jeu y a pas dire c’est surement ce qui casse le plus l’ambiance. Le scénario est très banal voir basique finalement, pas de réel rebondissement, des personnages pas assez développé et seul une scène mettant en avant le coté famille du personnage est touchante. Et comme souvent désormais la fin du jeu est plus que pitoyable même si elle pose une ou deux question on est bien loin d’un Call of Duty (et dieu sait que j’aime dénigrer cette série).
Malgré tout le jeu vaut par son multi, ses cartes énormes, ses véhicules, son gameplay un peu plus simulation et bien évidemment ses graphismes à tomber par terre rivalisant avec ceux de The Witcher 2, du grand terre à n’en pas douter. Le tout aidé par une bande-son criante de réalisme et vous avez un jeu très attirant pour cette fin d’année. Certes je dois jouer plus en profondeur au multijoueurs mais je peux d’ors et déjà lui mettre 16 et seulement 13 si vous ne faites que le solo!

Lien Permanent pour cet article : http://www.pocket-collection.fr/test-de-battlefield-3/

oct 23 2011

[Test] Manette Razer Onza

Lorsque je jouais à Batman j’ai remarqué que je ne pouvais plus appuyer sur R1 ce qui est embêtant lorsque l’on sait de ce bouton sert à tirer au grapin. Certains me diront que tous mes périphériques claquent en même temps et … ils n’auront pas tord. Et donc je profite du Paris Games Week pour aller prendre une main la toute nouvelle Onza de Razer et finalement l’acheter (tant qu’à faire pourquoi se priver ^^).

La version ici présente est la Tournament Edition avec ses boutons rétroéclairés à 60€, une version simple existe aussi pour 40€.
Comme toujours chez razer le packaging est très classieux, on a vraiment l’impression d’avoir sa manette sous verre, mais ça on s’en fout finalement et seul l’objet nous intéresse. Et dés la prise en main on est conquis,  on retrouve ses repères; de plus le grip est bien meilleur avec la texture gomme de la manette, au passage le motif Razer brillant est du plus bel effet.
Gènes razer obligent les courbes de la manette sont plus anguleuses notamment avec une coupure nette au niveau des boutons de tranche mais rien de bien génant.


A noter que la manette est filaire avec un cable tressé de 4m  qui génera de nombreux gameurs notamment parce que celle-ci est très légère et aura tendance à vouloir partir en arrière. Mais passons sur ces considérations et venons en à la « jouabilité ». Car la Onza est un peu différente de la manette classique, on le remarque tout de suite, les touches directionnelles sont désolidarisées, fini les mouvements foireux si on appuie trop rapidement, on voit aussi que les boutons select et start se place désormais en bas de la manette, là encore je n’ai pas de véritable reproche à faire.
Continuons notre observation de la face avant avec les deux sticks tous nouveaux tous beaux et surtout ajustables, en effet sous la base du stick se trouve une molette permettant de régler la résistance du stick, cela permet de gagner en précision par exemple; cette innovation issue du monde PC est appréciable pour les pcistes, les consoleux la trouveront je pense inutile. A noter que ces sticks sont plus hauts que les originaux, personnellement je préfère.
Les boutons sont eux aussi un peu différents et rétroéclairés sur cette TE (et franchement c’est appréciable voir indispensable) et surtout ils sont « Hyperéponse » un effleurement permet d’appuyer et c’est juste génial, moi qui hais les QTE désormais elles ne me pose aucun problème, les pros-gamer apprécieront.

On finira par les gâchettes au nombres de six, les 4 habituelles et deux programmables mais j’y reviens juste après. Le temps de vous dire qu’elles sont mieux calibrées, un simple pression sur le bout de RB ou LB permet de faire l’action demandée. LT et RT sont plus longues et sont plus courbées et ça c’est cool, plus jamais vous ne louperais votre action avec ça. Ça peut paraitre idiot pour les moins hardcores d’entres vous mais ces petits rien distinguent une manette classique d’une manette gamer et vous sauvera la mise plus d’une fois dans les FPS par exemple.
Ayant un handicap m’empêchant d’utiliser les boutons gauche de tranche je peux désormais me débrouiller pour jouer ! Et en parlant de ça il ne faut pas oublier les deux boutons programmables (dits de mapping) situés en haut de la tranche et auxquels on peut assigner un autre bouton de la manette (et seulement un de chaque coté, pas de macro donc), l’idée peut paraître bonne sur le papier mais le soucis qu’il est impossible d’assigner RT ou RB à L et inversement c’est un peu dommage avouez-le!

Mais au final on est sur de l’excellent périphérique qui ravira les plus exigeants et comptant le même prix qu’une manette classique … sans fil car c’est le seul reproche que l’on peut faire à la Onza qui est en plus plus solide que les Microsoft, que demande le people?!

Lien Permanent pour cet article : http://www.pocket-collection.fr/test-de-la-manette-razer-onza-2/

oct 17 2011

[Test] La G5 est morte, bienvenue à la G500

Il y a deux semaines mes deux souris Logitech rendaient l’âme quasiment au même moment. Bonne nouvelle ma VX Revolution remarche ce qui n’est pas le cas de la G5 qui me fait des doubles clics au lieu de simples clics.

Ainsi mon mulot acheté en 2007 à l’animalerie Logitech vient de passer le scroll à gauche. Elle a bien vécu et m’a accompagnée dans de très nombreuses aventures, tournois de Counter-Strike, UT3, jeux de stratégie et j »en passe. Alors qu’elle m’a permis de gagner de nombreux matchs, je l’ai martyrisée comme pas possible; clics rapides, poigne de porc dessus et surtout coca et lait renversé dessus et bien qu’elle est bien résistée à tous ces sévices c’est le temps qui à eu raisons d’elle après 5 de bons et loyaux services.

Mais hauts les coeurs et place à la nouveauté avec sa petite soeur sortie en 2010. La G500 qui fait partie de la gamme Gx00 avec la G300, G400, G500, G700 et G9xx, Pour le coup j’avais hésité à prendre la G700 (sans fil) ou la G9xx mais l’ergonomie ne me plaisait pas et considérant ma G5, comme la meilleure souris qui m’a été donnée d’avoir en main c’était soit une G400, G500, MX518 ou M510 qui allait reprendre le flambeau.

Mais trêve de bavardages et voyons ce que vaut cette petite nouvelle face à son ainée:

On retrouve exactement la même forme, ma main tombe donc très bien sur la souris et c’est très naturel, pour info j’ai une grande main et je pense qu’elle sera moins confortable pour les petites mimines. Coté texture et grip c’est moins bon que la G5, faut dire que son bleu craquelé maintenait bien la main en place en pls d’être résolument orienté gamer. Ici le motif gris tacheté est beaucoup plus sobre et lisse et devrait mieux se fondre dans un environnement professionnel par contre ça glisse un peu plus et avec les mains mointes j’ai peur que ce soit pas très confortable.
Les performances de la souris s’améliorent elles aussi passant de 3600 dpi à 5700, en soit c’est inutile mais avec mes deux écrans les 2500 dpi sont appréciables. On peut d’ailleurs enregistrer 5 vitesses qu’on change à la volée via deux boutons à gauche de la souris, seul problème, et contrairement à la G5, ces boutons sont placés à coté du clic gauche (le plus utilisé je le rappelle) et en jeu il arrive souvent qu’on appuis dessus sans le vouloir et passer de 2000 à 5000 dpi en jeu n’est pas super agréable, sur la G5 ces boutons étaient placés juste au dessus de la molette.

En parlant de molette celle-ci devient plus haut de gamme et s’adapte à une utilisation bureautique en intégrant un scroll horizontal et surtout une molette infinie en appuyant sur un bouton. Quand tu lis un article long c’est appréciable croyais moi.
Il y a aussi trois boutons de tranches et c’est pour cela que je la voulais, étant handicapé j’essaye de gérer un maximum de commandes avec la main gauche, de plus les jeux reconnaissent très bien ces touches contrairement à une Saitek Cyborg par exemple.

Avant de conclure il me faut vous parler du très complet logiciel Setpoint pour gérer la souris. Plus sobre que les précédents mais bien plus complets, je ne vous ferais pas l’historique des options mais outre la modification des profils de jeu avec des macros personnalisées pour chaque programmes on peut enfin faire de véritables macros c’est à dire assigner une combinaison de touches à un bouton.

Au final cette souris est excellente et remplace efficacement ma G5 mais aussi ma Cyborg que j’avais achetée il y a quelques temps mais je trouve l’ergonomie de celle-ci affreuse (elle me fait mal à la main), rapide, précise, pratique au quotidien et résolument gameuse. Je regrette pas mon achat et si elle est aussi solide que sa grande soeur elle devrait me faire 5 ans.

Lien Permanent pour cet article : http://www.pocket-collection.fr/la-g5-est-morte-bienvenue-a-la-g500/