Donwar et Antoine Daniel

Rencontre avec Antoine Daniel

On le sait sur internet le meilleur côtoie le pire et ce pire a tendance à buzzer, à être partager et à devenir un même. Qui ne se souviens pas de « Ginger » ou plus récemment de Nabilla ? Et dans ce web du What The Fuck certains cherchent les pires vidéos. C’est vieux comme le monde, Video Gag le faisait y a 10 ans, puis Spi0n puis les chaines de télé… et c’est quand la boucle est bouclée que l’on se dit que tout est fini. Mais c’est sans compter l’innovation des internets qui, au lieu de faire des vieux  zappings pourris, commentent les fameuses vidéos récupérées.

Alors oui ce concept vient tout droit des US avec le grand Rey William Johnson mais à la sauce française ça donne quelque-chose de différent, de plus scénarisé comme avec Salut les Geeks ou de plus délirant avec What The Cut.

Antoine Daniel

C’est donc Antoine Daniel que j’ai rencontré à Epitanime (dans mon école et tout !). Grand moment pour moi, et pour lui puisque c’était l’une de ces toutes premières conventions…

- Qui est Antoine Daniel ?
- Regarde ça gamin et rigole !

Antoine est donc l’ « animateur » de l’émission What The Cut qui analyse certaines vidéos du web. Sortant tous les deux semaines environ, la chaine a atteint en un an 450 000 abonnés. Notamment grâce à ses hors-séries dédiés aux vidéos d’un pays en particulier et à sa proximité avec ses abonnés via Le 29 et Twitter. Ingé son de formation, il tente actuellement de vivre de ses vidéos le temps de produire son premier album. Il gère plutôt bien sa chaîne grâce à une ligne directrice précise et une qualité toujours au rendez-vous quitte à prendre du retard.

Antoine est un mec simple, cool, d’à peu près mon âge et je vous invite à le découvrir dans la vidéo suivante.

Let’s Watch bande de tacos au sperme.

 

 

N’hésitez pas à me dire ce que vous en avez pensez, et à suivre ma chaine et mon twitter pour plus d’informations.

minia-Nintendo

[Video] Event Nintendo – De Wind Waker à Bayonetta 2

Toi qui viens de rentrer des soldes où tu n’as probablement rien trouvé à part des jeux pour casuals et des titres vieux de 3 ans. Tu es peut-être amateur de Nintendo, l’un des rares acheteurs de la WiiU ou alors un de ses détracteurs venant de l’enterrer très profondément. Alors tu es comme moi dans mon article sur la mort de la maison du plombier. Mais entre temps j’ai pu tester ces jeux soi-disant pas innovant et du coup pour le mec que je suis qui n’a pas touché de Mario depuis 5 ans j’ai apprécié.

Vraiment les jeux typés Nintendo étaient géniaux, New Super Luigi Bros U et son nom à rallonge, l’ajout de Carottin (perso pour les gros débutants) et surtout le fait que ce soit une extension du jeu original m’a fait forte impression. J’ai bien aimé retrouvé de la difficulté dans le nouveau Donkey Kong. Et Mario Kart 8 est sympa mais pas vraiment immersif.

Mention spéciale à Zelda Wind Waker HD qui est bien plus qu’un simple remake mais une vraie refonte graphique, un gameplay plus fin, mieux dosé et utilisant le gamepad pour apporté des fonctionnalités online un peu inutiles.

Par contre j’ai pas compris la différence entre Pikmin 3 et Wonderful 101, jeux de niche par excellence et pas super probant. Mais bon je vous laisse regarder mon avis en vidéo et si cela vous intéresse vous pouvez laisser un commentaire ou suivre la chaine!

 

Stunfest-2013-minia

Le Stunfest 2013, ça tatane!

 Il y a des fois où le travail te surpasse, où celui-ci te fait craquer et où tu veux t’enfuir de ton petit train-train quotidien donc direction Rennes pour une petite convention plus que prometteuse. Le Stunfest ! Encore une fois en Bretagne, cette convention m’a beaucoup rappelé les Geek Faëries d’Orléans (qui se tiendra de nouveau en Septembre prochain), car l’ensemble est convivial, amicale et surtout plus intéressante que les grosses conventions remplient de vendeurs d’armes pour otakus en herbe.

Ici point de queues interminables à dédicaces mais un hommage aux jeux d’arcade et de combat. L’occasion de découvrir aussi une communauté plus mature et passionnée priant le dieu du stick. Nombreux sont ceux aiment défoncer leur adversaire dans un grand melting-pot et ses quelques échanges de baffes permettent à chacun de faire connaissance. Malgré la présence des vidéastes bretons, les fans n’étaient pas aussi nombreux que dans les conventions habituelles.

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Ainsi on retrouvait toute l’équipe du Nesblog qui sponsorisé d’ailleurs l’évènement, de Usul à Cœur de Vandale en passant par Kaox et Karim Debbâche. Les différents chroniqueurs de Jeuxvideo.com étaient présent (à part Mamytwink et le présentateur du très bon « Le Fond de l’Affaire »). Pour ma part j’étais encore plus heureux de retrouver Fred et Seb du Grenier, Baltou, Paulo, Nyo, Cauet, At0mium, Meeea, Rufio et tous ceux que je connais de près ou de loin mais qui se sont prêtés au jeu et se sont présentés en vidéo. Ce fut aussi l’occasion de me présenter à LinksTheSun ou Antoine Daniel, qui contrairement aux apparences n’est le frère de Benzai.

[pullquote align="left|center|right" textalign="left|center|right" width="30%"]Merci encore à ceux qui sont venus me dire bonjour ça fait chaud au cœur de voir un peu qui nous suit[/pullquote]Plus que des « célébrités » Ken Bogard, Bob et les autres sont des personnes que j’apprécie et ce genre d’évènement permet vraiment de souder des liens entre créateurs de contenus. Alors que certains se sentent exclu de ce cercle pourtant très ouvert, nous discutons entre nous et on raconte tout un tas de conneries bien loin de ce que les gens connaissent de nous. Cela permet de briser la glace dirons-nous. Merci encore à ceux qui sont venus me dire bonjour ça fait chaud au cœur de voir un peu qui nous suit.

Mais le Stunfest n’était pas un rassemblement people, c’est avant tout une messe dédié au stick, au dosage intensif donc direction l’arène pour prendre en main quelques maniac shooter , bornes et autres jeux de combat. De Dodonpachi à Crazy Taxi en passant par les différentes déclinaisons de Street Fighter, chacun trouvé son bonheur. En plus on pouvait se poser dans des transats pour admirer des superplayeurs, elle n’est pas belle la vie ?

Non ! Répondra mon corps qui crevé de froid malgré le soleil breton, Allo quoi ! Y a du soleil et il fait 10°. C’est comme si t’étais en Bretagne et qu’il ne pleuvait pas ! Bon ce n’était pas non plus comme pendant la guerre de 78 mais je me les pelait et à l’intérieur on crevait bien entendu de chaud. On est tout de même resté les trois jours pour pouvoir assister aux diverses conférences qui avait lieu le samedi et qui doivent être disponible en replay sur le site officiel.

Conférence with At0mium et Yann Leroux

La première qu’on a vue était sur l’apport du jeu vidéo dans le développement de l’enfant. C’était animé entre autre par At0mium et Yann Leroux (psychanalyste et auteur de « Les jeux vidéo ça rend pas idiot »  ) et présenté par Cœur de Vandale. Et alors que de nombreux parents ont une peur quasi maladive des jeux vidéo, voyant en eux qu’une cause de l’échec scolaire de leur enfant, d’un catalyseur de folie et un renfermement sur soi-même. Les intervenants voient plus un outil de découverte et d’apprentissage bien loin des soporifiques serious games. Il est cependant dommage d’orienter la conférence à grands coups de citations philosophiques rendant juste l’ensemble imbuvable. Le jeu vidéo est média jeune non soumis aux codes traditionnels, pourquoi vouloir le brider ?

[pullquote align=right textalign=right width="30%"]les jeux diffusés via Steam, XBLA et autres agrégats de jeux dématérialisés sont-ils vraiment indépendants?[/pullquote]Notre côté minecratien et donc sensible à l’indépendance des jeux vidéo nous a poussé à assister à la conférence sur les jeux indépendants. Ces jeux sont très souvent un symbole de liberté et surtout d’innovation car c’est de là que sortent de nombreux concepts à mille lieues des fps vus et revus. Fez a été cité assez souvent car bien qu’indépendant il est tout de même vendu sur la plateforme de Microsoft. Ainsi les jeux diffusés via Steam, XBLA et autres agrégats de jeux dématérialisés sont-ils vraiment indépendants? D’une part oui puisque leur développement n’est soumis à aucune contrainte ; mais de d’autre part le jeu doit tout de même se vendre et être diffusé. La liberté ne tiens qu’à un fil et pour une dizaine de jeu prisé par la critique, un millier d’autres attend dans les tréfonds de l’internet. Bref là encore je vous convie à mater le replay ! Au passage j’ai conclu la conférence en demandant si certains développeurs n’étaient pas un peu trop over-hypés et trop mis en avant par rapport à leur création. Je pense principalement à Notch et sa Minecon ou au créateur de Fez déclarant que les joueurs devraient payer son jeu dix fois plus cher tellement il est bon. La question était osée c’est vrai et cela a dérangé notre chroniqueur du jeu indépendant favori.

L'ancêtre de la 3DS à entre fait une nouvelle victime!

L’ancêtre de la 3DS à entre fait une nouvelle victime!

Fini les enfantillages, caméra et micro au poing, il est temps d’aller dire bonjour aux connaissances et d’admirer les champions dans l’arène. Y a avait du bon niveau, notamment sur Marvel vs Capcom 3 ou encore Blazblue qui m’a assez impressionné. Malgré le niveau, les joueurs ont l’art du spectacle et n’hésitent pas à finir le combat avec le coup le plus spectaculaire. J’ai vu aussi quelques superplay de Tetris avec le mode invisible.

Et sinon j’ai réussi à jouer au Virtual Boy, la console « portable » en 3D de Nintendo, bon j’ai juste perdu la vue un petit moment après cela mais je confirme que comme sur 3DS, la 3D est inutile !

Dis comme ça le Stunfest vous a peut-être pas trop donné envie mais c’était cool, il faisait froid, y avait pas trop de monde, des copains, des « stars » et un concert de 2080 avec sa Megadrive. Y avait des mecs qui se loupaient dans leur speedrun et d’autres qui avaient les yeux collés à la borne d’arcade. Vivement l’année prochaine !

Minia Journey

Emotionnal – Journey: l’appel au voyage

Les émotions, sentiment difficile à retranscrire en jeu vidéo et surtout il est difficile de faire ressentir quelque-chose aux travers d’un jeu. Certes il y a des jeux qui vous feront dire « Sa mère, ça déchire grave tellement c’est trop beau », d’autres qui vous ferons baver devant les courbes des personnages à tel point que vous tomberez amoureux des filles de Dead or Alive, oui l’amour pervers est une émotion. Mais finalement peu de jeux vous laisserons pantois devant la poésie des situations rencontrées ou l’histoire du jeu en lui-même. Pourtant le fait d’être acteur devrait plus nous impliquer dans le jeu mais à cause de scénarios aussi plats que celui des jeux en ligne dans lesquelles ont matraquera le bouton « Cliquez ici » pour passer d’interminables dialogues, le joueur reste spectateur de l’histoire de son personnage.

Contrairement au cinéma, le jeu n’arrive toujours pas à nous faire ressentir la passion et ce n’est pas le photoréalisme des jeux de David Cage (en interview tout bientôt) qui y changera quoique ce soit. Le jeu n’a pas besoin d’être beau pour émouvoir, à une époque les RPG comme Final Fantasy 6 pouvaient nous faire chialer comme pas possible; D’autres diront que c’est la musique qui fait tout mais je répondrais que c’est plus l’ambiance générale d’un passage qui nous fait ressentir des choses.

C’est donc en jouant à Journey suite au prêt d’une PS3 que je me suis rendu compte de cela. Certes il y a matière à critiquer tous ces pseudos-jeux émotionnels jouant sur la faiblesse et la solitude du personnage pour nous faire ressentir de l’empathie mais dans certains titres ceci est justifié.  Ce jeu m’a transporté et m’a fait voyager. Alors que j’ai souvent critiqué ceux mettant sur un pied d’estale l’œuvre de ThatGameCompany;  je connaissais Flow et Flower pour leur gameplay calme, reposant et relaxant mais Journey nous amène à un autre niveau. Journey nous fait voyager au sens propre du terme!

Entraide Journey

Au risque de passer pour un vantard, j’ai beaucoup voyagé étant ado et à chaque fois se lever le matin était un vrai bonheur car tu savais que tu allais découvrir des paysages somptueux. Mais Journey va encore loin en nous faisant vivre une aventure chargée d’histoire. Tu es seul et pourtant tu es accompagné. Et même accompagné tu te sentiras seul. Un inconnu peut t’aider et pourtant tu seras écrasé devant la grandeur et la beauté de l’environnement que tu traverses. Journey est à mi-chemin entre le rêve et le parcours initiatique parsemé d’embûches. Mieux encore, le jeu se voudra plus profond et plus riche que de nombreux durant 10 à 20 fois plus longtemps et aux centaines de pages de scripts! Cette beauté naturelle et épurée nous prend aux tripes et est accompagnée d’une musique ne laissant pas indifférente.

Le jeu opère un certain retour à la nature et une communion avec celle-ci où le sable et la neige a repris ses droits sur les constructions humaines. Il reste plus que les serpents volants, sortes de monstres mécaniques, sentinelles d’un monde disparu et qui veillent encore sur les ruines de l’humanité. Humanité dont pourtant on fait partie et malgré tout la faune nous aidera à accomplir une mission dont on ignore tout. Cette faune n’est pas représentée par des animaux mais par des sortes de tapis, des raies manta comme je les appelle.

Mais alors est-ce seulement cela qui nous fait pleurer ou nous faisant dire que Journey est une œuvre d’art? Non car un jeu est un tout et sans gameplay Journey n’aurai pas pu être complet. Ici notre personnage fonctionne comme un instrument de musique qui, en récupérant des morceaux d’écharpes, fera des sons cristallins et magnifiques.

Et c’est ce voyage que je veux vous faire partager au travers de ce premier épisode de Emotional dont le but est d’essayer de vous montrer ou de vous expliquer comment un jeu peu véhiculer des émotions!
Bon visionnage:
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Assassins-Creed-III-cover

[Pre-critique] Assassin’s Creed 3

Il est sorti, enfin nous allons pouvoir vivre la Révolution Américaine dans la peau de Connor. Après un second épisode à la limite de l’excellence et un Assassin’s Creed Revelations trop orienté bourrin et grand spectacle. Ubisoft mettait la barre très haute pour ce troisième opus. Il est trop tôt pour dire si AC3 est l’épisode de trop mais avec Magemo nous avons décidé de revenir sur la première moitié du jeu. Nous sommes alors à la Séquence 6, et nous venons tout juste de prendre les commandes de Connor dans sa version assassin. Vous allez l’entendre, notre constat n’est pas très glorieux, la faute à un tutorial très long et assez peeu intéressant.

Ubisoft a choisi d’introduire tous les aspects du jeu dans les six premières heures, combats, chasse, bataille navale, exploration et histoire sont abordée dans ce début de jeu (le titre durant une vingtaine d’heure) mais le tout nuit à l’expérience de jeu, ce plaisir de découvrir, assassiner et admirer que l’on avait dans le premier. L’utilisation du père pour justifier l’intrigue et introduire Connor et ses origines est passablement lourd car le personnage est peu maniable. S’en suit toute une phase avec les débuts de Connor qui se perd dans des tutoriels et un premier assassinat. C’est beau et varié mais pas forcément ce que l’on cherche en achetant le jeu.

Et comme un film américain  on a l’impression d’avoir tout vu dans le trailer. Autant être clair, la transformation en assassin est loin d’être terrible et ne donnera pas de frissons comme avec Ezio. J’ai eu tout d’un coup l’impression de devenir un gros bourrin assoiffé de sang avec un tomahawk, cette impression est renforcé par les combats où Connor peut facilement s’occuper d’une dizaine de gardes d’un coup. On est sensé être un assassin, pas un tueur né.
Par contre la narration est excellente, elle prend une très grande place ici et est bien mise en scène. Les cinématiques donnent des frissons, certaines phases sont assez épiques et les personnages sont tous très bien introduit et pour une fois on se perd pas sur qui est qui. Enfin faut suivre l’histoire et non s’endormir devant, hein ><

Bref tout ça pour dire que Magemo7 et moi-même vous proposons une heure de vidéo un peu troll et critique sur les 6 premières séquences du jeu. On aborde les points qui fâchent et pourquoi on s’est plutôt ennuyé. ATTENTION NOS COMMENTAIRES SPOILENT LE JEU

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Chaine de Magemohttp://www.youtube.com/user/Magemo7