Donwar

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Nom : Donwar Korpiath
Date d'enregistrement : 13 juillet 2011
URL: http://www.pocket-collection.fr

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Articles de cet auteur

mai 26 2014

[Test] Watch_Dogs: un hackeur à Los Santos

Le jeu d’Ubisoft le plus attendu de l’année, montré à l’E3 2012 alors que le jeu vidéo peinait à nous faire vibrer, Watch_Dogs a impressionné le monde entier grâce à sa plastique parfaite et un rendu visuel à couper le souffle, la next gen n’était pas encore là et pourtant Ubisoft nous promettait un monde ouvert aussi beau que The Witcher. 2 ans plus tard, la nouvelle génération de consoles est sorti, GTA V a fait son apparition, alors que vaut Watch_Dogs ?

Watch Doggy Dogs, qu’est ce qu’on attend ?

Image de prévisualisation YouTube

Forcément les gamers ont mis de grands espoirs dans Watch_Dogs, jeu d’action en monde ouvert où Aiden Pierce possède un smartphone capable de hacker tous les appareils électroniques du voisinage. Si on s’en réfère au gameplay de l’E3 2012 on pense à une sombre histoire de vol de données avec une ambiance pré-futuriste à la Deus Ex Human Revolution.

Watch_Dogs était prenant, oppressant et assez loin d’un GTA classique.

L’esthétique fil de fer avait aussi fait son petit effet, rendant ctOS froide et sans âme. Toutes les personnes connectées entre elle via le réseau à la merci des hackeur. Une version terrifiante d’un monde qui existe pourtant déjà, dirigé par Google, Facebook, Apple et le Big Data. ctOS faisait peur, très peur, le trailer était superbement mis en scène, posant les bonnes questions et surtout une « Qui contrôle nos données ? »

Et dans cette tension scénaristique apparait Aiden, mais surtout Chicago, une ville époustouflante. Le jeu est incroyablement beau, bercé par la chaleur du soleil créant de magnifiques ombres tandis que quelques heures plus tard le héros se balade, téléphone à la main, dans une nuit pluvieuse éclairé par un léger lens flare et quelques reflets dans les flaques d’eau. Le vent faisant bouger son manteau alors qu’il rentre dans une boite BCBG baigné de brouillard. Ecoutant là-bas la discussion dans mystérieuse femme avant de s’enfuir sous une pluie à couper le souffle. Quelques accidents permettent de nous montrer un gun fight tirant parti du ralenti.

Bref Watch_Dogs était prenant, oppressant et assez loin d’un GTA classique. Résultat Ubisoft eu quelques milliers de précommande et un taux d’attente supérieur à la normale. Le jeu mélangé infiltration et combat. Et surtout une interaction multijoueur vraiment originale et immersive.

Bienvenue à Chicago

watch_dogs-ultra-donwar (6)

Le buildings nous regardent de haut

Quand on arrive en ville on est plongé dans un monde finalement très classique. Le complot anonymous/Big Browser reste cloitré aux missions et on est bien plus libre que prévu. Sa nièce est morte, Aiden est dévasté, ivre de vengeance et proche de l’organisation terroriste DedSec, sorte d’Anonymous X Razor1911 à nous, au premier abord,  jouant avec la ville et ses habitants grâce à leur téléphone magique. Bien que sa sœur réprouve cela Aiden Pierce partira chercher les tueurs encadré par une hackeuse qui a tendance à me faire craquer et un chinois en costard.

On est plongé dans un monde finalement très classique

En pratique ils te donnent des missions et tu te démerdes, faisant alors le rôle de pirate informatique, tueur à gages, chevalier blanc et espion. Outre les missions principales, Chicago recèle d’un paquet de missions annexes, on n’est pas dans un jeu Ubisoft pour rien, comme Assassin’s Creed ou Far Cry on retrouve pêle-mêle, la libération de zones, des courses, des missions d’escorte, de destruction, de sauvetage et en piratant le téléphone des passants on pourra intervenir sur des meurtres.

Chicago oblige, on est dans un environnement totalement urbain en bordure d’océan, des buildings du Loop aux taudis des Wards en passant par la campagne de Pawnee il y a quelques endroits sympas (par exemple le cimetière pour revivre en boucle le seul vrai morceau de scénario du jeu). En pratique on s‘emmerde grave, la ville est aussi grande que GTA IV mais en moins variée et sans âme. Enfin grande c’est un gros mot pour parler d’une carte se parcourant en 3min d’un bout à l’autre (littéralement). Comme d’habitude les bâtiments sont quasiment tous inaccessibles et l’absence de véhicules aériens te cloue au sol avec les voitures.

Driv4r… en moins bien !

Watch_Dog de nuit sur PC

Les voitures ont une jolie plastique

Parlons-en justement des voitures car Watch_Dogs nous permet de voler n’importe quelle bagnole et ainsi se balader dans la ville. Le jeu intègre une vue intérieure plutôt immersive mais visuellement à gerber à cause du flou. Pourquoi ? Pourquoi flouter l’intérieur ? Pourquoi donner une impression de vitesse dégueulasse ? Rajoutez à ça des voitures molles et sans réelle identité. On retrouve des copie de marques connues mais cela passe nettement moins bien qu’une vraie Lamborghini.

La conduite est totalement aux fraises

Parler de sensation de conduite serait comme parler de gastronomie à MacDo, globalement toutes les berlines ont la même conduite, les motos se ressemblent toutes et les voitures de sport vont toute aussi vites. Ubisoft possède Driver et pourtant il nous pond une conduite totalement aux fraises capable de nous faire apprécier celle de Saints Row. Heureusement qu’on a vite fait le tour de ville. Perso je me balade en métro, moto ou encore à pied. Ah oui les voitures sont quasiment indestructibles, tu peux rentrer dans un mur à plein régime sans problème, et si ta voiture se retourne, tu es téléporté à l’extérieur, c’est beau !!

Et dieu que le bruit des moteurs est à chier, espèce de bruit étouffé, de quoi te faire sortir de ton road trip aventureux. C’est dommage car les musiques sont plutôt bonnes, thèmes électro collant bien au coté informatique et les radios du jeu sont correctes bien qu’aucun titre ne sorte vraiment du lot. Par contre la musique lors des combats ne colle pas vraiment à ceux-ci, elle est bien calme. Et là encore le bruit des armes ressemble plus à des pistolets à billes qu’à des UZI ou AK-47. Préférez baisser le son des bruitages sinon vous n’entendrez pas la musique.

Piratage de connivence

Watch_Dogs exemple de big data

Sous ce soleil on collecte des informations

On peut tout pirater c’est vraiment très facile, un simple bouton permet de pirater l’élèment ciblé et même si la caméra et le temps nécessaire pour l’interaction bloque par moment, ça marche terriblement bien. En mode détection on visualise tous les éléments connectés aux alentours. Ce Profiler est aussi impressionnant que terrifiant puisqu’on peut hacker les téléphones des passants, rentrant ainsi dans leur vie privée, leurs conversations et leur compte bancaire. C’est par ce biais qu’on pourra prévenir des crimes, les anticiper et ainsi les contrer.

Profiler est aussi impressionnant que terrifiant

Plus impressionnant encore, le profiling façon Big Data, le simple fait de regarder une personne nous indique son salaire, ses vices, ses signes particuliers. Parfois le résultat est bizarre mais très drôle.

En suivant les câbles de connexion on pourra remonter jusqu’au disjoncteur, le pirater et ouvrir une porte. Prendre possession des caméras  permet de visualiser la zone et de pirater les éléments à l’intérieur sans pourtant les voir. On navigue ainsi de caméra en caméra, récoltant un code de sécurité par ici, faisant exploser un truc par là ou encore relevant un mur pour avoir une meilleure protection. Si parfois tout prend l’allure d’un puzzle qu’on doit résoudre afin de finir une zone, c’est diablement efficace.

A la manière des tours d’observation de Assassin’s creed, il faudra hacker des systèmes pour libérer une zone. Une fois l’ordinateur central atteint on rentre dans un mini-jeux avec des nœuds à bouger pour faire passer le courant. J’ai adoré ces moment-là surtout quand ils nous permettent d’accéder aux salles serveurs et avoir des petites vidéos souvent très drôles.

le Blackout permet d’éteindre tout appareil électrique,

En ville le piratage permet aussi de bloquer la circulation de plein de manières différentes. Par exemple on peut relever des pilonnes, faire passer tous feux au vert ou pire encore, faire exploser une canalisation, ce qui est diablement efficace bien que trop tape-à-l’œil. Et n’oublions pas le pouvoir ultime, le Blackout, qui permet d’éteindre tout appareil électrique, plongeant ainsi la zone entière dans le noir le plus totale, c’est particulièrement pratique pour s’infiltrer (ou s’exfiltrer) ou encore éliminer silencieusement la cohorte d’ennemis vous bloquant le chemin. Et quand on s’est qu’on peut en fabriquer on apprend vite à récupérer tous les composants qui trainent et faire les magasins.

Il faut dire que les flics sont assez difficiles à semer et assez agressifs, cela demande un peu de talent et une bonne gestion de l’univers. La batterie de notre téléphone n’est infinie, il faut attendre qu’elle se recharge.

GTA IV.V

Rappelez vous ce famaux taunt!

Rappelez vous ce famaux taunt!

Une seule ville, environnement uniquement urbain, vol de voitures, courses-poursuite, ça ne vous rappelle pas quelque-chose ? GTA est dans la place, les gangstas sont remplacés par des pirates et la drogue par des salles serveurs. On vole des voitures, déclenche des fusillades, sème la police et on se tape de longs trajets pour aller de missions en missions. Et la ville est aussi divisée en quartiers très distincts avec chacun son identité propre. Au moins on peut se balader dans toute la carte dès le début du jeu.

Watch_Dogs est un GTA IV un peu amélioré

Watch_Dogs est un GTA IV un peu amélioré, plus joli, comme si on l’avait moddé, mais pas plus. Comme ce dernier il n’y a pas de véhicules aériens (et pas d’aéroport L ), pas de campagne et l’histoire se prend trop au sérieux. On retrouve la même conduite arcade et le même système de couverture très efficace. Je pourrais me croire dans le monde de Nico Bellic si celui-ci était plus complet.

A la différence de Liberty City c’est qu’à Chicago on a le choix d’être bon ou mauvais, plus on fait d’actions méchantes, plus les gens nous reconnaitront et appelleront les flics, plus ça augmentera ma colère et l’envie de les buter avant qu’ils appellent les policiers. Et pour être gentil il suffit de sauver des gens… ou plutôt de tabasser le mec qui vient de buter un mec devant tes yeux, ouais dans Watch_Dogs t’es un héros mais pas trop. Enfin tu peux aussi poursuivre le voleur du sac de la vieille mais comme tu cours aussi vite que lui tu fais deux fois le tour de la ville avant de pouvoir le plaquer au sol.
Tu peux aussi libérer des planques de gang, ça c’est une idée de génie, tu dois arrêter un mec sans le tuer, tu ne sais pas qui c’est et il est au milieu de 30 de ses copains armés jusqu’aux dents. Sachant que tu crèves en deux balles et que les mecs sont tellement sourds que les diversions sonores servent peu, c’est mission impossible.

le piratage de données est vriment intéressant

En règle générale les missions annexes sont dures, c’est bien dommage car les courses, la livraison de voitures et l’assassinat peuvent nous occuper. Par contre le piratage de données dans une zone infestée de gardes est vraiment intéressante, il faut observer son environnement pour trouver le moyen d’avoir un visuel sur l’objet à pirater, le tout sans se faire repérer, on contrôle plus vraiment Aiden mais les caméras et c’est vraiment sympa.

Le tout agrémenté de minis-jeux de Poker (pas de liens cette fois-ci :D), d’échecs, de collecte de pièces façon Mario (un jeu de RA dans un jeu, c’est original) ou encore des trips sous acides. A défaut de révolutionner le genre cela apporte 5 min de fun supplémentaire, ça reste répétitif et parfois mal foutu.

Et à la lecture de ce paragraphe certains me reprocheront de trop comparer Watch_Dogs à GTA. Mais on nous l’a présenté comme un GTA justement, les 70 Millions nécessaires à son développement (et sa promo) rivalisent presque avec le budget de Rockstar. Et le marketing promettait de nous faire oublier Los Santos. Au final les deux jeux se ressemblent, si seulement Watch_Dogs était sorti y a un an …

Aiden Creed et Tom Pierce

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Coté gunfight c’est plutôt en fait, on retrouve un système de couverture très simple on appuie juste sur une touche pour change d’endroit. Seul soucis, lorsqu’on est à couvert on est obligé de se déplacé plaqué contre le mur, avec un clavier sortir de ce mode est assez énervant. Sinon on retrouve une roue des armes assez classiques, on peut porter toutes nos armes ça c’est cool, du coup on se balade avec un armement militaire sur soi. Les armes coutent assez cher mais vu tous les comptes-bancaires qu’on pirate c’est pas un soucis.

Mais le jeu fait surtout la part belle aux gadgets qu’on « fabrique », brouillage, bombe, blackout, ondes magnétiques, il y a de quoi perturber vos adversaires. En pratique je m’en sers peu.

le focus pour ralentir le temps

Pour palier notre faible corps, on pourra utiliser le focus pour ralentir le temps et prendre le temps de tirer, ça peut nous sauver les fesses et contrer un équilibrage pas toujours top. Sinon vous pouvez toujours compter sur une IA toujours aussi bête et scriptée. Enfin elle sait se planquer mais à tendance à être attiré par les endroits explosifs.

Ainsi cela n’est pas sans rappeler l’infiltration de Splinter Cell, on est souvent assez discret, utilisant notre environnement et les caméras pour contraire nos ennemis. La plupart du temps on ne tue pas, on va juste assommer un garde en le prenant dans le dos.  De  toute manière si on tire on alerte tout le voisinage.

Les déplacements quant à eux sont extrêmement fluide, naturels, la façon dont Aiden enjambe les obstacles rappellera un peu Assassin’s Creed, cependant notre hackeur est nettement moins agile et meurt si il tombe de 3 m.

Parmi les éléments un peu énervants on pourra citer les voitures ennemies qui ont tendances à être très tenaces mais surtout les hélicoptères qui me font tout particulièrement rager, ceux-ci étant impossible à détruire.

Opéra en cinq actes

Dedsec

L’histoire est du grand art

Si on peut reprocher à Watch_Dogs de manquer d’intérêt hors missions, on ne peut pas dire pareil de l’histoire principale. Certes classique sur le fond, comme tous jeux Ubisoft, on part sur une sombre histoire de vengeance ou bien entendu notre famille sera mêlée. Mais sur la forme c’est du grand art, les cinématiques avec le moteur du jeu passent bien et les missions sont vraiment intéressantes. Elles sont quasiment toutes faisables façon infiltration en tirant ses ressources dans le hacking. Et ça marche bien puisqu’il est très souvent possible d’éliminer tous les ennemis en utilisant le décor. Bon il faut avouer que celui-ci te facilite bien la tache au vu du nombre d’élément explosifs du jeu. Aiden étant très faible il est vraiment déconseillé d’un aller bourrin et dans ce cas il faudra vraiment utiliser les couvertures.

Le scénario nous demande souvent de hacker des choses très précises notamment pour ouvrir des portes. C’est alors un labyrinthe qui s’installe avec le décor, il faudra utiliser au moins les nombreuses caméras pour arriver à ses fins. Néanmoins cela est parfois totalement incohérent. Je devais, par exemple, remettre le courant et donc accéder au disjoncteur. Sauf que, comme c’est pratique, toutes les caméras fonctionnaient pour me donner ainsi une bonne vue sur le fameux disjoncteur.

J’aime bien Clara

Grâce aux cinématiques les personnages ont une vraie personnalité, même Aiden avec son caractère très pragmatique. D’ailleurs à propos de celui-ci, il est vraiment déplaisant de le voir regarder tout le temps son téléphone, et ce même dans des séquences où il n’a pas lieu d’être. J’aime bien Clara qui, derrière son masque de Dedsec, cache une certaine fragilité, ce personnage est assez travaillé et intéressant à suivre.

Ce que je regrette c’est que Chicago évolue assez peu face aux actions faites lors du scénar alors que tu bouleverse un peu la ville tout au long du scénario. Seul le regard des gens change au fur et à mesure que tu deviens connu. Avec mon profil de mauvais garçon il m’est difficile de me balader en ville sans qu’un passant prévienne la police de ma présence.

Petits hacks entre amis

Watch_Dogs_6

Un mot sur le multi que j’ai vu qu’au travers de lives PS4, c’est sympa sans atteindre GTA Online. a tout moment un joueur peut rejoindre notre partie et ainsi essayer de nous hacker. Sur le papier l’idée est bonne, en pratique on a vite fait le tour de ce jeu de chat et de souris qui apporte pas forcément plus que ce qu’on fait en solo. Ce sera plus l’occasion de faire de belles courses de voitures.

A noter qu’il est possible de jouer en coopération avec plusieurs équipes se hackant entres elles, sorte de capture de drapeau. Ces modes tout droit sorti d’Assassin’s Creed peuvent être intéressants si la communauté y prend part. De là à dire que celui révolutionne le jeu en lui même, il y a un monde…

Vers le Big Data généralisé

Watch_Dogs tout est connecté

Lorsque j’ai découvert Watch_Dogs je m’attendais à être plonger dans le monde de Ultimate Game, un film assez moyen mais qui montre les dérives de la réalité virtuelle. Tellement connecté qu’il serait possible de pirater des êtres humains.

Ce monde est un peu plus soft et contemporain. Peut-être même trop. ctOS pourrait vraiment exister, si on regarde bien les appareils électroniques appartiennent qu’à une poignée de sociétés. Il suffirait d’une faille pour faire tomber une partie du système. Je ne dis pas qu’on pourrait faire sauter les canalisations, pirater des grenades ou faire disjoncter tout un quartier mais cela reste un peu réaliste. Qui nous dit qu’il n’est pas déjà possible de pirater un téléphone à distance et écouter nos conversations. Avec le tout connecté, toutes nos données peuvent être accessibles. Rien qu’un petit virus anodin et voici qu’un hackeur peut récupérer toutes nos données. Pirater un distributeur de billets est à la portée du premier venu, en témoigne la récente affaire de piratage de distributeurs tournant sous XP.

Le Big Data est bien traité

C’est surtout le Big Data qui fait peur, il est très bien traité dans le jeu (bien que trop présent), grâce à la collecte d’informations en tout genre connaitre toutes nos informations ainsi que nos envies est un jeu d’enfant. Regardez donc les résultats ciblés de Google ou Amazon. Etonnement la publicité est très peu présente dans le jeu et pas du tout traité, pourtant Aiden se bat contre ces sociétés.

Dans le jeu il arrive souvent qu’on rentre dans l’intimité des gens via leur webcam, mais là où ça fait peur c’est que l’accès à ces vidéos pourtant privées montrant parfois des scènes à connotation sexuelle se fait au travers des serveurs de ctOS. Et si c’était le ca en vrai ? Si des sociétés enregistraient vraiment toute notre vie en nous filmant au travers de notre webcam. Là encore Watch_Dogs met mal à l’aise, remet en question notre confiance dans les nouvelles technologies. La vie privée n’existe désormais plus.

Watch_Dogs met surtout en avant la surveillance des citoyens

Watch_Dogs met surtout en avant la surveillance des citoyens, cela est taboue en France mais aux Etats-Unis et surtout à Chicago les caméras sont très présentes, ébranlant ainsi notre vie privée. Il serait ainsi possible de surveiller et contrôler toute la population. Le gentil Google et le méchant Facebook cherchent eux aussi à tout quadriller. Chacune de ses sociétés vient d’acquérir une entreprise de drones pour ainsi permettre l’accès à internet partout dans le monde et surtout surveiller en temps réel la planète. En pratique on peut imaginer qu’il sera possible de suivre à la trace une personne via la géolocalition.

Ubisoft a mis en place WeareData un site permettant de voir les connexions à un endroits, ça donne une idée du Big Data c’est fascinant et effrayant à la fois car ces informations sont réelles, je vous conseille d’aller y jeter un coup d’œil.

Avis de joueur PC

Watch_Dogs sur pc en ultra

Rendu en Ultra

Watch_Dogs est globalement le premier jeu taillé pour les next-gen, les versions 360/Ps3 ont plus qu’anecdotiques. Tandis que les PS4 tourneront qu’en 900p et la Xbox one en 792p (c’est quoi ces résolutions batardes?) le tout à 30 fps ! Le moindre PC aux alentours de 1000€ tournera en High à 60fps, le tout en 1080p. Elle est belle la next-gen nous promettant monts et merveilles, pour le moment elle nous propose juste moins d’aliasing.

Le moindre PC aux alentours de 1000€ tournera en High à 60fps

A noter que de base le jeu est bloqué avec la configuration console, il suffit de suivre ce tuto pour débloquer les presets PC et gagner en fluidité. C’est grâce à ce blocage qu’Ubisoft peut nous soutenir que Watch_Dogs est aussi beau sur PS4 que sur PC en High. En vrai faut pas déconner, les consoles manquent d’effets de lumière et de profondeur de champ, adieu aussi les reflets.

Avec un i5 3750k, 16Go de RAM est une R9 280X je tourne à 60fps avec quelques baisses de framerate la nuit on lorsque je roule vite. Le jeu peine à charger les environnements assez vite pour la voiture, résultat on assiste à des éléments qui popent et surtout quelques ralentissements. Ceux-ci sont d’ailleurs plus présents après quelques heures de jeu d’affilés. Avec les options en Ultra, je tombe à 30fps avec quelques chutes à 20, préférez la détection de votre système pour profiter d’un profil personnalisé fluide mais néanmoins très beau.

Par rapport à 2012 le titre tire un peu la gueule, le lens flare a disparu, tout comme la fumée, la réflexion dans l’eau, les explosions sont moins impressionnantes, et les textures sont parfois très limites. Les jeux de lumières sont bien moins prononcés mais cela reste beau et le rendu sur Chicago est assez réaliste. Cependant face à un Battlefield ça ne fait clairement pas le poids. Notamment l’explosion des canalisations qu’est particulièrement dégueulasse.

Image de prévisualisation YouTube

Globlement Watch_Dogs est un bon jzu qui, sans révolutionner le genre, propose un open-world axé infiltration jouissant d’une bonne trame principale. Certes je n’ai pas encore fini le jeu (début de l’Acte IV), j’ai actuellement une bonne trentaine d’heures au compteur, Watch_Dogs n’est pas un jeu d’action au sens strict, c’est un jeu d’infiltration, il ne prône pas trop l’utilisation des armes à feu. Cependant en dehors du scénario est de quelques missions secondaires on s’ennuie vite à Chicago, la visite est rapide et les road trip peu passionnant du fait d’une conduite bien trop arcade. Dommage d’en avoir fait un open world, Watch_Dogs aurait gagné à laisser moins de liberté. S’il était sorti au moment de GTA V, il se serait irrémédiablement planté. Ce n’est finalement qu’un GTA IV un poil plus beau et en moins passionnant méritant ainsi son 16 bien tassé ce qui n’en fera pas un jeu inoubliable.

Note : les versions pirates ne contiennent pas de mineur Bitcoin furtif, c’est du bullshit.

Note2 : Ce test a été réalisé à partir d’une version leak, mon jeu n’étant actif que le 27 Mai sur UPlay

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mai 19 2014

[Test] Child of Light, Ubisoft raconte nous une histoire

Child_of_Light_jaquetteA force de voir le mot “indé” dans chaque article Child of Light, je vais finir par croire qu’il a été développé par 2 mecs dans un garage au cours d’une Game Jam. Mais non, CoL c’est avant tout un moteur 2D très puissant, l’Ubi Arts Framework développé par Ubisoft Montpellier en partie pour les besoins de Rayman. Ce même moteur qui aurait du être gratuit et permettre à tous de créer des jeux. Les français ayant fait la partie chiante c’est à Ubisoft Montréal qu’est envoyé le vrai développement de Child of Light, J-RPG occidental auquel participera l’illustre Yoshitaka Amano , illustrateur de Final Fantasy.

Patrick Plourde et son équipe de 30 personnes disposent de 2 mois environ pour faire un hommage aux jeux du Soleil Levant, réussir à donner une nouvelle image à Ubisoft bien loin des grosses productions AAA et ainsi gagner la sympathie des joueurs.

A défaut de gagner le coeur des joueurs, Ubi Montréal gagna celui des artis et de la petite fille à son papa. L’écrivain et le gamer restent quant à eux sur leur faim, appuyant mollement sur la manette pour combattre et passer les dialogues. Le joueur PC en profitera, lui, pour rager sur UPlay si, tout comme moi, ce dernier a pris un malin plaisir à corrompre votre sauvegarde!

Graphiquement Child of Light atteint le firmament!

Exemple d'enigme du jeu

Exemple d’enigme du jeu

C’est beau, beau à en mourir grâce à un style pastel et aquarelle très marqué. Les jeux de lumière donnent une ambiance toute particulière au titre. Tandis que les dialogues en portrait rappelleront ceux de Guild Wars 2. Cette beauté toute particulière nous place directement dans un conte tel que les frères Grimm auraient pu écrire.

le premier niveau copie littéralement Limbo

On se balade de tableaux en tableaux comme on pourrait se balader dans un livre d’images pour enfant. Et alors que Child of Light n’est pas du tout un jeu indépendant, il fait régulièrement des clins d’oeil à ces jeux! Par exemple le premier niveau copie littéralement Limbo. Même structure, même ambiance et même mise en scène. On s’attend presque un un horror show.

Le royaume de Lémuria ressemble donc plus à un monde en ruine où Aurora descendra de plus en plus profondément qu’à un ersatz de film Ghibli. Tout est terne, triste, et les donjons font rarement preuve d’originalité artistique en dehors des salles de boss.

Et les musiques de Coeur de Pirate n’arrange pas cette impression de “trop classique”, les thèmes se ressemble tous et la musique de combat ne semble pas appropriée à l’exercice. Dommage car la magie opère durant la première heure avant de nous donner l’impression d’un éternel recommencement.

Entends la berceuse.

L'artwork signé Yoshitaka Amano

L’artwork signé Yoshitaka Amano

Si la musique manque de nous endormir c’est sans compter sur les dialogues, aussi nombreux que inintéressants. Sur ce point Child of Light a le même soucis que le dernier Golden Sun, vouloir à tout prix approfondir des personnages totalement vide.

L’histoire est très simple, Aurora, princesse autrichienne est envoyé au royaume onirique de Lémuria tandis que son père se languit d’elle, la croyant morte. J’y ai vu le scénario de Limbo mais en couleurs cette fois-ci. La fillette rencontrera des personnages propres à l’univers fantasy et aux compétences bien distinctes.

Mais pour expliquer ce scénario basique, le jeu se perd dans d’innombrables dialogues en vers apparaissant toujours au mauvais moment. De plus cette poésie est bien loin de celle de La Fontaine, narrant juste les malheurs des héros dont le joueur n’a que faire.

D’autant que l’héroïne est accompagnée de sa Navi, appelé Igniculus, ce feu-follet est certes un personnage intéressant et rassurant mais là encore les dialogues reste plats, heureusement qu’il ne nous crie pas “Listen!” à tout va!

L’histoire n’avançant pas je me suis vite détourné du jeu, n’y jouant que par obligation et petite sessions. Il manque ne serait-ce qu’un méchant et une ligne directrice, là on ne sait pas où on va.

RPG pour enfants

On retrouve des Racaillou

On retrouve des Racaillou

Se perdre dans Child of Light est de l’ordre de l’impossible, Lémuria est un long couloir 2D sur un seul plan sans réelle exploration. Le début du jeu promet de belles choses, notamment l’utilisation d’Igniculus pour cueillir les orbes lumineuses inaccessibles à la jeune fille. En pratique celle-ci apprend vite à voler gâchant du même coup le level design et le l’exploration. Quel est le sombre crétin qui a donné ainsi la possibilité au joueur de rusher comme un demeuré un jeu pourtant prometteur, d’esquiver tous les combats et de faire fi de la découverte. Certes les niveaux artificiellement labyrinthiques et les nombreux coffres cachés pourront intéresser certains mais c’est sans compter sur un jeu bien trop facile.

Même sans levelling extrême il est facile de rouler sur les ennemis

Même sans levelling extrême il est facile de rouler sur les ennemis, les boss étant les seuls à être capables de nous mettre dans le rouge. On va me dire de jouer en difficile, cependant ce mode demandera juste d’utiliser des objets, en normal ils ne servent quasiment pas, c’est juste de la collection.

Le système de combat reprend celui de Grandia, c’est à dire en semi temps réél ou chaque ennemi attaque plus ou moins rapidement selon sa vitesse. En gros il y a une grande zone d’attente et une zone d’action dans laquelle on choisi son action. Si on tape avant l’ennemi on le renvoie en zone d’attente. Et c’est là que Igniculus intervient; en l’activant sur un ennemi on le ralenti, sur un allié, on le soigne et sinon on peut récupérer des boulettes de vie, xp, magie.

Bien entendu chaque ennemi à une faiblesse , chaque héros à une spécialité (tank, soigneur, magie, altérations d’état). Et sachant que les combats sont en 2vs3, il est important de changer régulièrement de personnages.

Skill Tree

L’arbre de compétences linéaire au possible.

child_of_light_by_benson_artwork

Bref dit comme ça le système est complet et stratégique. En pratique l’ensemble est très mou, les combats sont milles fois trop longs et se résument juste à faire l’attaque de base tant celle-ci est efficace et les MPs bien trop rares pour être utilisés sur autre chose que des ennemis puissants! Du coup Aurora devient vite la brute épaisse du groupe, faisant office de tank et de dps! Son compagnon servant de soutien “au cas où”. Heureusement tout le groupe gagne de l’xp lors des combats. On peut aussi se mettre en garde pour se défendre mais cela nous envoie en zone d’attente et ne pare du coup rien du tout!

Qui dit RPG dit arbre de compétences, malheureusement celui-ci est aussi linéaire que le jeu, divisé en trois parties répondant à aucune logique il n’y a, pour ainsi dire, pas de choix à faire, pour débloquer un point il faut débloquer le précédent! Le build se résume à acheter toutes les compétences sans trop se poser de questions. Décevant!

Les Oculis rattrapent un peu notre déception, en nous proposant tout simplement le système de gemmes de Diablo, assembler des joyaux pour en avoir un plus puissant et l’insérer sur notre équipement pour obtenir quelques bonus. C’est là encore assez anecdotique, la montée en puissance est plus que suffisante et on change trop rapidement d’univers pour tirer parti de notre bonus élémentaire.

Image de prévisualisation YouTube

Copier Limbo, Grandia ou Final Fantasy VI n’est pas forcément une bonne idée quand on a plus l’habitude de survivre dans Far Cry que de diriger une princesse. Du coup on s’ennuie ferme dans Child of Light, on déambule juste dans les niveaux, perdant plus de vie à cause des pièges que par les ennemis qu’on met pourtant cinq bonnes minutes à exploser. L’histoire aidera la petite nièce à s’endormir mais le joueur cherchera plus un bon level design qu’une prouesse graphique. A vouloir faire à tout prix un jeu petit budget tout en élevant le jeu au rang d’art, Ubisoft a oublié qu’un jeu vidéo c’est avant tout un gameplay!

Mon expérience n’étant pas reconnue par Ubisoft,  j’ai dù payer mon jeu, pardonnez donc cette note peu journalistique. Si seulement j’avais pu rédiger ce test sur Nexus 7, mon avis aurait sûrement été bien différent.

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mai 13 2014

[Film] Godzilla: le retour du roi des kaijus

Godzilla, rien que ce nom m’excite au plus haut point. Parmi tous les films de 2014, Godzilla est celui que j’attendais le plus… et aussi celui qui me faisait le plus peur. Les bandes-annonces me faisaient penser à un ènième film de monstres. Certes c’est cool mais après Godzilla 98 et Pacific Rim il n’y a rien d’original.

Fichons tout ça:

godzilla-affiche-miniRéalisateur : Gareth Edwards (Monsters)

Titre original : Godzilla

Acteurs : Aaron Taylor-Johnson (Ford Brody), Bryan Cranston (Joseph Brody),
Elizabeth Olsen (Elle Brody), Juliette Binoche (Sandra Brody)
Ken Watanabe (Docteur Ichiro Serizawa)

Date de sortie : 14 Mai 2014

Durée : 2h30

Synopsis:

Le physicien nucléaire Joseph Brody enquête sur de mystérieux phénomènes qui ont lieu au Japon, quinze ans après un incident qui a irradié la région de Tokyo et déchiré sa propre famille. Refusant de s’en tenir à la version officielle qui évoque un tremblement de terre, le scientifique revient sur les lieux du drame accompagné par son fils Ford, soldat dans la Navy. Ils découvrent que les incidents ne sont pas liés à une catastrophe naturelle, mais à une créature marine gigantesque dont l’existence a été dissimulée depuis les années 1950 et les essais nucléaires dans le Pacifique.

 

Affiche du nouveau Godzilla

 

Faire oublier Godzilla 98

Godzilla c’est avant tout le roi des kaijus, un monstre légendaire du cinéma mondial, adulé au Japon depuis 1954 au travers de films aussi kitsch qu’un épisode de Power-Rangers. Chez nous on le connais grâce à l’adaptation de Roland Emmerich que j’adorais quand j’étais gosse. Mais qui ressemble bien trop à Jurassic Park qu’à un film avec un dino de 150m de haut. Cette première version était sympa mais très pro-américaine pour vraiment marquer. Et surtout Godzilla est l’ennemi et non le héros du film.

Du coup quand on voulait me vendre un figurine du monstre j’en avait rien à faire. D’autant que la série d’animation placée Godzilla en personnage principal au coté de Nick Tatopoulos. C’était une bonne série d’ailleurs.

Et quand je me suis renseigné quelques années plus tard sur le mythe de Godzilla j’ai vu un gros monstre de la taille d’un building qui butait des monstres aussi divers que variés, dinosaures, araignées, kraken, robots géants et même King-Kong. Même si l’animation ressemble à un gamin de 10 ans jouant avec ses figurines ça a un coté plus épique que Godzilla qui pond des œufs avant de fuir à travers New-York.

Faire un film avec un monstre de 150m de haut peut sembler simple mais peut surtout vite tourner au ridicule si l’américanisme s’en mèle, il suffit de voir la mort de Godzilla 98 pour s’en convaincre.

affiche cinéma du nouveau godzilla

A échelle humaine

Godzilla revient ici en héros aussi mystérieux qu’invisible de prime abord. Suite  à un effondrement de la centrale nucléaire où travaille le couple Brody, Joe (joué par un Bryan Cranston  fort de son expérience de père dealer de méth) perd sa femme Sandra. Accident tragique bien mis en scène pour un tel film d’action. Du coup une question demeure, pourquoi avoir choisi Juliette Binoche pour jouer un personnage aussi secondaire ?

Malgré un début fort en émotions, le scénario disparait aussi rapidement que le charisme du héros. On suivra désormais le périple d’un soldat plus qu’une intrigue poussée. Et  c’est la grande particularité de ce film c’est que le cadrage est fit à échelle humaine. Ce qui n’est pas sans rappeler Cloverfield, en moins vomitif, où  la créature ne fais que de brèves apparitions. Les rares fois où le réalisateur nous gratifie d’une vue d’ensemble cela se fait au travers des caméras de télévision ce qui donne une situation comique qui m’a rappelé moi à 11 ans voyant le 11 Septembre comme un simple film d’action. Les plans larges servent juste de panoramas à l’esthétique incroyable. Véritables tableaux dignes de figurer en fond d’écran.

Artwork du nouveau Godzilla

Combats de Dieux

L’ennemi est désormais un M.U.T.O, espèce d’insecte géant, croisement entre un Tyrannide et uns bestiole de Starship Troopers adepte de radioactivité. Et histoire de prouver que l’abus de nucléaire est mauvais pour la santé, Super Gojira partira à la chasse au moustique ! C’est la stricte histoire du mythe tel qu’il fut imaginé par la Toho et qu’on retrouve un peu dans la série animé de 99. Je pense d’ailleurs que cet extrait du dernier film japonais « Godzilla Final Wars » vous donne une petite idée du film (à tel point qu’on se demande si Gareth Edwards n’a pas pompé une grosse partie du film).

Les monstres ne forment finalement d’un décor mouvant en arrière-plan, le film casse les codes du film catastrophe. Les destructions de décor restent anecdotiques, pas de gros plans avec des ralenties histoire de montrer des villes dévastées. Le rendu est donc bien différent que ce qu’on voit habituellement mais renforce notre immersion dans le film. Et face à ce combat de titans les tentatives de l’humanité pour exploser les dieux à coup de missiles nucléaires semblent tellement ridicule.

Cependant on remarque pas mal de soucis d’échelle plutôt gênants. Malgré une taille théorique de 150 m, Godzilla parait par moment vraiment beaucoup plus grand. Par exemple il semble bien plus grand qu’un porte-avion de 200m de long et pourtant de cette scène il semble petit. Même problème avec M.U.T.O dont la taille et le poids change très régulièrement. Il devient donc facile de confondre les monstres. Bien heureusement la puissance de ces démons est toujours respecté. L’Homme restera une simple colonie de fourmi tout le long du film. Néanmoins parfois les créatures portent un intérêt bien trop prononcé à des bestioles qu’ils sont censé à peine voir.

 Godzilla Muto battle alternative poster

Ultra puissance

Ces maigres défauts n’enlèvent en rien la débauche de puissance à laquelle on assiste, sorte de Pacific Rim en mieux maitrisé. Les monstres restent tous très cohérents à leur univers grâce à de bonnes explications et des capacités toujours justifiés par le scénario. On évite donc le « pouvoir de la dernière chance » tout en étant agréablement surpris, La salle était en extase lors de certaines scènes, les immeubles semblent être juste une motte de beurre.

Et puis mince alors on parle tout de même d’un saurien nucléaire vieux de 3 millions d’années faisant la taille d’un immeuble qui n’en a rien à foutre des humains et qui pète à la gueule à un insecte géant. Le tout en nagant du Japon à San Francisco. Désolé mais ce film est ultra badass c’est tout. Et puis la musique est cool, Ken Watanabe est cool, les plans sont cools, la fin est cool. Allez le voir c’est tout et en plus les acteurs jouent aussi dans X-Men qui est cool lui aussi.

 

Godzilla se place en héros mythique reléguant l’humanité à de simples pions sur l’échiquier terrestre et dirige un chef-d’œuvre monstrueux où le jeu d’acteur n’a pas sa place. Godzilla en montre peu mais fait ressentir beaucoup, tout en nous gratifiant de plans monumentaux dignes d’être encadrés. Gareth Edwards a redonné ses lettres de noblesse au mythe et pour cela je l’en remercie.

Je classe rarement mes films mais sachez que Godzilla vient de rentrer au panthéon de mes films favoris, virant au passage Gravity (qui se révèle plus que moyen hors des salles obscures).

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mai 11 2014

Un blog comment commencer?

On me demande conseil de temps à autre, comment lancer un blog, est-ce que c’est dur, faut-il programmer, etc… Je vais ici aborder la théorie c’est-à-dire ce qu’il vous faut pour créer son propre blog, j’essayerais plus tard de vous faire un tuto pour héberger un blog sur un serveur web, c’est un peu plus technique et il est important de détailler pas à pas la méthode.

Un blog pourquoi faire ?

un blog pour partager

Un blog sert avant tout à parler de ce que vous aimez, et j’insiste là-dessus, vous n’êtes pas là pour copier des communiqués de presse ou sortir le test de Léa Passion Bloggeuse Mode, sauf bien sur si c’est votre truc. Un blog c’est un peu comme un journal intime, c’est personnel. 140 caractères ne vous suffisent pas ? Ecrivez sur votre blog, c’est cool, ça laisse une trace et ça permet d’avoir des réactions.

N’ouvrez pas un blog avec l’optique d’avoir des jeux gratuits, c’est idiot, avoir un lien avec un éditeur est long et impose des obligations, des contraintes. Pareil ce n’est pas avec un blog qu’on peut gagner sa vie, certes il est plus facile de gagner un peu d’argent ponctuellement qu’avec une chaine YouTube mais ce n’est pas la priorité. D’ailleurs n’ouvrez pas un blog juste pour reposter vos vidéos YouTube, c’est contre-productif et inutile.

Un blog c’est cher ?

héberger son blog gratuitement

Il y a deux types de blog, les blogs hébergés via 1and1.fr, OVH, Kimsufi et d’autres (ou même sur votre serveur dédié, c’est super bien mais ce n’est pas le même prix) et les blogs sur des plateformes comme Gameblog, Over-Blog ou le site WordPress.

Les premiers sont payants, demande un vrai nom de domaine et ne dépendent que de vous. Comptez 30€ par an environ pour une offre répondant à toutes vos attentes. L’avantage c’est que vous êtes totalement indépendant et ça fait pro. L’inconvénient c’est que vous n’aurez aucune communauté ni portail pour vous mettre un peu en avant.

A l’inverse passer par des sites dédiés aux blogs permet d’avoir une base de lecteurs, surtout si cette plateforme est liée à un site parlant de votre spécialité. Par exemple pour les jeux vidéo Gameblog est très bien, cela vous assure un minimum de lecteurs au début. Le reste des sites comme Gamekult ou Jvcom ne mettent pas assez les blogs en avant pour permettre une vrai interaction avec le lecteur. Le problème de ses blogs gratuits vient de la personnalisation souvent limitée à un certains nombres de thèmes et couleurs.

Un blog c’est dur à faire ?

Héberger un blog wordpress

Pas vraiment, en passant par WordPress, Over-blog ou Gameblog voir Tumblr en 30 sec votre blog est ouvert et vous pouvez taper votre premier article. Par contre comme je le dis dans cet article tout n’est pas rose non plus!

Pour les blogs hébergés sur un serveur il vous faut un CMS à la Joomla, WordPress ou Drupal (parmi les plus connus). Ces systèmes de blogging sont gratuits et ultra complets. Une fois téléchargé il vous faudra l’uploader sur votre serveur fraichement acheté et suivre la procédure de configuration (par exemple celle-ci) et à vous un monde nouveau. Il y a des milliers de thèmes, de plugins et d’extensions très intéressantes. Pour ma part mon thème de blog, Graphène, est gratuit et très utilisé mais me convient très bien à défaut d’autre chose.

Un blog pour améliorer votre plume !

Conseils pour se lancer dans le blog

Pour blogger il faut savoir écrire un minimum mais surtout persévérer. Mes premiers articles datant d’il y a 8 ans étaient pitoyables, très courts et mal construits et puis au fur et à mesure du temps je me suis amélioré. Il faut écrire régulièrement au début, commencez par des articles courts pour pouvoir apprendre à écrire.

Ces conseils s’appliquent surtout aux plus jeunes, mêmes si certains écrivent parfaitement bien à 15 ans, d’autres ont besoin d’un peu de temps. L’autre conseil est de ne rien attendre en retour, écrivez pour vous, pas pour avoir des commentaires ou des vues. Ne cherchez pas la gloire à tout prix.

Faites ce que vous aimez, quand vous le voulez.

Et toi comment tu blogues ?

Conseils pour se lancer dans le blog

Pour conclure vous dire comment j’écris désormais :

  • J’écris tous les jours quelques centaines de mots, ce qui me passe par la tête. Cependant beaucoup de ces textes restent incomplets et ne sont jamais postés
  • J’écris ce que je veux, je réponds rarement à une demande, si on me donne un truc à tester mais que je n’ai pas envie d’écrire dessus ou que je n’y arrive pas, je ne le fais pas.
  •  Je suis le seul à écrire. Pour moi un blog est personnel, je n’aime pas trop quand quelqu’un d’autre écrit à ma place. Ça arrive quand c’est un copain qui a écrit un truc cool mais c’est tout.
  • Je n’aime pas trop poster mes vidéos sans écrit derrière. Je fais quelques vidéos sur YouTube car parfois j’ai la flemme d’écrire ou je ne sais pas comment tourner le sujet. Une vidéo c’est plus facile à faire mais je préfère avoir les vidéos à un endroit et les articles à un autre.
  • J’adore mettre une playlist collant au sujet, ici j’écoutais des musiques calmes. En général j’écoute la musique du jeu ou du film sur lequel j’écris. Sincèrement écrire est la chose la plus agréable qui soit, enfermé dans mes idées, laissant mes mains courir sur le clavier.

 

J’ignore si ces conseils répondront à vos conseils, si vous en avez dites-le en commentaire ou par mail. Et gardez la passion en vous c’est le plus important.

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mai 07 2014

[MAJ] Pokemon: Hoenn confirmed

En ce début de pont internet s’emballe encore une fois à cause de Pokemon,  après de longues rumeurs Hoenn est enfin confirmé. La 3ème génération de Pokemon va avoir ses remakes baptisés Rubis Oméga et Saphir Alpha agrémentés de Groudon et Kyogre un poil modifiés (et non en shiny puisque les versions brillantes sont dorée et rose). Et ces versions sortiront en Novembre 2014 dans le monde entier (c’est désormais acquis).

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D’ordinaire personne ne s’emballe lors d’annonces de remakes, au contraire ceux-ci sont mal perçus et synonyme de pompe à fric. Cependant ces semaines pré-E3 sont désespérément vides de news, les gamers ayant juste le conte sur l’Enfant de Lumière à se mettre sous la dent. Et même dans ce cas l’annonce d’un remake de Zelda Ocarina of Time, Wind Waker ou d’un énième portage de Final Fantasy ne fait pas autant de bruit. Mais Pokemon est trans-générationnel, chaque épisode canonique de Pokemon correspond à une tranche d’âge et a bercé la jeunesse de nombreux enfants.

Rouge/Bleu s’adresse aux jeunes de 90, Or/Argent à ceux de 95 et Rubis/Saphir plutôt aux enfants nés aux alentours de 2000. Et les remakes interviennent donc 10 ans après les originaux alors que les jeunes, désormais ados voir adultes ne subissent plus les moqueries de leurs camarades car « ils jouent à Pokemon ».

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Si Pokemon  traversé les âges, Pokemon ne s’adresse pas à tous les âges. On remarque un creux correspondant aux années collège/lycée. En primaire tous les enfants jouent à Pokemon, s’échangent des cartes et veulent des peluches mais l’entrée dans l’adolescent marque la fin de ses « jeux pour bébés », le cinquième ne jouant pas au dernier Call of Duty ou FIFA est désormais renié. C’est l’âge où il est important d’être grand avant l’heure. Et cela ne va pas en s’améliorant avec la troisième et la seconde, ère des premières relations amoureuses. Le jeu vidéo n’a plus vraiment sa place, remplacé par les capotes et les bouteilles de vodka-pomme.
Étonnamment cet amour pour les jeux de notre enfance revient avant l’âge adulte, les sacs de terminale se voient garni de DS et autres 3DS. Le paraître importe plus vraiment. C’est forcément à ce moment-là que les jeunes se remettent à Pokemon.

Forcément la stratégie de Nintendo incorpore ce facteur nostalgie et sait en jouer. Si la stratégie marketing à propos de ses consoles est mauvaise, Nintendo sait vendre ses jeux. Alors que les chiffres du premier semestre tombent, montrant une situation financière peu glorieuse, alimentant ainsi le « Nintendo va mourir game» , celui-ci confirme Hoenn avec un trailer mystérieux .

Il parle en effet de nouvelle aventure, de nouveau monde, se pourrait-il que Rubis Omega et Saphir Alpha incorpore l’exploration d’une nouvelle région comme Or et Argent ? Ou même, on peut rêver, un monde gigantesque composé de toutes les régions de Pokemon. Ou tout simplement un nouveau scénario (certains pensent à l’exploration du Monde des Rêves).

Cette annonce intervient pile poil au moment où je recherche les opus GBA et aussi à la mort des cartouches, que du bonheur donc !

 

[MAJ] Lors du dernier GetTV, une courte vidéo in-game fut diffusée, enfin c’est plus une cinématique montrant les deux légendaires. Confirmant ainsi que les formes présentes sur les jaquettes sont les Mega-évolutions de Godzilla… pardon ! de Groudon, dieu de la terre et du feu et de Kyogre, dieu de l’eau et des océans.

Sur ce je vous laisse, je pars attraper un Sulfura shiny !

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avr 30 2014

Mes Free2Play favoris

On a beau avoir des PC de plus en plus puissant, des jeux de plus en plus beaux, le constat est alarmant, les gens sont plus sur leur smartphone que avec une manette. Problème de temps et de simplicité je pense. Et le pire c’est que ce problème me touche tout particulièrement, vous voulez savoir quel jeu m’a le plus faire perdre mon temps ce mois-ci? J’ai fait un article dessus c’est 2048!

Oui un jeu aussi naze m’a plus accroché que le dernier Lord of Shadows 2. Mais c’est pas tout, ma casualisation passe aussi par tous les Free2Play, MMO très évolués et pourtant gratuit et jeux web. C’est bête à dire mais en ce moment c’est eux qui m’attirent.

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Attention je ne joue pas à un seul d’entre eux mais à plusieurs car ces jeux restent assez répétitifs et poussent le joueur à l’achat ou au farm intensif pour gagner un misérable niveau (TESO n’est pas loin du MMO corréen basique par moment). Ou encore ils deviennent lassant au bout d’un moment et je préfère attendre un peu et y revenir. Il y aura de tout dans cette liste, des jeux de gestion par navigateur aux gros MMO à 50M de budget.

Et pour simplifier tout ça, ces jeux en ligne sont trouvables   !

 

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The Mighty Quest For The Epic Loot:  Je l’ai testé en bétâ, l’idée est assez originale et allie tower defense et hack&slash. Notre héros possède un chateau, qu’il meuble à l’envie de façon à protéger on trésor. De son coté il part à la conquête des chateaux adverses. C’est pas facile, plutôt prenant et convivial. Ubisoft à trouver une bonne recette. L’argent réél permet lui d’acheter des attributs cosmétiques ou de nouvelles classes. Rien de bien pénalisant pour les autres (à noter cependant quelques boosts de temps de construction).

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Elsword:  Plus beat them all que MMO, Elsword est assez atypique, c’est un jeu en 3D sur un plan 2D très mignon et très complet qui rappellera Dragon Quest dans sa direction artistique. Jeu corréén oblige il impose le farm intensif pour avancer de tableaux en tableaux. Le système de combat rappelle beaucoup Tales of Symphonia! Un jeu pas prise de tête à  tester. Le genre de jeu que tu peux limite faire sans regarder l’écran en somme.

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Aion: Seul vrai MMORPG présenté ici, Aion est l’enfant batard de NCSoft, de porte-étendard de l’entreprise il est passé gratuit suite à un manque d’intérêt des joueurs. Il faut dire que pour le joueur lambda il ressemble à tous les MMO du genre, Graphiquement réussi mais sans se démarquer, sympa à jouer sans être original. A part le fait de pouvoir voler je n’ai pas vu de grosse différences par rapport à Guild Wars ou un autre MMO coréen. L’avantage c’est que celui-ci n’est pas Pay2Win, payer donne accés à l’hotel des ventes, quelques avantages pécuniers mais c’est tout. Attention comme tous les F2P, le service client est inexistant, j’en ai fait les frais!

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OGame: C’est surement le plus inavouable de mes péchés, une simulation ultra basique, juste une interface et quelques boutons et nous voici parti à la conquête de l’univers. OGame est basique, quelques ressources, une dose de stratégie et un univers laissé à notre imagination. Nous voici accro, guettant la nouvelle technologie ou la fin de notre dernière construction. J’y ai beaucoup joué étant au collège, il devait y avoir 7 serveurs j’ai j’ai dominé l’univers 7 grâce à mes étoiles de la mort. Si le jeu a un peu changé, est plus équilibré, mise sur les alliances, il n’en reste pas moins addictif. Je comprends pas pourquoi il n’y a jamais eu de vraie version smartphone ou une adaptation style EVE Online.

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Les Royaumes Renaissants: Autre jeu textuel, Les Royaumes nous met dans la peau d’un gueux au moyen-âge, à nous de faire notre propre ascension sociale, garder de l’argent, devenir propriétaire. Chose intéressante,  cette fois-ci le début de jeu est très long et lent, le temps de gagner un peu d’argent (qu’on peut aussi acheter). Par la suite cela va plus vite! Si j’aime ce jeu c’est parce qu’il demande peu d’investissement temporel et le roleplay est très présent, on se sent vraiment au moyen-âge, les tavernes sont animées et les gens sont impliqués dans la vie du duché!

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League of Legends: Ai-je besoin de présenter LoL? Le jeu le plus joué au monde, copie éhontée de DOTA All-Stars et évolution quasi-parfaite de celui-ci. Brassant des millions de dollars en vendant des milliers de skins à l’intérêt purement cosmétique et alliant achat et découverte de nouveaux héros. J’aime pas particulièrement LoL mais j’y ai un peu joué, leader de l’e-sport mondial, League of est un incontournable pour s’embrouiller et perdre ses meilleurs amis.

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Kingdom Rush:  Jeu qui occupe quand on s’ennuie, c’est un tower-defense trouvable sur un portail avec d’autres jeux gratuits en ligne. Kingdom Rush est très complet et surtout très bien réalisé, il arrivera à renouveler l’expérience de jeu au travers de plusieurs boss et de son histoire.  Franchement c’est un bon jeu et qui est graphiquement assez ambitieux pour un truc gratuit.

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Dofus: En 2004 Dofus ne payait pas de mine, design cartoon, gameplay au tour par tour, ce tactical-MMO-RPG était quasiment seul sur le marché. WoW est tout de même sorti la même année. J’ai donc joué un peu au jeu d’Ankama, c’était sympa, ça rappelait les jeux SNES et puis j’ai grandi, reléguant Dofus au rang de petit jeu qui paye pas de mine. Et forcément quand des années plus tard j’ai vu qu’il existait encore, qu’il avec pas changé graphiquement et que des millions de joueurs massacrés des Tofus ça m’a surpris. Dofus n’est pas mauvais mais à l’heure actuelle Dofus est lent, y a pas d’animations, la progression se fait par tableaux, les quêtes sont peu intéressantes voir absentes. C’est un jeu qu’on verrait sans problème sur smartphone, plus sur PC.

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Battlefield Heroes: Encore un jeu que j’ai fait en béta surtout, c’est un TPS issu de l’univers Battlefield, mais ne soyez pas rebutez par les graphismes cartoon, BH reprend les codes de Battlefield avec des maps énormes et un gameplay misant sur les véhicules et le jeu en équipe. Il est pas très différent de Team Fortress 2 et c’est cela qui l’a coulé. Graphismes similaires, vue à la troisième personne, globalement c’est la même chose. Le jeu est juste plus technique, mise plus sur le jeu en équipe et le système d’expérience pousse plus au jeu!
J’aime bien BH c’est un jeu cool, il a eu plusieurs évolutions mais le système monétaire est bien foutu, il permet d’acheter temporairement des armes et cela n’est pas très avantageux.

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Quake Live: Quake, rien que le nom provoque des frissons dans le bas-ventre, moteur parfait techniquement même si désormais à la ramasse (enfin Call of l’utilise toujours), gameplay léché et balance des armes soignée. Quake 3 Arena était le roi des jeux en LAN en 98. Désormais disparu, id Software et Xenimax continue de perpétrer la légende avec Quake Live, une version modifiée de Q3A jouable dans le navigateur grâce à Unity.

QL est technique, rageant et parfaitement équilibré, au moins on voit clairement la différence entre un bon joueur et un débutant, pas comme les jeux actuels qu’on nous vend comme compétitif. Aaaah Quake <3!

Il faudrait que je décrive en détail chaque jeu auquel je joue mais y a pas grand chose à dire au final, les F2P restent des jeux relativement basiques mettant leur item shop en avant sans pour autant frustrer le joueur et dériver vers le Pay2Win. En plus d’être mes jeux gratuits favoris ce sont les plus équilibrés. J’ai souvent tendance à penser que les jeux par navigateur sont l’avenir, tout du moins sur PC. Je dis ça à cause de l’essort du cloud computing, avoir tout en ligne, c’est d’ailleurs un peu ce que fait Steam ou encore les jeux demandant une connexion obligtoire, on est plus maitre de son jeu, on le loue. Et c’est d’autant plus vrais avec les MMO par abonnement qui te rendent captif du système, le jeu ne t’appartient pas. Pour le coup j’aime bien les micro-paiement du moment que c’est pas abusif ou fortement avantageux par rapport aux autres joueurs ne payant pas.

A voir à l’avenir, on en est qu’aux balbutiements du Free2Pay et comme dit Molyneux “Je préfère 90% des joueurs qui payent 1€ qui 10% payant 100€” (ce qui peut paraitre révoltant comme ça peut permettre de lisser le gameplay de certains jeux et d’éviter de nous faire poireauter 3h entre chaque action).

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avr 23 2014

L’avenir des adaptations de jeux au cinéma

Les jeux vidéo et les films ont toujours eu une relation difficile, et il y a beaucoup de « classiques » que les gens aiment détester . Alors que certains d’entre nous regardent des films tels que Super Mario Bros ou la série Mortal Kombat et apprécient la nouveauté et le portrait réaliste de jeux de fantasy connus, d’autres se souviennent avec douleur de films comme Lara Croft : Tomb Raider. Même le récent  » Prince of Persia » était, au mieux , juste moyen malgré un budget beaucoup plus élevé que les précédentes tentatives de portage d’un jeu vidéo au grand écran .

Image de prévisualisation YouTube

L’industrie du cinéma est cependant à la recherche de meilleures adaptations vidéoludiques sur le grand écran. Un troisième «  Tomb Raider » en film est déjà prévu, avec des attentes élevées comme le dernier jeu, qui a été publié l’an dernier, a été un énorme succès par rapport à ses versions précédentes . Le titre ayant ​​un cadre beaucoup plus réaliste , et le film semblant être une préquelle  avec une jeune Lara , les fans ont de grands espoirs pour un film à succès dans l’avenir .

 

Bien sûr, ce n’est pas le seul film attendu dans ce domaine . Toute personne étant fan de « Watch_Dogs », une nouvelle série à suspense de libérer le mois prochain, s’attendent à voir ce monde cyberpunk étonnant au cinéma, car avant même que la série arrive sur les étagères , les plans d’un film ont déjà été discutés.  Le jeu devrait être un énorme succès , le film devrait bien le compléter , espérons que Sony ne se loupe pas .

 

Si l’action est votre truc ,  » Assassin Creed  » disposera également d’un film prévu pour être les prochaines années . Ubisoft a créé son propre studio de cinéma et un partenariat avec Sony pour créer un film pour la série à succès , prévu pour sortir en 2015. Cela s’harmonise avec les plans d’Ubisoft pour créer des films pour un certain nombre de leurs franchises , y compris  » Ghost Recon  » et  » Splinter Cell  » . Avec  » Assassin Creed  » tout d’abord, nous allons voir si Ubisoft a ce qu’il faut pour amener les jeux vidéo à la vie sur pellicule.

assassins creed movie

Ca va certainement être une tâche difficile pour eux , de nombreux producteurs ont essayé de créer des adaptations de jeux vidéo avec peu de succès . Plus récemment, les fans de poker en ligne se sont enthousiasmés pour Runner Runner , qui était , essentiellement , un thriller sur le poker en ligne . Même avec une histoire qui mélange le monde du jeu avec la réalité, en se concentrant davantage sur l’action et moins sur le jeu, le succès du film ne fut pas au rendez-vous.

 

Alors que le peu de succès des adaptations de film précédentes pourrait être simplement due au fait que le public visé était trop petit, le poker est un sport très populaire dans le monde et probablement la meilleure passerelle entre les jeux et les sports . Beaucoup de jeux vidéo sont complexes et peuvent être difficile à retranscrire sur grand écran. Avec le poker cependant, les règles sont assez simples et faciles à apprendre, surtout quand il s’agit de la version la plus populaire , le Texas Hold’em . Tout bien considéré, la relative faible performance du film n’est pas un bon indicateur pour l’avenir des films tirés de jeux vidéo .

 

Espérons que les producteurs de films peuvent apprendre des nombreuses erreurs qu’ont fait les films tirés de jeux vidéo précédents. Dans le cas de Mortal Kombat ou Runner Runner , les réalisateurs sont devenus trop obsédés par la volonté de plaire aux fans des jeux, plutôt que de simplement faire un bon film . Espérons que les films futurs peuvent s’inspirer de l’énorme succès de jeux comme «  Assassin Creed » et les utiliser pour créer un monde unique et intéressant. Coller totalement au jeu était une mauvaise idée pour les adaptations de jeux vidéo, mais les jeux modernes ont des scénarios incroyablement complexes avec des légions de fans .

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Gardons espoir pour l’avenir des adaptations de jeux vidéo au cinéma. Même si les deux prochaines années ne nous donnent que des échecs, il y aura toujours d’autres chances aussi longtemps que il y aura des  jeux vidéo. Avec les jeux vidéo de plus en plus populaire dans le monde  et les prochains Warcraft et Uncharted en films, il est inévitable que l’un d’eux fasse  un énorme succès un de ces jours.

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avr 18 2014

L’Oculus Rift, avenir gamer ou social?

L’info date certes un peu mais je souhaitais revenir sur le rachat d’Oculus VR par le géant Facebook. Premier Kickstarter à 2 Million de dollars, repéré par Jon Carmarck, over-hypé par l’industrie et les joueurs, racheté par Facebook 2 Milliard puis détesté par les joueurs. On peut le dire le parcours de la société Oculus VR est aussi chaotique que fantastique mais montre néanmoins qu’il est encore possible de changer le monde en partant de son garage. C’est ce qu’à fait Palmer Luckey, un ricain plus jeune que moi mais bien plus geek, à 16 ans il disséquait déjà tout plein de joujous technologiques avant d’acheter des vieilles machines de réalité augmenté coûtant des millions à la base.

 

Mais bon les ¾ de ses machines qu’on pouvait trouver au Futuroscope ont connu un succès comparable au Virtual Boy. L’idée était là mais la mise en application est bien plus laborieuse. Entre lags et mal de crane, la réalité augmenté existe depuis 20 ans sans vraiment attirer les foules.

 

La RA porteuse d’avenir!

lesanimauxdufutur_002Pourtant en 2013, les casques de réalité augmenté et en particulier l’Oculus Rift, ont eu  le vent en poupe car très prometteurs et fonctionnels sans pour autant coûter un bras. J’ai testé un casque de Sony, un peu lourd mais vraiment intéressant. Les écrans sont en haute définition et l’immersion est totale.  Avec l’OR on rajoute les mouvements de tête et là le virtuel devient réel puisqu’on ne voit plus le monde extérieur on est plongé dans son jeu ou son univers. Il suffit de voir les nombreuses vidéos de rollercoaster pour se rendre compte de la chose. Cependant cela peut s’avérer dangereux.

 

En effet là où les Google Glass amènent le virtuel dans le réel, les casques de réalité virtuelle amènent le réel dans le virtuel ou plutôt enferment l’utilisateur dans son monde virtuel. Chose que l’on peut voir dans certains films de science fiction comme Ultimate Game ou encore le célèbre anime Sword Art Online.
Forcément quand on regarde ses exemples on se rend compte que ces casques s’avèrent dangereux pour la sociabilisation des individus, ceux-ci s’enferment dans leur monde au détriment du vrai monde. Cela risque de relancer le fameux débat sur la dépendance aux jeux vidéos. On peut imaginer des jeunes pourtant côte à côte qui se côtoient uniquement dans le jeu.

 

Donc oui cela me fait peur mais en même temps cela m’excite énormément. Car c’est le futur de jeu vidéo et dans une certaine mesure du divertissement, j’imagine toujours le porno en RA, niveau immersion ça doit être top, ou encore le film ou le jeu d’horreur la tête enfermé dans ton casque.

 Vers le social connecté et intrusif.

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Sauf que voilà le rachat de la boite par Facebook va donner lieu à toutes les dérives et on va devenir captif de l’écosystème Facebook, un écosystème que de plus en plus de monde cherche à fuir avant de lui appartenir totalement. A cause de nos erreurs et notre habitude à confier notre vie au réseau, celui-ci nous connait mieux que nous même, mémoire des dates, des lieues et des erreurs. Et en ce sens je préfère twitter, bien que le contenu sur moi y soit plus dense, cette quantité et ce relatif anonymat me protège.

 

Je vois bien Facebook récupérer via le casque notre état de santé, de fatigue et ainsi le faire savoir à nos amis (c’est d’ailleurs ce qui va se passer avec WhatsApp, FB gardera en mémoire tous nos messages).  Imaginez le post suivant « Donwar a joué 3h à Life Simulator, aidez le à se reposer ! » le 28/04/16 à 17h23 , fatigue 80%, tension 20.
Sans compter le nombre de messages qui peuvent poper dans le casque, déjà que la pub et les popups dans les jeux commencent à me saouler alors dans mon monde virtuel j’en pourrais plus.

Car j’ai plus peur de la sur-exploitation de la publicité in-game que de la surveillance de ma vie privé, on est en quelque sorte obligé d’être surveillé lorsqu’on utilise internet et le high-tech, Google, Apple et Facebook sont notre quotidien, ils ont beaux dire le contraire, ils stockent tout de même un paquet d’info sur nous. Etre sur ces réseaux c’est accepter cette réalité. Rien nous y pousse à part la pression sociale.

Autant je trouve ça pratique sur Steam ou les jeux Blizzard de savoir si un de mes amis est en train de jouer pour le rejoindre, autant lors d’une immersion dans un jeu de réalité virtuelle, une telle information risque de totalement me sortir de mon monde.

 

Facebook, mal nécessaire à l’Oculus Rift?

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Mais trêve de théorie du complot, que va apporter ses 2 milliards à  OculusVR? Tout d’abord une publicité monstrueuse pour la réalité virtuelle comme Palmer le signale dans son post, une preuve que maintenant « ça marche » et cela leur permettra de développer des versions plus poussés de leur produit et cela plus rapidement. Car on voit déjà que quelques sociétés comme Sony les ont déjà rattrapés. Sauf que l’Oculus Rift ira plus loin, écrans Retina full-HD, meilleure fluidité et surtout une détection de mouvements et une gyroscopie approfondi. C’est cela qui fera la différence, favorisant grandement l’immersion. Le nouveau jeu tiré de EVE Online, Valkyrie, fait déjà très fort à ce niveau et surprend les journalistes. A tel point que c’est 60000 dev kit qui furent commandé courant 2013, la plupart du temps juste pour tester. Le prix ? 200€ environ pour un prix public de moins de 400€ pour les prochaines versions grand public. Soit le prix de la new-gen pour un truc plus révolutionnaire.
Fred du Grenier le disait fort justement, « La next-gen me fait pas rêver depuis que j’ai vu ça » C’est sur la PS4 et Xbox One sont juste des PC avec un OS propriétaire. Et même si c’est visuellement beau, le moindre PC au même prix affiche mieux et ce en 1080p.

 

Seul défaut actuellement de ses casques de réalité virtuelle, c’est sa dépendance à une machine annexe comme un PC ou une PS4, augmentant considérablement le coût d’accès à la technologie. c‘est en effet ces machines qui font tourner le jeu, la casque ne servant que d’interface. Néanmoins cela représente l’avantage de pouvoir faire tourner n’importe quel jeu.  On voit déjà apparaitre des mods pour une pléthore de titre et je peux vous dire que l’expérience de Battlefield à l’Oculus doit être folle.

 

 Un avenir beaucoup trop social!

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Sauf que ce rachat par Facebook risque bien de tuer le jeu vidéo sur l’Oculus Rift car nombre de développeurs indépendants ont retiré leur volonté de produire sur cette machine. C’est notamment le cas de Notch qui ne souhaite pas être associé à la firme. Ce qui peut paraitre normal étant donné qu’il s’est battu pour son indépendance. Certes un mod Minecraft existe mais l’officiel ne verra jamais le jour. Je comprends ses développeurs, ils ne veulent pas que leurs jeux soit pourris par les interactions « sociales », les micro-paiements et autres merdes qui me sortent par les yeux.

 

Pourtant Notch n’est pas contre la réalité virtuelle, comme il le dit sur son blog il y croit au contraire très fortement. Il parle de son engouement pour le projet, de sa visite chez Oculus VR et de sa discussion avec l’équipe qui cherchaient à avoir Minecraft sur Oculus Rift. Avec un tel allié, le projet aurait encore plus décollé auprès des indépendants.
Mais voilà Facebook n’est pas une entreprise de techos, de jeux vidéo, elle est là juste pour faire grossir son nombre d’utilisateurs! Notch veut faire des jeux, veut travailler avec des gens voulant faire des jeux et non des applications sociales.

 

« Facebook is not a company of grass-roots tech enthusiasts. Facebook is not a game tech company. Facebook has a history of caring about building user numbers, and nothing but building user numbers. »

 

Ceci est déjà en marche puisque Sheryl Sandberg, numéro 2 de Facebook a conclu son interview avec Les Echos par

« Nous voulons en faire une vraie plate-forme de communication et créer de nouvelles expériences sociales. »

Voulant bien dire que le social va désormais investir notre espace de jeu, et social veut aussi dire publicité et autre statut très déplaisant qui n’ont rien à faire dans une partie de jeu.

 

 De son coté Mark Zuckerberg ne veut pas abandonner le jeu, il a acquéri une technologie extrêmement prometteuse qui le fait rêver. Cependant derrière cette façade de joueur se cache un aspect social poussé misant sur la communication. Je pense que l’Oculus Rift servira de base pour un futur appareil pouvant concurrencer les Google Glass, le plus grand danger pour Facebook.

 

  »Oculus’s mission is to enable you to experience the impossible »

 

J’ai donc du mal à comprendre pourquoi Jon Carmack, le créateur de Doom, père du FPS moderne, dégouté par les grosses sociétés est accepté ce rachat. C’est grâce à lui que Oculus VR est aussi connu et est en passe de révolutionner le jeu vidéo.

 

Cependant pour ceux cherchant à utiliser ses casques que pour regarder un film, il existe depuis quelques années des lunettes le permettant, on est alors couper du monde extérieur, bon c’est un peu cher et l’autonomie n’est pas fameuse mais ça peut être intéressant.

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Pour ma part je réfléchi de plus en plus à commander le Kit Dev 2 avec son OLED 1080p. D’un pour pouvoir tester en profondeur des jeux dédiés et de deux pour me pencher sur le développement sur une telle technologie car cela peut s’avérer essentiel pour mon futur professionnel. Ca fait classe sur le CV pour un cout plutôt minime. La tout allié au Kinect 2 que je possède et j’ai deux des technologies les plus prometteuses de cette décennie.

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mar 27 2014

2048 minutes de réflexion

 

2014 est marqué par l’essort des jeux simples, de Candy Crush à Flappy Bird, les gens deviennent addict au gameplay simpliste. Et pour ma part c’est 2048. Un puzzle game similaire à Threes et se basant sur les puissances de 2.

Le but est simple : atteindre le nombre 2 048 en partant de 2. Pour cela, il faut additionner les chiffres similaires, 2 + 2, puis 4 + 4…, en fusionnant les cases. En pratique, on déplace le bloc de chiffres à partir des flèches du clavier. Chaque déplacement fait apparaître un nouveau chiffre 2 dans la grille (enfin parfois c’est un 4).
Pas besoin d’être un génie pour saisir le concept, et contrairement à ce qu’on pourrait penser les nouveaux blocs ne spawnent pas de façon aléatoires, ils sont régis par vos 2 derniers mouvements.

2048

2048 est aussi simple que addictif

Bref 2048 est simple et pourtant sur les 7.4 millions de joueurs et la centaine de million de parties, seuls 1% ont réussi à finir le jeu et atteindre un bloc de 2048. Pour ma part j’ai fini une bonne quinzaine de fois le jeu sous plusieurs formes (il existe en effet des variantes comme DBZ2048, DOGE2048 ou le très déconcentrant BOOBS2048). Aussi étonnant que cela puisse paraître Gabriele Cirulli, développeur italien de 20 ans, n’a jamais fini le jeu.

J’ai d’ailleurs pris contact par mail avec lui, il est plutôt gentil, un vrai techos qui voyait cela comme un défi, il a développé le jeu en moins d’un weekend. L’argent et la célébrité ne l’intéresse pas, comme il dit ce n’est qu’un effet de mode. De plus l’idée ne vient pas de lui. (le dev de Flappy Bird devrait en prendre de la graine).

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Forcément nombreux sont les opportunistes, et on voit fleurir un grand nombre d’applis mobiles. Gabriele Cirulli se désole de ses profiteurs surfant sur la vague. D’autant que ces applications mal codées sont bourrées de publicités. Sans compter le fait qu’un grand nombre de personnes pensent que le jeu est à l’origine un jeu téléphone.

Alors pourquoi un truc aussi simple marche ? Car de la frustration né le plaisir, le fameux « Encore une, j’y étais presque ! » Mais le vrai joueur de 2048 essaiera de comprendre le mécanisme, toujours garder les gros chiffres au même endroit par exemple. 2048 est aussi simple que addictif, chaque partie dure aussi longtemps que Metal Gear Solid Ground Zero, demande plus de concentration que Titanfall et s’avère plus frustrant que Dark Souls 2.  Ouais en tant que gamer j’ai honte de perdre ma journée là-dessus !

 

Et vous combien avez-vous fait à 2048 ? l’avez-vous fini ? 

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fév 21 2014

Titanfall, les bots se cachent pour mourir

Tandis que des milliers de personnes essaient de jouer à Pokemon en live, l’autre partie des joueurs était concentrée sur Titanfall, le FPS de ce début d’année crée par Respawn Entertainment (des anciens de Infinity Ward) pour le compte de EA. Présenté comme le Call of Duty killer et adulé par la presse depuis sa présentation à l’E3 il était enfin jouable via une béta sur Xbox One et PC.

D’emblée son absence des consoles Sony le place comme un concurrent de Killzone qui, bien que moyen, dispose d’un bon mode multi. Clairement j’attendais avec impatience Titanfall et même si l’absence de mode solo m’énerve quelque peu, je me suis lançé durant 12h sur les champs de bataille de Titanfall.

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Moi, moche et mécha!

Il fait pâle figure face à un Battlefield 4

La première chose qui frappe c’est que le jeu est moche. Moche pour un jeu PC je veux dire, il a beau tourner à 70fps avec ma 5950 du moment  il fait pâle figure face à un Battlefield 4 du même éditeur. J’ai été très déçu, on a beau charrier CoD à chaque nouvel épisode, ce jeu ne vaut pas mieux, et sur Xbox One le jeu fait l’affront de ne même pas tourner en 1080p, 60fps ; elles sont belles les promesses de la Next Gen ! Textures un peu baveuses, profondeur de champ ridicule et arrière-plans en carton basse résolution, sans parler du cockpit du titan moche et flou.  D’accord Titanfall tournera sur toutes les configurations mais blasera les plus riches des joueurs.
De même il n’y a pas de destruction possible, pourtant standard des FPS actuels et élément qui aurait été jouissif dans un jeu avec des personnages aussi gros et puissants. Résultat on a l’impression que le titan est puissant que Terminator avec un pistolet en mousse.

 

titanfall bot

Monster-bots-kill !

Heureusement le gameplay sauve tout et est ultra dynamique. C’est un mélange de Brink et de Call of avec quelques relents de Unreal Tournament. Tu cours, sautes, marches sur les murs, tu t’accroches à un titan, tue des bots, appelle ton titan et…. Attends, attends TUE DES BOTS !!

 

Les bots ne servent qu’à se faire tuer tellement ils sont faibles et débiles

Oui Titanfall a des bots, beaucoup de bots, trop de bots. En fait pour palier au faible nombre de joueurs (6 vs 6), les devs ont rajoutés des bots qui servent… à rien. Concrètement ceux-ci ne servent qu’à se faire tuer tellement ils sont faibles et débiles. On compare beaucoup ce système à celui de League of Legends, le joueur tue des bots pour engranger des points et ainsi avoir son titan plus vite. Sauf que contrairement à LoL où la montée en niveaux est importante ici c’est inutile, avec ou sans titan le joueur reste dépendant uniquement de son skill.
Les bots servent donc juste à donner un sentiment de puissance au joueur lambda, lui permettant de se défouler sans pour autant mettre sa vie en danger… et pour combler l’absence de joueur réél. Car bien que les maps ne soit pas bien grandes (voir carrément petites) il est difficile de trouver des joueurs, la faute à un gameplay très aérien et aux titans omniprésents.

L’autre conséquence de ce faible nombre de joueurs est l’absence de coordination, notamment en Hardpoint où les objectifs ne sont jamais défendus et tout se résume à courir de point en point tandis que les autres font mumuse avec leur titan. Cela devient pire en Attrition (mode deathmatch) où à partir de 2min de jeu la partie depuis Titan-only.

Chute de titanfall

Tempête de titans géants!

Que je vous explique : chaque joueur possède un titan qui est disponible toutes les 4 mins, ce temps de spawn peut être réduit en tuant des gens (joueurs ou bots) . Ainsi les premiers titans apparaissent vers 2 min de jeu où la partie tourne en combat de titan et surtout en immense bordel. En fin de partie on assiste à une suprématie totale des titans.

Le titan est pataud, lent mais terriblement puissant et les combats se transforment en  Transformers

Non ces titans ne sont pas cheatés, juste balèzes, pouvant tuer un pauvre fantassin en marchant dessus (souvent par inadvertance)  ou avec un simple tir. Le titan est pataud, lent mais terriblement puissant et les combats se transforment en scène de Pacific Rim ou Transformers (ou Gundam pour les plus japonais d’entres vous). C’est ultra pêchus et puissant, en tant que joueur on a vraiment l’impression d’y etre. On peut parés les tirs adverses via un bouclier énergétique bien pratique, et le dash s’avère très rapide pour esquiver. Les combats ressemblent à des parties de cache-cache entre les immeubles mais là encore les maps sont trop petites et mal foutues pour un titan qui se cognera régulièrement dans les murs.

Tuer un titan s’avère malgré tout assez rapide, surtout si on grimpe dessus et dans ce cas son pilote devra sortir de son géant pour vous mettre une raclée. C’est pour cela que la plupart des joueurs utilisent le titan comme gardien tandis qu’ils se baladent à pied.

Car ce qui ressort de cette bêta c’est le dynamisme des balades à pieds, le fait de courir et sauter partout rendant impossible le camping ou le snipping et faisant de Titanfall un jeu très nerveux bien que bourrin. Étonnement la présence de l’invisibilité ou du pistolet à headshots automatiques ne déstabilise pas le gameplay, au contraire ces outils nécessitent une grande maîtrisent et les joueurs joueront plus au classique UMP-5.

Titanfall est sympa, le système de challenges poussent à jouer mais une fois le niveau 14 atteint dans le béta, le jeu à perdu son intérêt à mes yeux, faute de renouveau dans le gameplay, et d’un trop grand bordel sur le champ de bataille. Contrairement à ce que EA voudrait nous faire croire, Titanfall est absolument pas taillé pour l’e-sport. La faute à un gameplay bien trop bourrin rendant le beau jeu impossible à distinguer. Sans oublier les bots bien trop nombreux et indissociables des vrais joueurs.

pas_mauvaisOui c’est un bon jeu multi mais qui à l’heure actuel ne vaut clairement pas ses 60€, il lassera rapidement les joueurs une fois l’attrait de la nouveauté passé et quoiqu’on en dise l’absence de campagne solo est très handicapant. Le fait de ne pas voir de réelle marge de progression dans le skill me trouble énormément. Certes j’achèterais Titanfall malgré l’obligation de passer par Origin mais clairement pas à 60 boules , c’est un jeu qui ne tiendra pas l’année. Ce n’est rien de plus qu’un énième jeu à fric au gameplay limité et avec une vingtaine de maps (ce qui est tout de même plus que dans beaucoup de FPS). Bref rendez-vous le 13 Mars 2014.

Donwar, qui a aimé Transformer : The Fall !

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