Donwar

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Nom : Donwar Korpiath
Date d'enregistrement : 13 juillet 2011
URL: http://www.pocket-collection.fr

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  1. 2048 minutes de réflexion — 27 mars 2014
  2. Titanfall, les bots se cachent pour mourir — 21 février 2014
  3. [Preview] Castlevania Lords of Shadow 2 — 7 février 2014
  4. Des Cubes et Des Pioches – quand les rencontres sont gratuites — 4 décembre 2013
  5. [Film] Hunger Games 2 – Embrases moi si tu peux — 29 novembre 2013

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Articles de cet auteur

mar 27 2014

2048 minutes de réflexion

 

2014 est marqué par l’essort des jeux simples, de Candy Crush à Flappy Bird, les gens deviennent addict au gameplay simpliste. Et pour ma part c’est 2048. Un puzzle game similaire à Threes et se basant sur les puissances de 2.

Le but est simple : atteindre le nombre 2 048 en partant de 2. Pour cela, il faut additionner les chiffres similaires, 2 + 2, puis 4 + 4…, en fusionnant les cases. En pratique, on déplace le bloc de chiffres à partir des flèches du clavier. Chaque déplacement fait apparaître un nouveau chiffre 2 dans la grille (enfin parfois c’est un 4).
Pas besoin d’être un génie pour saisir le concept, et contrairement à ce qu’on pourrait penser les nouveaux blocs ne spawnent pas de façon aléatoires, ils sont régis par vos 2 derniers mouvements.

2048

2048 est aussi simple que addictif

Bref 2048 est simple et pourtant sur les 7.4 millions de joueurs et la centaine de million de parties, seuls 1% ont réussi à finir le jeu et atteindre un bloc de 2048. Pour ma part j’ai fini une bonne quinzaine de fois le jeu sous plusieurs formes (il existe en effet des variantes comme DBZ2048, DOGE2048 ou le très déconcentrant BOOBS2048). Aussi étonnant que cela puisse paraître Gabriele Cirulli, développeur italien de 20 ans, n’a jamais fini le jeu.

J’ai d’ailleurs pris contact par mail avec lui, il est plutôt gentil, un vrai techos qui voyait cela comme un défi, il a développé le jeu en moins d’un weekend. L’argent et la célébrité ne l’intéresse pas, comme il dit ce n’est qu’un effet de mode. De plus l’idée ne vient pas de lui. (le dev de Flappy Bird devrait en prendre de la graine).

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Forcément nombreux sont les opportunistes, et on voit fleurir un grand nombre d’applis mobiles. Gabriele Cirulli se désole de ses profiteurs surfant sur la vague. D’autant que ces applications mal codées sont bourrées de publicités. Sans compter le fait qu’un grand nombre de personnes pensent que le jeu est à l’origine un jeu téléphone.

Alors pourquoi un truc aussi simple marche ? Car de la frustration né le plaisir, le fameux « Encore une, j’y étais presque ! » Mais le vrai joueur de 2048 essaiera de comprendre le mécanisme, toujours garder les gros chiffres au même endroit par exemple. 2048 est aussi simple que addictif, chaque partie dure aussi longtemps que Metal Gear Solid Ground Zero, demande plus de concentration que Titanfall et s’avère plus frustrant que Dark Souls 2.  Ouais en tant que gamer j’ai honte de perdre ma journée là-dessus !

 

Et vous combien avez-vous fait à 2048 ? l’avez-vous fini ? 

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fév 21 2014

Titanfall, les bots se cachent pour mourir

Tandis que des milliers de personnes essaient de jouer à Pokemon en live, l’autre partie des joueurs était concentrée sur Titanfall, le FPS de ce début d’année crée par Respawn Entertainment (des anciens de Infinity Ward) pour le compte de EA. Présenté comme le Call of Duty killer et adulé par la presse depuis sa présentation à l’E3 il était enfin jouable via une béta sur Xbox One et PC.

D’emblée son absence des consoles Sony le place comme un concurrent de Killzone qui, bien que moyen, dispose d’un bon mode multi. Clairement j’attendais avec impatience Titanfall et même si l’absence de mode solo m’énerve quelque peu, je me suis lançé durant 12h sur les champs de bataille de Titanfall.

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Moi, moche et mécha!

Il fait pâle figure face à un Battlefield 4

La première chose qui frappe c’est que le jeu est moche. Moche pour un jeu PC je veux dire, il a beau tourner à 70fps avec ma 5950 du moment  il fait pâle figure face à un Battlefield 4 du même éditeur. J’ai étais très déçu, on a beau charrier CoD à chaque nouvel épisode, ce jeu ne vaut pas mieux, et sur Xbox One le jeu fait l’affront de ne même pas tourner en 1080p, 60fps ; elles sont belles les promesses de la Next Gen ! Textures un peu baveuses, profondeur de champ ridicule et arrière-plans en carton basse résolution, sans parler du cockpit du titan moche et flou.  D’accord Titanfall tournera sur toutes les configurations mais blasera les plus riches des joueurs.
De même il n’y a pas de destruction possible, pourtant standard des FPS actuels et élément qui aurait été jouissif dans un jeu avec des personnages aussi gros et puissants. Résultat on a l’impression que le titan est puissant que Terminator avec un pistolet en mousse.

 

titanfall bot

Monster-bots-kill !

Heureusement le gameplay sauve tout et est ultra dynamique. C’est un mélange de Brink et de Call of avec quelques relents de Unreal Tournament. Tu cours, sautes, marches sur les murs, tu t’accroches à un titan, tue des bots, appelle ton titan et…. Attends, attends TUE DES BOTS !!

 

Les bots ne servent qu’à se faire tuer tellement ils sont faibles et débiles

Oui Titanfall a des bots, beaucoup de bots, trop de bots. En fait pour palier au faible nombre de joueurs (6 vs 6), les devs ont rajoutés des bots qui servent… à rien. Concrètement ceux-ci ne servent qu’à se faire tuer tellement ils sont faibles et débiles. On compare beaucoup ce système à celui de League of Legends, le joueur tue des bots pour engranger des points et ainsi avoir son titan plus vite. Sauf que contrairement à LoL où la montée en niveaux est importante ici c’est inutile, avec ou sans titan le joueur reste dépendant uniquement de son skill.
Les bots servent donc juste à donner un sentiment de puissance au joueur lambda, lui permettant de se défouler sans pour autant mettre sa vie en danger… et pour combler l’absence de joueur réél. Car bien que les maps ne soit pas bien grandes (voir carrément petites) il est difficile de trouver des joueurs, la faute à un gameplay très aérien et aux titans omniprésents.

L’autre conséquence de ce faible nombre de joueurs est l’absence de coordination, notamment en Hardpoint où les objectifs ne sont jamais défendus et tout se résume à courir de point en point tandis que les autres font mumuse avec leur titan. Cela devient pire en Attrition (mode deathmatch) où à partir de 2min de jeu la partie depuis Titan-only.

Chute de titanfall

Tempête de titans géants!

Que je vous explique : chaque joueur possède un titan qui est disponible toutes les 4 mins, ce temps de spawn peut être réduit en tuant des gens (joueurs ou bots) . Ainsi les premiers titans apparaissent vers 2 min de jeu où la partie tourne en combat de titan et surtout en immense bordel. En fin de partie on assiste à une suprématie totale des titans.

Le titan est pataud, lent mais terriblement puissant et les combats se transforment en  Transformers

Non ces titans ne sont pas cheatés, juste balèzes, pouvant tuer un pauvre fantassin en marchant dessus (souvent par inadvertance)  ou avec un simple tir. Le titan est pataud, lent mais terriblement puissant et les combats se transforment en scène de Pacific Rim ou Transformers (ou Gundam pour les plus japonais d’entres vous). C’est ultra pêchus et puissant, en tant que joueur on a vraiment l’impression d’y etre. On peut parés les tirs adverses via un bouclier énergétique bien pratique, et le dash s’avère très rapide pour esquiver. Les combats ressemblent à des parties de cache-cache entre les immeubles mais là encore les maps sont trop petites et mal foutues pour un titan qui se cognera régulièrement dans les murs.

Tuer un titan s’avère malgré tout assez rapide, surtout si on grimpe dessus et dans ce cas son pilote devra sortir de son géant pour vous mettre une raclée. C’est pour cela que la plupart des joueurs utilisent le titan comme gardien tandis qu’ils se baladent à pied.

Car ce qui ressort de cette bêta c’est le dynamisme des balades à pieds, le fait de courir et sauter partout rendant impossible le camping ou le snipping et faisant de Titanfall un jeu très nerveux bien que bourrin. Étonnement la présence de l’invisibilité ou du pistolet à headshots automatiques ne déstabilise pas le gameplay, au contraire ces outils nécessitent une grande maîtrisent et les joueurs joueront plus au classique UMP-5.

Titanfall est sympa, le système de challenges poussent à jouer mais une fois le niveau 14 atteint dans le béta, le jeu à perdu son intérêt à mes yeux, faute de renouveau dans le gameplay, et d’un trop grand bordel sur le champ de bataille. Contrairement à ce que EA voudrait nous faire croire, Titanfall est absolument pas taillé pour l’e-sport. La faute à un gameplay bien trop bourrin rendant le beau jeu impossible à distinguer. Sans oublier les bots bien trop nombreux et indissociables des vrais joueurs.

pas_mauvaisOui c’est un bon jeu multi mais qui à l’air actuel ne vaut clairement pas ses 60€, il lassera rapidement les joueurs une fois l’attrait de la nouveauté passé et quoiqu’on en dise l’absence de campagne solo est très handicapant. Le fait de ne pas voir de réelle marge de progression dans le skill me trouble énormément. Certes j’achèterais Titanfall malgré l’obligation de passer par Origin mais clairement pas à 60 boules , c’est un jeu qui ne tiendra pas l’année. Ce n’est rien de plus qu’un énième jeu à fric au gameplay limité et avec une vingtaine de maps (ce qui est tout de même plus que dans beaucoup de FPS). Bref rendez-vous le 13 Mars 2014.

Donwar, qui a aimé Transformer : The Fall !

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fév 07 2014

[Preview] Castlevania Lords of Shadow 2

Malgré un début d’année totalement mort niveau jeux et des consoles nouvelles générations qui peinent à décoller, les jeux arrivent et pas des mauvais. Le premier d’entre eux est Castlevania Lords of Shadow 2, troisième opus de la trilogie LoS (avec Mirror of Fate). Bien que je l’attendais pas vraiment au tournant je me suis retrouvé à arpenter le château de Dracula.

Et là je demanderais à ceux n’ayant pas fait Castlevania LoS 1 de partir car bien que je ne spoilerais pas le 2, celui-ci se passe tout de même à la fin du premier et en reprend donc les tenants scénaristiques.

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Combo, COMBO, FINISH!

C’est bon vous êtes partis ? Donc retrouvons Gabriel Belmont dans son château. Le comte Dracula qu’il est devra repousser les assauts angéliques et un immense colosse. Et malgré le tutorial omniprésent  l’ensemble est vachement classe. Cette première scène rappellera beaucoup Shadow of the Colossus comme c’était aussi le cas dans le premier.
La gestion de la caméra est cool et ce préambule devient extrêmement vivant et épique. Personnellement cela m’a beaucoup fait penser à Darksiders 2, et cette impression sera renforcée tout au long de mes 3h de test. Combats de boss en arène, escalade et plateformes renvoyant Mario à son métier de plombier, finish moves totalement badass et panel d’armes copié sur God of War.

Non ce n’est pas une critique au contraire Lords of Shadow 2 est un pur beat’em all très dynamique se plaçant d’emblée parmi les meilleurs, un peu couloir certes mais cela est nécessaire pour respecter le triptyque boss/exploration/énigmes. Bon les énigmes restent assez simple surtout lors de ce début de jeu censé nous montrer toutes les mécaniques de gameplay.

 

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Classique mais sympathique!

Justement parlons-en de ces mécaniques. Tout d’abord nous possédons trois armes ; le fouet qui ratissent large, parfais pour les combos, l’épée du néant qui redonne de la vie et enfin les  gants qui font fondre les boucliers, c’est assez pratiques. Chaque arme possède une arme de jet pour ainsi balancer des chauves-souris ou de la glace.
Les améliorations répondent à un système très classique de points permettant de débloquer de nouveaux combos. Tandis que le level-design nous permettra de prendre possession d’ennemis ou de rats.

Et justement ces possessions rappelleront sans doute Dishonored ou Prototype. Certes ce n’est pas très action tout ça. C’est normal, comme tout bon héros qui se respecte, Dracula sera affaibli en début de partie pour mieux renaître.

On nous a aussi montré un passage plus avancé avec le Toy Maker, personnage haut en couleurs sur lequel Konami place sa promo. Il apparaît via un mini-jeu certes marrant mais pas franchement utile. On peut supposer que c’est un moyen de raconter une histoire sans passer par de compteuses cinématiques. Pour ma part je l’ai vu juste comme un énième boss .

 

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Plus y a d’options, mieux c’est!

Outre le gameplay maitrisé, plusieurs points m’ont énormément plu dans ce Castlevania. Tout d’abord le dynamisme, le fait de vivre l’action à fond via des caméras bien placées (et le fait de pouvoir la contrôler), l’histoire englobant tout la mythologie Castlevania et les Belmont.
Les boss très nombreux et tous différents rajoutant parfois une nouvelle interaction avec le décor.

Mais ce qui me fait plaisir se trouve dans les options. A part le fait de pouvoir modifier la difficulté à la volée, rendant le titre accessible à tous. On trouvera la possibilité de virer les QTE et là je dis merci car les QTE c’est le cancer de la génération HD. Dans LoS elles étaient trop nombreuses, trop dures et surtout pas assez justifiées, c’est cela qui m’avait fait abandonné le jeu à l’époque à mon grand désespoir. Dans cet opus elles sont heureusement assez bien placées.

 

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Peut-être trop linéaire!

Le jeu n’est pas exempt de défauts, il fait trop la part belle aux combats en arène fermée, impossible de sortir. De même l’exploration rime avec absence d’adversaires. Et de ce que j’ai vu l’histoire est mise au second plan rendant le rapport entre les divers zones du jeu difficile à voir. De plus on a tendance à se perdre entre les différents Belmont tellement ils se ressemblent.

De plus les énigmes restent très simples, demandent peu d’aller-retour et de temps de réflexion. En contrepartie les phases de plateformes sont nombreuses mais prennent trop le pas sur l’action.

Si dans l’ensemble Lords of Shadow 2 s’avère excellent durant ses trois premières heures, l’absence de scénario fait peur pour la suite.

 

très bon miniCastlevania Lords of Shadow 2 s’annonce très bon, ce n’est pas un simple pompage de la licence, l’ensemble et très travaillé. Alors que le 1 était plus une ballade en foret, le 2 revient sur des bases castlevaniaesques avec des environnements clos et des donjons. L’ensemble se joue entre notre époque et le moyen-age. Le jeu fait la part belle aux boss en arène très nombreux mais chacuns ayant sa propre mécanique. On pourra juste reprocher une histoire difficile  suivre et à faire le lien entre les différentes zones du jeu.

LoS 2 corrige tous les défauts du 1 en se bonifiant, le titre sortant le 27 Février  promet de belles choses ainsi qu’une longue aventure de 17/20h.

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déc 04 2013

Des Cubes et Des Pioches – quand les rencontres sont gratuites

En parallèle de la Cité du jeu vidéo fraichement ouverte à la Cité des Sciences de la Villette se tenait une convention indépendante dédié à Minecraft et plus largement aux jeux indés : Des Cubes et Des Pioches. Organisée par la youtubeuse Biloulette et Mat Fenric le tout sponsorisé par le Carrefour Numérique ² , DCDP était un évènement convivial pour se retrouver entre fans, amis et youtubeurs. (On bon ok c’était y a un mois mais j’ai un peu manqué de temps)

Vous qui n’étiez pas à cette convention vous avez loupé la preuve qu’un week-end peut valoir le coup sans pour autant débourser 10€ à l’entrée, en effet des Cubes et des Pioches était gratuit. Les aides et les sponsors finançant une grosse partie de l’évènement. Ici pas de magasins de katanas mais des stands dédiés aux associations et acteurs de la scène indé. De Minefield à MineboxRadio en passant par Projet Titan et CraftStud.io ils ne vous disent peut-être rien et pourtant ils sont très actifs dans l’univers Minecraft français. Je parle de jeux indés car des conférences sur ce thème ont eu lieu et aussi par que des nombreux youtubeurs ont répondu présents. Et je considère un youtubeur comme un acteur indépendant, certains vivant de cela mais ça j’y reviendrais plus tard.

Format Geek a été clairement victime de son succés, la veille on pensait qu’il y aurait peu de monde mais arrivé le matin à l’entrée nous nous sommes retrouvés face à 2/3h de queue. J’exagère pas, plus de 3000 personnes attendaient pour rentrer dans un espace pouvant en contenir que 1000 maximum, les organisateurs étaient génés vis-à-vis de ces personnes qui avaient fait le déplacement. Certains étaient venus de l’autre bout de la France juste pour faire plaisir à leur enfant voulant voir tel ou tel youtubeur. Vous me direz la convention est gratuite on a pas trop à se plaindre, ouais enfin ça l’affiche mal ! Heureusement les invités ont joué le jeu et se sont baladés dans la queue pour voir leurs fans.

Des cubes et des pioches – Les Patricks

Des Cubes et Des Pioches c’est 14 000 visiteurs en 2 jours, une centaine d’invités, une dizaine de stands et de conférences et beaucoup d’amour. Globalement les visiteurs sont repartis heureux, heureux d’avoir pu rencontrer Frigiel, Leozangdar, Aypierre et les Patricks, Baltou et GussDx et l’équipe d’HunterZ, At0mium et Deriv qui s’est enfin montré (et j’avoue que c’était un grand moment pour moi) ou encore Matthieu Sommet (SLG) et LinkTheSun (Point Culture) qui étaient là parce que… ils en ont rien à faire de Minecraft mais ils étaient là quand même :D.

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Toutes les photos en cliquant sur l’image

J’y suis allé pour voir les amis principalement mais aussi pour prendre des photos car je me suis trouvé une passion pour la photo et j’ai pris les quelques clichés ci-contre à défaut d’avoir du réél contenu à filmer. Mais aussi pour les conférences, à commencer par celle sur Youtube à plein temps (disponible ici) animée par Aypierre, AlexClick, IPlay4You et BillSilverlight vivant de leurs vidéos notamment sur Minecraft.
Autant être clair j’ai bien rigolé, ils parlaient de leur métier comme si c’était fortement contraignant. Je veux bien qu’ils prennent du temps notamment pour garder un œil sur les statistiques et les commentaires mais tourner une ou deux vidéos sur Minecraft par jour n’a rien de bien fou. A tout péter cela prend 3h, s’en suit la lecture du millier de commentaires mais une fois que t’as compris que les 30 premières minutes étaient constituées de first puis d’insultes tu as tôt fait de faire le tri. Bon pour les anciennes vidéos c’est un peu chiant mais faisable, pas de quoi crier au loup. Je rage encore peut-être mais ça m’énerve ceux qui se plaignent du haut de leur trône doré alors que leur contenu est loin d’être le plus travaillé qui soit. J’ai beaucoup plus de respect pour ceux tenant les sites ou publiant une demi-dizaine de vidéos par jour.

IPlay4You, AlexClick, Aypierre et BillSilverlight, vivant des Youtube!

Ce qui est intéressant à regarder ce sont les profils de ces youtubeurs, tous assez différents. Cela va du jeune bachelier à l’ancien ingénieur qui profite du fait de pouvoir vivre de leur passion. Je trouve que c’est une expérience à vivre et travailler pour mon propre compte est un truc qui me plairait même si cela se fait au détriment des 35h, des vacances et du salaire. Les Youtubeurs sont assez jeunes (la vingtaine) et la plupart n’ont pas du tout la grosse tête, ils sont heureux de voir leur public et là où les stars du petit écran snobent leurs admirateurs et voient en eux des billets sur patte, les stars du net ont du mal à se rendre compte de leur communauté, après tout ce n’est qu’un chiffre sur un écran.

Image de prévisualisation YouTube

Et justement ceux ayant conscience de la réalité des choses étaient Biloulette, Matthieu et Links pour Les Créateurs sur Internet. Tout d’abord je tiens à signaler que le public de cette conférence était très mature ce qui a donné lieu à d’excellentes questions notamment sur l’impact des vidéos sur les jeunes, le développement de la plateforme, les opportunités que cela offre ou encore la possibilité de regrouper tout le monde dans un gros média. Je pense que cette idée est à creuser pour passer outre les divers impôts, cependant regrouper tous les gros youtubeurs sur la même chaine rendra l’ensemble sectaire et attisera la jalousie. Cela se voit déjà au niveau du Nesblog ou du Studio Bagel. C’était LA conférence à ne pas manquer.

Toujours souriants At0mium et Deriv présentent l’univers indépendant

Le lendemain c’est assez tôt et avec trop peu de sommeil que j’ai assisté à la conférence sur les jeux indépendants animé par At0mium et MrDeriv, gérants de IndieMag et désormais tous deux chez JeuxVideo.com. Intéressante de par sa construction qui mettait de côté les habituels gros jeux indés pour se concentrer sur le pourquoi de ce « mouvement ». On a parlé de Kickstarter et des éventuelles dérives du crownfunding. Personnellement je n’aime pas cette façon de récupérer de l’argent car le fundeur parie sur du vide et le résultat final, quand ça abouti, est parfois pitoyable. La règle du « plus vous donnez, plus y aura de features dans le jeu » m’insupporte, en gros si le projet arrive juste à réunir les fonds il sera moisi. Enfin il y a pas que des mauvais projets, désormais beaucoup d’entre eux proposent des démos ou des vidéos WIP. L’indé c’est aussi la renaissance de vieux gameplay ou de graphismes rétro (même si il y en a beaucoup trop, ainsi l’indé est souvent synonyme de jeux au rabais). Concernant le prix beaucoup d’entre nous ne veulent pas dépenser énormément même si le jeu est très bien, préférant plus investir dans des licences qu’ils connaissent.
Enfin il faudrait tout un dossier pour parler de l’indé.

Merci à tous d’avoir faire vivre le Carrefour Numérique

On pouvait aussi prendre part à Mineboxradio, on s’est bien à faire les idiots et à regarder Links et Matthieu se ridiculiser avec des Flambys. J’ai aussi gagné un clavier chez Minefield… que je suis pas allé chercher, c’est malin j’en veux un pour Noël.

Que dire à part vivement l’année prochaine en espèrant un plus grand espace car on a un peu embêté les vigiles de la Cité des Sciences. Encore merci à Biloulette, Mat Fenric, toute l’orga et tous ceux que j’ai croisé.

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nov 29 2013

[Film] Hunger Games 2 – Embrases moi si tu peux

Le premier Hunger Games m’avait totalement révolté la première fois, j’avais mis cette copie de Battle Royale pour prépubères dans le même panier que Twilight. Ce n’est qu’au second visionnage que j’ai vu toute l’ampleur du film et sa portée. Loin du film pour ados il part sur la lutte des classes et sur l’inutilité de la guerre. Le tout desservi par une esthétique à tomber faisant référence au 17è/18è siècle et ses bobos au pourpoint enfariné. Alors oui j’attendais Hunger Games L’Embrasement pour revoir cette chère Katniss interprété par une Jennifer Lawrence assez forte pour soulever mon pantalon.

Fichons tout ça:

hunger-games-2-afficheRéalisateur : Francis Lawrence (Je suis une Légende, Constantine)

Titre original : The Hunger Games – Catching Fire

Acteurs : Jennifer Lawrence (Katniss Everdeen), Josh Hutcherson (Peeta Mellark), Liam Hemsworth (Gale Hawthorne), Elizabeth  Banks (Effie), Donal

Date de sortie : 27 Novembre2013

Durée : 2h30

Synopsis:

Katniss Everdeen est rentrée chez elle saine et sauve après avoir remporté la 74e édition des Hunger Games avec son partenaire Peeta Mellark.
Puisqu’ils ont gagné, ils sont obligés de laisser une fois de plus leur famille et leurs amis pour partir faire la Tournée de la victoire dans tous les districts. Au fil de son voyage, Katniss sent que la révolte gronde, mais le Capitole exerce toujours un contrôle absolu sur les districts tandis que le Président Snow prépare la 75e édition des Hunger Games, les Jeux de l’Expiation – une compétition qui pourrait changer Panem à jamais…

Plus de guéguerre pour ados, d’emblée on déconseille le film aux jeunes enfants pour des raisons que j’énoncerais plus loin. La politique de Panem n’est plus narrée sous couvert de défilés de mode et s’en est fini de la Télé Réalité. Nabilla a gouté au sang et à définitivement raccroché le téléphone.

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Le couple du feu en tournée mondiale

Oups je vous ais spoilé un truc, en même temps on va pas voir Hunger Games 2 si on n’a pas vu le premier donc petit résumé pour les deux du fond qui dormaient. « Deux tributs sont sélectionnés dans chaque districts (du 1 au 12) pour s’entretuer aux Hunger Games et ainsi maintenir une certaine paix dans les districts. Katniss et Peeta survivent tous les deux en feintant d’être en couple (bon en fait Peeta s’est fait friendzone par Katniss) »

Mais justement les caméras n’ont désormais d’yeux que pour le jeune couple, les gens y voient un signe, de nouveaux guides et des nouveaux modèles. Ils s’identifient à ces jeunes gens et ceux ayant suivi le premier film ne manqueront pas d’arracher une larme lors de l’un des passages les plus émouvants des films de 2013. C’est pour ça que je déconseille le film aux plus jeunes. Une scène en particulier m’a prise aux tripes tant la gestion de la caméra est excellente.

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Tributs, embrassez vous !

Alors qu’on reprochait au premier film d’être une romance niaise et sans saveur qui m’a surtout rappelé ma propre situation, celui-ci prend le contre-pied des critiques. Triangle amoureux étrangement géré mais nécessaire à l’histoire. On se souviendra après la séance d’un baiser dont tout le monde rêverait et pourtant si bien contrebalancé et mettant en évidence toutes les artifices de la télé-réalité. Par contre j’espère que Jennifer n’est pas aussi froide que Katniss dans la vrai vie car elle roule plus de pelles que dans le film de M6 du samedi soir !

Le seul regret que j’ai c’est que Gale Hemsworth, l’amoureux transi, soit toujours aussi inutile et mal utilisé, tout comme Haymitch qu’on ne revoit qu’une fois l’action fini, comme des vulgaires outils qu’on a fini d’utiliser.

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Du pain ou des jeux

Donc ils partent en tournée dans tous les districts ce qui nous donne l’occasion de voir une société divisé en castes et secteurs d’activité et alors que la jeunesse doré (et aussi mal habillé que les gravures de mode françaises) organise des fêtes, les autres crèvent de faim.

Bref le monde se rebelle, loi martiale instaurée et paf ! on organise des jeux pour calmer le tout. On est à mi-chemin entre Battle Royale (contrôle de la population) et la Rome antique (distraire le peuple pour qu’il oublie ses peines.

Katniss et Peeta sont les nouvelles stars figurant partout, outrepassant les autres nouvelles. En cele HGE se moque de toute la presse actuelle préférant parlant des peoples plutôt que des vrais problèmes de société.

 DIE TRIBUTE VON PANEM - CATCHING FIRE

« On est plus des enfants ! »

A mi-film Katniss pose un terrain qu’on foule depuis une bonne heure, fini les gueguerres, ici il faut choisir pour qui se battre. Les 75ème Hunger Games regroupent les meilleurs, des ancients tributs qui ont déjà tués pour survivre. Ils représentent chacun un district.

En fait Hunger Games 2 est une réédition du premier épisode mais mis en scène de façon plus mature et sérieuse que le 1. Ce n’est pas un défaut, cependant on connait toute la structure du film dés l’entrée dans la salle.

Mais alors qu’apporte-t-il de nouveau ? Le drama tout simplement, fini les amourettes de gosse, certes la romance est toujours présente mais à un toute autre niveau, elle sert à faire avancer l’histoire. Chaque scène ressemblant pourtant au film précédent se verra briser par un événement inattendu et cela jusqu’au twist final !

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Maîtrise des armes, maîtrise de l’objectif

Comme dit précédemment certaines scènes méritent le coup d’œil, surtout dans la première partie du film. L’ennemi est différent ce qui promet des plans assez spectaculaires (et d’autres franchement dégueux). On peut enfin sentir la souffrance des personnages, fini les plans trop propres et les visages trop lisses, on se rapproche d’un vrai film pour adultes (pas dans ce genre-là quoique avec Jennifer Lawrence, Jena Malone et Sim Clafin j’aurais pas dit non).

Bon on passera aussi rapidement que le film sur des passages à l’esthétisme et au réalisme qui laisseront bouches bée Isaac Newton et Robin Hood réunis. En fait le principal problème du film vient de là, il veut trop en faire et du coup passe rapidement sur tout sans aucune transition. La mort d’un personnage dure deux secondes avant de l’oublier totalement par exemple, ou encore le fait que le personnage du président Snow soit abordé que de loin comme si le réalisateur avait peur qu’il prenne trop d’ampleur.

Remarquez que  j’essaie de spoiler un minimum, c’est difficile tant certaines scènes sont poignantes. Le film use et abuse de jeux de regard, de plan de caméra visant à nous montrer l’envers du décor. Par moment on regarde un making-off de l’organisation des Hunger Games. Les sentiments sont désormais clairement intéressés et chaque action sera calculée par les héros.

Je pense que la fin est volontairement peu claire pour pouvoir amener en douceur le troisième film. L’Embrasement fait office de transition entre Hunger Games 1 et 3, il pose de nouvelles bases qui serviront par la suite.

Honnêtement je m’attendais à un bon film mais pas un un tel film, une telle maestria bien loin des teen-movie-fantastique qu’on nous sert depuis 5/6 ans. On est toujours pas dans de la grande narration mais assurément dans du bon cinéma qui vous fera patienter efficacement en attendant La Désolation de Smaug. Par contre vous auriez Thor 2 vous rabattre sur le dieu nordique qui signe un nouvel opus presque aussi nul que Captain America (ouais c’est possible).
Au passage on m’avait dit que la VF était bonne… vous vous foutez de ma gueule, Gale et Peeta on dirait des prépubères et on a envie de taper Effie alors que le personnage est bien traité.

 

(si je suis trop élogieux je m’excuse j’avais vu la sombre merde qu’est Percy Jackson 2 juste avant. Par contre j’ai beaucoup aimé Snowpiercer !)

 

 

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nov 01 2013

Vision d’Activision par David Neichel

Et non je ne parlerais pas de Moïse fendant les weshs à coups de béquille. Ni de l’irresponsabilité de certaines personnes ou le comportement des vigiles ou des personnes accrédités. Certes ceux avec de jolis badges ont fait choux gras et se sont empiffrés de bracelets collectors mais les 500 courageux ayant attendus une dizaine d’heures par 6°C sont tous des One of 500 qui recevront dans quelques jours une édition collector de Call of Duty Ghost à 200 balles.

Je suis plutôt ici pour vous parler de David Neichel, président du SELL et directeur d’Activision France. On pensera ce que l’on veut de lui mais après l’avoir rencontré je peux dire que cet homme est sérieux et sympathique.

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C’est grâce à StudioBB que j’ai pu préparer l’interview que je vous diffuserais surement Lundi. Ceux-ci me contactent pour écrire les questions à lui posé ! Bon on a bien galérer pour trouver de bonnes tournures de phrases mais Lucas à, au final, improvisé car nous avons choisi d’interviewer le Président et organisateur de la Paris Games Week… cependant en off nous avons discuté Activision et je vais essayer de vous retranscrire ce qu’il a dit.

Il n’a pas voulu faire de commentaires sur les débordements de la nuit, je sais que le communiqué de presse est bien loin de la vérité mais mettez-vous à ma place : Interviewer le directeur d’un acteur majeur du paysage vidéoludique, on est bien lui d’un youtubeur.

Mais sa vision de Activision/Blizzard (il tient à ce lien) est étonnamment proche de la mienne.
Lucas a demandé si la licence Call of Duty n’enfermait pas Activision dans une cage-dorée omettant ainsi ses autres licences prometteuses que sont Skylanders et Destiny !

Et en fait c’est voulu, on plutôt Activision n’a aucun intérêt à associer leur nom à Skylanders, les petites figurines se vendent bien auprès d’un public enfantin et les parents ignorent que l’éditeur fait aussi l’un des jeux les plus violents du marché. De ce côté-là c’est bien vu et j’aurais fait pareil.

Activision ce n’est pas que Call of Duty

Il nous a ensuite dit que Activision ce n’était pas que Call of Duty mais aussi des licences innovantes à venir ou en développement. Ça fait trois ans que Destiny est en chantier, l’éditeur mise beaucoup dessus, Bungie a beaucoup travaillé dessus pour en faire une licence forte.

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Ensuite on a parlé de Call of bien évidemment et surtout de son manque d’innovations et de prises de risques. David a dit que les nouveautés arrivent petit à petit, à chaque épisode il y a de nouveaux éléments comme le mode Zombie (remplacé par le mode Invasion) mais aussi un bon dans le temps avec la guerre moderne. C’est compliqué d’amener beaucoup de nouveautés quand la fanbase est forte car on risque de la perdre (en acquiesçant ses propos je lui ai cité Assassin’s Creed qui décevait les fans de la première heure). Ainsi les développeurs avancent pas à pas. Et puis n’oublions pas qu’il y a trois studios (Infinity Ward, Treyarch et Sledgehammer Games) et que les jeux sont un peu différents.

La série s’essaie à l-e-sport console

Concernant l’e-sport depuis deux épisodes la série s’y essaie, je lui ai dit que le jeu était encore mal équilibré et il en est conscient c’est pour cela que de subtiles changements sont à prévoir dans ce Ghosts. C’est pour cela que le jeu est moche (oui je lui ai fait la remarque, le jeu était sur Xbox One, on aurait dit Duke Nukem Forever), il a juste dit qu’il y avait des priorités plus importantes.

De mon point de vue Activision a les moyens de faire un beau jeu, le Quake Engine de 99 accuse ses années et même dopé aux hormones il fait pitié face au Frostbite 3 et ses jeux de lumière de fou furieux. J’ignore si Ghost peut devenir un jeu e-sport, BO2 était pas mal mais il est tout de même difficile de faire la différence entre un bon et un mauvais joueur, d’autant que la communauté est infect (sauf sur PC).

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Avec Blizzard et Starcraft 2, Activision n’oublie pas l’e-sport

Après CoD est un jeu e-sport console et non PC, il accompagne FIFA  et ne cherche pas à concurrencer Battlefield ou Counter-Strike, ténors de l’e-sport FPS PC. Il a dit qu’avec Blizzard et Starcraft 2, Activision n’oublie pas l’e-sport cependant c’est un domaine exigeant.

C’est en substance ce que David Niechel nous a dit, n’ayant pas d’enregistrement je me suis raccroché à mes souvenirs. Clairement ceci n’était pas un discours de commercial mais d’acteur du marché. J’ignore si Call of Duty changera ou si Destiny sera un bon jeu mais je suis curieux de voir les projets trainant les cartons.
Actifric restera Actifric mais sur certains points il n’a pas tort !

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oct 28 2013

[Film] Gravity – Dans l’espace personne ne vous entend crier

Gravity, on m’en parlait beaucoup sur twitter et je voyais quelques articles comme quoi ce film était une tuerie. Mais avec un synopsis assez moyen et un trailer semblable aux films de Mickael Bay, j’ai vraiment du me trainer à Wepler pour l’avant-première. Première chose qui choque, la moyenne d’âge supérieure à 30 ans. Moi qui vais au cinéma pour les films à grand spectacle je n’étais pas trop à l’aise et l’ambiance bobo/adulte me faisait craindre un nouveau 2011 : l’Odyssée de l’espace soporifique à souhait. Bref lunette 3D sur la nez, la salle se calibre, plongeons dans le vide spacial.

Fichons tout ça:

gravity-poster-1Réalisateur : Alfonso Cuaron (Les fils de l’Homme)

Titre original : Gravity

Acteurs : Sandra Bullock (Dr Ryan Stone), Georges Clooney (Math Kowalski)

Date de sortie : 23 Octobre 2013

Durée : 1h30

Synopsis:

Pour sa première expédition à bord d’une navette spatiale, le docteur Ryan Stone, brillante experte en ingénierie médicale, accompagne l’astronaute chevronné Matt Kowalsky. Mais alors qu’il s’agit apparemment d’une banale sortie dans l’espace, une catastrophe se produit. Lorsque la navette est pulvérisée, Stone et Kowalsky se retrouvent totalement seuls, livrés à eux-mêmes dans l’univers. Le silence assourdissant autour d’eux leur indique qu’ils ont perdu tout contact avec la Terre – et la moindre chance d’être sauvés. Peu à peu, ils cèdent à la panique, d’autant plus qu’à chaque respiration, ils consomment un peu plus les quelques réserves d’oxygène qu’il leur reste.

Et là on y est. Non mais on y est vraiment, ici un truc à droite, là une phrase à gauche. Oui j’ai pas précisé que la salle était en Dolby Atmos, la toute dernière technologie audio avec une spatialisation sonore absolument parfaite. Ce détail a son importance car Gravity se regarde en Atmos, j’ai payé 10€ et ce fut une expérience très impressionnante.

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Vide spatial scénaristique.

Soyons clair l’histoire de Gravity n’est pas importante. Deux astronautes essuient une pluie de débris, leur navette est détruite, ils se retrouvent dans le vide spacial. Point barre. On suit donc Ryan Stone, jouée par Sandra Bullock, médécin de son état qui du coup galère un peu à manipuler des choses dans l’espace (non je ne parle pas du levier de Georges Clooney qui va pourtant la draguer durant tout le film). Ryan se retrouve vite seule dans l’espace, seule ? Non avec nous !

Car le spectateur accompagnera Ryan durant tout le film, vibrera avec elle, aura peur avec elle. On est Ryan. Le premier plan est impressionnant, on découvre la Terre vue de l’espace, la caméra tourne autour des personnages de façon à ce que le spectateur soit libéré de toute gravité. C’est calme, reposant… mais plus pour longtemps. Une information de la Terre et tout bascule. Oui on voit les débris arriver, ceux-ci détruisent tout. Détruisent ton dernier lien avec la Terre et voici Ryan propulsée dans l’espace. Tu es Ryan, tu panique avec elle, tu tournoie à l’infinie dans l’immensité spaciale tout en priant que Georges Clooney vienne te sauver car il est ton seul espoir.

 

 

L’ensemble est angoissant, anxiogène, limite claustrophobique. Ouais ouais claustro dans l’espace mais quand l’espace viable se limite à ta combinaison et aux infrastructures spatiales c’est moyen. En plus il arrive que des merdes à Ryan, à chaque fois elle manque de crever (elle l’accepte même à un moment ce qui donne une séquence particulièrement touchante). Le film est à la fois lent car les situations sont limites montrées en temps réél et à la fois rapide, on s’ennuie pas on vit l’action.

Et là je vous avoue que je ne sais pas quoi dire, je pourrais spoiler mais ça servirait à rien, donc je dirais juste quelqu’un qui a les bases du pilotage en simulation ne devrait pas être capable de maitriser un appareil où tout est écrit en russe ou en chinois. Que l’ISS est super fragile en fait et que l’apesanteur c’est cool, le feu vole. Que vu le budget j’ai jamais vu un casting aussi petit, que le jeu d’actrice est fabuleux et que les plans de caméra sont encore mieux. Que y a toujours de la musique mais pas beaucoup de bruitages car dans l’espace le son n’existe pas.

 

Gravity est littéralement à couper le souffle, jamais sortir de la salle de cinéma n’aura été aussi salutaire. C’est mon film de l’année, et de très loin et la meilleure expérience que j’ai vécu depuis 5 ans, les rollercoasters de Disneyland c’est du pipi de chat à côté. Bon par contre à regarder à la télé c’est comme jouer à Crysis en 240p qualité minimum. C’est inutile !
Bref allez voir Gravity au lieu de lire un article dessus.

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oct 09 2013

Batman Arkham Origins, enquête sur le chevalier noir.

 

« I’m Batman » et je pars à l’assaut du siège parisien de Warner pour résoudre une enquête concernant un crash d’hélicoptère. L’occasion donc de mettre les mains sur Batman Arkham Origins qui sortira le 25 Octobre prochain.

Avant toute chose sachez que ce Batman est une préquelle a Arkham Asylum (même si Batou possède toutes les capacités qu’il avait dans Arkham City) et nous confrontera non pas à un, non pas à deux, mais bien à trois méchants : le désormais célèbre Bane, le Joker toujours aussi drôle et Black Mask le petit nouveau (bon y aura aussi d’autres méchants rassurez-vous). Et pour lutter contre tout ce beau monde Batman sera secondé  par Robin qui aura lui aussi un développement scénaristique propre. Espérons qu’on en apprendra plus sur sa relation amoureuse avec le chevalier noir.

Le moteur du jeu est exactement le même qu’avant avec la même ville. C’est un poil plus joli mais toujours aussi sombre et pas bien folichon. L’intérêt est ailleurs, notamment dans le développement scénaristique et les différentes situations auquel nous serons confrontés. Et justement j’ai pu essayer la nouvelle phase de gameplay de ce Batman, le mode Détective, version extended de la vision infrarouge de Arkham City.

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Y a eu un crash d’hélicoptère donc je m’y rends. Pour ne pas se perdre il suffit de suivre le radar… mais je me perds tout de même, formaté par les jeux couloirs que je suis. Ici des hommes du Joker fument sur un toit, en bas un gros tas engueule ses camarades. On fait craquer nos phalanges et on y va. Oui Batman il est comme ça les gros bras il se les tape par paquet de huit. Et ces combats sont toujours aussi fluides et prenants c’est d’ailleurs pour ça que les jeux Arkham sont tous excellents ! Esquives, contres, attaques, feintes et finish move et bim ! Dans ta gueule gros lard. Puis je m’envole tel une ombre grâce à mon grappin !

Le chevalier noir avance ainsi dans la ville endormie, et tandis que celle-ci se repose, Batman nettoie les rues de tous les malfrats, il entend des rumeurs parlant d’un homme masqué mais il sait que c’est son souriant ennemi qui déploie ses troupes dans les rues.

 

Voici enfin le lieu du crash, passons en mode enquête, bien plus performant et utile que dans les autres opus car en ciblant des points précis de la scène de crime il est possible de remonter le temps pour reconstituer la scène, un peu comme dans Iron Man 3 pour ceux qui l’ont vu.
Par exemple ici on retracer tout l’itinéraire de crash de l’hélico via R1 et L1 et ainsi découvrir qu’on avait tiré sur le pilote. Franchement c’est bien foutu. En trouvant un détail on remontait le temps pour apercevoir un autre détail et ainsi de suite juste comprendre toute la scène. C’est les Experts mais en plus simple et avec moins de dialogues inutiles :p

Ensuite direction l’hôtel d’en face pour en apprendre plus sur cette mystérieuse histoire. C’est perché sur une gargouille qu’on apprendra à utiliser un nouveau gadget. Une espèce de grappin liant un ennemi à un objet… et balançant donc ledit objet sur le vilain pas beau. Ou comment vider une salle en 2min.

Et c’est donc là-dessus que s’est finie la démo. Clairement y a de quoi être enthousiaste concernant le mode enquête. Cependant le reste est trop classique et le jeu apporte peu de nouveautés. J’espère juste que les combats seront plus intéressants et non un bashage de boutons comme précédemment. De même je déplore l’absence de nouvel environnement et un peu plus de couleur.

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A noter la présence d’un mode en ligne à 3 vs 3 vs 2 (Bane vs Joker vs Batman et Robin). Mais Batman sera confronté à l’Assassin Kenway et aux soldats de Battlefield 4. Peut-il remporté la victoire ? Moi je ne suis pas convaincu, même si AC IV m’attire pas plus que ça il propose une aventure bien plus diversifiée que Batman Arkham Origins, en tout cas sur le papier.

 

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oct 02 2013

Preview Assassin’s Creed IV

Soirée spéciale au bar en ce Mercredi 25 Septembre pour la Fan night de Assassin’s Creed IV Black Flag organisée par les fans, pour les fans et sponsorisé par Ubisoft. L’occasion de voir les beaux cosplays visibles tout au long de l’article.

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Ceux qui me suivent sur twitter ne sont pas sans savoir que Assassin’s Creed 3 m’a fortement déçu et que je ne l’ai pas fini. C’est d’ailleurs en partie pour cela que j’arrête de collectionner cet univers ! Gameplay répétitif, jeu peu innovant, scènes épiques pas assez travaillées, histoire bâclée et Frontière inutilement grande. Bref AC III ne m’a pas plu bien que pas mauvais au demeurant.
Il est donc naturel que je ne sois pas enthousiaste vis-à-vis de AC IV, que je considère plus comme un AC III : Black Flag, préquelle du III. Et pour cause j’ai vu à maintes reprises le jeu. Aller venez plonger avec moi au cœur des Caraïbes, n’oubliez pas votre sabre et vos pistolets et attention ; l’eau ça mouille !

Imaginez-vous sur PS4, dans un jeu 10 fois plus beau que n’importe lequel des épisodes de la saga et pourtant le jeu date de la Gamescom donc aura le droit à 3 mois de polish en règle. Nous voilà aux commandes de Edward Kenway le grand-père de Connor. Le gallois se retrouve au cœur de l’ère de la piraterie et devient donc un pirate. Non ce n’est pas Jack Sparrow, je vous parle d’un vrai pirate capable de se repérer et non d’un capitaine rempli de rhum. D’ailleurs je vous conseille de lire le manga Assassin’s Creed IV racontant les origines d’Edward et la façon dont il obtient la tenue d’assassin. Enfin Edward voulait à la base être un corsaire mais se retrouvera rapidement pourchassé par ceux-ci.

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On nous a montré un petit passage à La Havane, petit car la présentatrice est morte lamentablement. Mais c’était l’occasion de voir une île très très belle, très verte et colorée, baignée par le soleil ! Une cabane regardant la mer et des femmes de joie riant à l’intérieur. C’est tellement enchanteur que ça donne envie de rester percher sur son palmier pour se dorer la pilule.

De la flotte à perte de vue!

Mais parlons surtout d’une partie du jeu que vous allez voir souvent, les bateaux ! Assassin’s Creed IV Black Flag a, ce que j’appelle le syndrome Wind Waker, c’est-à-dire une grand étendu de flotte que sert à rien. AC4 c’est 60% de mer et même si il y a beaucoup de choses à faire (sur le papier) on va vite s’ennuyer. Ok y a des bateaux qui nous attaqueront, les batailles navales sont aussi épiques que le scène finale de Pirates des Caraibes 3, on tire aux canons, on vire de bord, on change de calibre et on essaie de viser les différentes parties du bateau adverse. Mais voilà c’est effroyablement répétitif et je parle en connaissance de cause. Ubisoft a voulu faire du passage cool de Assassin’s Creed 3 , la feature principale du 4 et ça passe pas ! Y a que ça et au final la rencontre avec un bateau commencera par un gros « Et merde, encore ! ».

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Bon je vous rassure les prises de fort sont vraiment pas mal et rappellent l’attaque de Monteriggioni ! Avec le bateau on tire dans le tas, on défonce les murailles, on tue tout le monde et voilà ! C’est tout aussi fun que les abordages une fois que le pavillon noir est hissé !
A vos sabres et vos pistolets tuez ces chiens et prenez leur navire ! Soyons clair les combats sont encore plus bourrins qu’avant. Avec un sabre et deux pistolets c’est sûr que les combats ressemblent plus à Chivalry que l’assassin furtif. Le furtif et les assassinats discrets sont définitivement morts, désormais Edward Kenway fonce, tue et repart. Certes la série devient plus cinématographique mais se perd dans le grand spectacle à coup d’explosions.

L’open world immense à la GTA casse la série!

Et c’est pour cela que je n’achèterais pas Assassin’s Creed IV, le jeu est certes beau, très beau et enchanteur, l’immersion est là mais l’open world immense casse la série. Ce GTB (Grand Theft Boat) propose des activités sponsorisées par Chasse, Pêche, Nature et Traditions et certains s’amuserons à rechercher le secret de la Licorne mais cela se fera au détriment de l’assassin solitaire qu’est Edward. La carte est assez grande mais surtout constituée d’îles (outre les quelques grosses villes) mais ce n’est finalement qu’une extension maritime de la map de Assassin’s Creed III. Car si on met de coté la mise à jour graphique parfaitement sublime, le jeu n’a pas beaucoup de « nouveautés », pas de nouvelle époque, le héros est un ancêtre de Connor, les bateaux sont trop présents et avec l’omniprésence des pistolets le jeu deviendrait presque un Call of Duty. Tout cela sans compter sur le merchandising à gerber que se livre Ubisoft, presque une dizaine d’éditions collectors différentes, des figurines par paquet de douze et des goodies à n’en plus finir. Ça fait plaisir au profane mais le vrai collectionneur n’a plus qu’à payer ou crever. Moi j’ai fait mon choix.

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Alors vous pensez surement qu’il est trop tôt pour condamner AC IV, et vous aurez raison, il trouvera son public mais perdra les fans de la première heure, ceux-là même qui voient en AC III et Revelations des jeux fait à la va-vite sans réelle profondeur scénaristique et au gameplay trop action/bourrin. Le jeu promet de belles choses pour les amateurs d’open-world, se balader, tuer du requin, chasser des trésors. Toutes ses missions annexes d’AC 3 se retrouvent mieux travaillées dans Black Flag. Mais au final on s’en fout, la disparition de Desmond est un aveu d’échec d’Ubisoft, ils n’ont pas réussi à développer le personnage. Les templiers et les temps modernes, l’Animus et la mémoire ne sont même plus un prétexte à explorer différentes époques. Ce sont juste des vestiges du passé amenés à disparaître.

Tout n’est pas noir cependant, les fans ont organisé, avec l’aide d’Ubisoft, ce fameux ACBF Fan’s Night au Mad Maker Pub. Merci à Pierre qui a tout organisé, Magemo pour m’avoir invité et bien sur UbisoftFR qui a parrainé l’évènement et nous a montré quelques extraits du jeu sur un PC ayant une interface PS4 et joués avec un pad 360 ! Comme quoi la Next-Gen sera très PC-friendly.
L’IA était un peu buguée c’était marrant mais cela sera corrigé je vous rassure. Ils ont aussi montré du multi mais personnellement j’en ai rien à faire.

En plus de siroter quelques cocktails comme le barbe noire on pouvait discuter entre fan et échanger nos avis. On est tous plutôt d’accord, vive AC I et AC II. Il y avait aussi quelques cosplays mais je vous invite à aller consulter l’article de Pieces of Eden qui regorge de belles photos !

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A oui j’ai aussi ramené un panneau publicataire de Assassin’s Creed IV Black Flag, il prend une place folle mais il est proprement magnifique.

Dites-moi si vous comptez acheter ou non AC IV !

Live by the creed.

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août 30 2013

Nintendo présente sa 2DS, ne rigolons pas!

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A une époque Nintendo annoncait ses consoles en grande pompe dans une salle pleine à craquer, puis Nintendo a endormi cette salle, a transformé ses dirigeants en clowns et a préféré faire un podcast pour montrer ses nouveautés. Histoire d’éviter les toussotements gênés des journalistes. Et parfois, quand Nintendo ne croit pas en son produit, il envoie une photo instagram sur twitter. Et c’est ainsi que le monde découvre la nouvelle console portable, la 2DS.

… Ah ! On m’annonce que c’est une nouvelle version de la 3DS. Celui qui donne les noms ne s’est toujours pas fait virer à ce que je vois ! Donc la 2DS est une 3DS sans 3D lisant les jeux 3DS. Vous me suivez ? Bien, parce que je sens que les parents vont galérer à Noël.

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Son mono, un seul écran divisé en deux, monobloc, pas de 3D et 20€ moins cher que la 3DS. Cette version light est surement là pour piquer des parts de marché à VTech (ou alors pour rentabiliser la catastrophe WiiU qui baisse, au passage, de 50€). On se moque donc ce truc ressemblant à une tranche de fromage, aussi ergonomique que la mablette WiiU et aussi grande qu’une 3DS  dépliée. Le tout construit dans une plastique bien cheapos avec un super son en … mono, en MONO !!! A l’heure des kits 10.1, Nintendo retourne à l’ère Gameboy.
Passant vite fait sur l’intérêt de n’avoir mis qu’un seul écran et attardons-nous sur l’absence de 3D, pourtant argument de vente de la 3DS.

C'est les Daltons!

C’est les Daltons!

En effet la 3D sans lunettes était une révolution et à l’heure actuelle elle n’est toujours pas disponible dans les cinémas et les télés preuve que Nintendo était un précurseur en la matière. Seulement voilà, passé le moment de la découverte et les cinématiques des jeux, le joueur lambda aura tôt fait de désactiver la chose. La 3D a tendance à facilement sauter si on a le malheur de bouger la tête (l’effet est cependant moins présent sur XL). Néanmoins cette feature est utile dans certains jeux comme Super Mario 3D Land ou le prochain Zelda Between Worlds, la 3D permettant d’avoir un point de vue différent de l’action.
Mais sur 2DS, cela est absent. Pourquoi ? Parce que Nintendo a totalement foiré son marketing de la 3DS, les parents ne voyant là qu’une nouvelle DS. Et surtout la 3D abime les yeux des jeunes enfants puisque ceux-ci doivent s’adapter ce que peut donner mal au crâne ainsi que des nausées. Alors oui l’effet 3D est désactivable et il existe un contrôle parental mais ça la ménagère de plus de 50 ans l’ignore, elle ne voit qu’un objet dangereux pour son enfant.

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Coté prise en main et qualité justement, la console s’en sort très bien, ça reste un peu jouet mais selon les journalistes l’ayant testé et comme le montre Trunks de Gamekult, l’ergonomie est bonne et surtout la paume repose sur la console pour plus de confort. La console est plus lourde qu’une 3DS normale mais ses gâchettes sont bien plus grandes. Ça c’est pas plus mal les grandes gâchettes permettent de gagner en rapidité ! Cette console a l’air de plaire aux gosses en tout cas !

Donc la cible de la 2DS est clairement les jeunes enfants, ceux-là mêmes qui baveront devant Pokemon X et Y dans une poignée de semaine. Ceux-là mêmes qui recevront une 2DS sous le sapin car moins cher et ceux-là mêmes qui galèreront à appuyer sur les gachettes L et R situées anormalement hautes. Ces mêmes gosses qui ne pourront pas mettre leur 2DS dans leur poche pour pouvoir y jouer en classe (oui je jouais à la gameboy color en cours de CM2).

Bref je reste aussi sceptique envers cette 2DS que je l’étais lors de l’annonce de la PSP Go ! Une console batarde qui s’adresse à un public de niche et pas si bien placé que ça d’un point de vu prix. Cependant cette console permettra de renflouer les caisses de Nintendo (et les coûts de la WiiU) et si un pack avec Pokemon ou Smash Bros sort alors la console se vendra bien. Clairement cette console n’est pas pour les gamers mais ça reste une régression de la part de Big N!

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